Liberté Egalité Fraternité ! L'islam est incompatible avec la démocratie, la république et la déclaration des droits de l'homme ! " Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, l'islamophobie est le summum du bon sens. " Merci au site de SIOE pour cette belle formule. Sites américains à visiter absolument : http://www.antijihadresistance.com/ http://www.unitedamericancommittee.org/ et : http://www.a-voix-haute.com et http://www.bivouac-id.com/

jeudi 30 octobre 2008

Les musulmans français : un sondage aux résultats inquiétants.

Source : site de Bivouac



Un sondage publié sur le site du Figaro nous apprend que seuls 14% des musulmans français se considèrent “d’abord comme Français”. 60% mettent sur un pied d’égalité leur religion et l’appartenance à la nation française. 22% se considèrent d’abord comme musulmans.

Ils sont à 75% favorables à la laïcité. A ceci près qu’il n’ont pas la moindre idée de ce qu’est la laïcité : ils sont en effet à 78% favorables au financement par l’Etat de la construction de mosquées en France. Drôle de conception de la laïcité ! Rappelons que l’article 2 de la loi de 1905 stipule précisément que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Par ailleurs, 70% se disent “tout à fait” ou “plutôt” favorables au port du voile.

22% d’entre eux estiment que la polygamie “devrait être autorisée en France aux personnes dont la religion le permet” (70% y sont opposés). 22% sur une population de 5-6 millions de musulmans (pour reprendre les chiffres communément avancés par le ministère de l’intérieur), cela fait la bagatelle de plus d’un million d’individus.

Plus fort encore : seulement 38% des musulmans français estiment que la charia n’a pas à s’appliquer dans un pays non-musulman ! 37% jugent qu’elle doit être appliquée en partie et adaptée aux règles du pays où on vit. 17% vont encore plus loin, estimant que la charia doit être appliquée intégralement quel que soit le pays où on vit.

C’est donc à dire que 54% des musulmans français, donc plus de la moitié d’entre eux, sont favorables à l’application au moins partielle de la charia en France ! Ce qui fait donc autour de 3 millions d’individus (toujours sur la base d’une population de 5-6 millions, estimation qui nous semble conservatrice.)

Ces chiffres font froid dans le dos. On est en droit de se demander si 54% des musulmans français ont la moindre idée de ce qu’être français signifie. La réponse si l’on se réfère à ce sondage est manifestement négative.

Mais comment pourraient-ils le savoir, puisque nous avons abandonné le modèle de l’assimilation, modèle qui avait permis de faire des enfants des précédentes vagues d’immigration de parfaits petits français ? Aujourd’hui nous célébrons les délires du multiculturalisme et de son corollaire, le relativisme culturel, qui conduisent inéluctablement à la communautarisation, c’est donc à dire à l’extinction du partage des mêmes valeurs, et au délitement du sentiment d’appartenir à un même peuple. C’est dire si nous allons vers des lendemains qui déchantent.

Mahomet et Aisha

Un ancien musulman dit au pape que l'islam est une religion de violence et de guerre

Magdi Allam the Egyptian born ex-Muslim who the Pope had sensationally converted to Christianity on national TV last Easter, has come out against one of the Pope's Cardinals, who has said that Islam is a religion of peace and that some Muslims have betrayed Islam. Mr. Allam has said that terrorism is breed from Islam and the actions of Mohammad. I say that we take the word of the ex-Muslim over the either politically correct or ignorant Cardinal.


Muslim convert to Catholicism tells Pope Islam is not inherently good

By Cindy Wooden
Catholic News Service

VATICAN CITY (CNS) -- The Muslim-born journalist baptized by Pope Benedict XVI at Easter asked the pope to tell his top aide for relations with Muslims that Islam is not an intrinsically good religion and that Islamic terrorism is not the result of a minority gone astray.

As the Vatican was preparing to host the first meeting of the Catholic-Muslim Forum Nov. 4-6, Magdi Allam, a longtime critic of the Muslim faith of his parents, issued an open letter to Pope Benedict that included criticism of Cardinal Jean-Louis Tauran, president of the Pontifical Council for Interreligious Dialogue.

In the letter, posted on his Web site Oct. 20, Allam said he wanted to tell the Pope of his concern for "the serious religious and ethical straying that has infiltrated and spread within the heart of the church."

He told the Pope that it "is vital for the common good of the Catholic Church, the general interest of Christianity and of Western civilization itself" that the Pope make a pronouncement in "a clear and binding way" on the question of whether Islam is a valid religion.

The Catholic Church's dialogue with Islam is based on the Second Vatican Council's Declaration on the Relationship of the Church to Non-Christian Religions ("Nostra Aetate"), which urged esteem for Muslims because "they adore the one God," strive to follow his will, recognize Jesus as a prophet, honor his mother, Mary, "value the moral life and worship God especially through prayer, almsgiving and fasting."

The council called on Catholics and Muslims "to work sincerely for mutual understanding" and for social justice, moral values, peace and freedom.

Allam told Pope Benedict he specifically objected to Cardinal Tauran telling a conference in August that Islam itself promotes peace but that "'some believers' have 'betrayed their faith,'" using it as a pretext for violence.

"The objective reality, I tell you with all sincerity and animated by a constructive intent, is exactly the opposite of what Cardinal Tauran imagines," Allam told the pope. "Islamic extremism and terrorism are the mature fruit" of following "the sayings of the Quran and the thought and action of Mohammed."

lundi 27 octobre 2008

Les experts occidentaux du renseignement sont inquiets : le risque terroriste ( islamique, of course ! ) en Europe est élevé.

Pour l’ex-juge anti-terroriste Jean-Louis Bruguière, la situation en Europe « est beaucoup plus sérieuse qu’il n’y paraît ». Et « le niveau de la menace est particulièrement élevé en France ». La menace s’est accrue du fait du recrutement par Al-Qaïda de jeunes Européens de souche convertis récemment à la religion de paix. Pour le chef du renseignement allemand, Ernst Uhrlau, « l’Europe demeure plus qu’avant menacée par des terroristes issus de l’immigration du Maghreb ». L’immigration islamique n’aurait-elle donc pas été une chance pour l’Europe ?

Europe, tu vas payer. Ton 11 septembre va arriver !!
Les spécialistes occidentaux du renseignement semblent préoccupés par la montée en puissance des activités des réseaux terroristes au Maghreb, et en particulier, l’influence inquiétante de la nébuleuse Al-Qaïda dans la région du Sahel. Pour les experts du renseignement en Europe, l’Afrique du Nord est « un cocktail explosif » qui menace sérieusement le vieux continent.

Ces inquiétudes des spécialistes occidentaux sont justifiées par le changement de stratégie des réseaux terroristes dans le Maghreb, qui intensifient les attaques terroristes depuis 2007 contre les intérêts occidentaux à travers, d’un côté, le recours à des attentats kamikazes, et de l’autre, l’enlèvement de touristes occidentaux.

Le revirement de taille dans la stratégie des groupes terroristes, qui se limitait avant à des attaques contre les services de sécurité, est dû en grande partie aux recommandations du numéro 2 d’Al-Qaïda, l’Egyptien Ayman Zawahiri. La grande inquiétude des experts occidentaux du renseignement est l’existence d’une menace de « contamination » en Europe.

La vraie menace vient de la nouvelle tactique des réseaux terroristes qui visent désormais le recrutement des jeunes Européens de souche convertis récemment à l’Islam. Le terreau des réseaux terroristes s’est élargi ainsi, non seulement aux ressortissants des pays du Maghreb résidant en Europe, mais concerne aujourd’hui surtout les jeunes Européens de souche. Les suspicions des services de sécurité occidentaux envers les ressortissants issus du Maghreb conjuguées aux derniers coups de filet contre les réseaux de soutien des groupes terroristes avaient fini par convaincre Al-Qaïda de recruter européen.

Cette tactique est favorisée par une progression du nombre des Européens de souche convertis récemment à l’Islam et l’absence d’une réelle référence religieuse en Europe. Pour le chef du renseignement allemand, Ernst Uhrlau, « l’Europe demeure plus qu’avant menacée par des terroristes issus de l’immigration du Maghreb ».

Les experts occidentaux réunis jeudi à Berlin, à l’occasion d’un symposium international, tirent la sonnette d’alarme. « Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) non seulement se trouve géographiquement proche de l’Europe (…), mais constitue le groupe le plus dynamique de la nébuleuse Al-Qaïda à l’heure actuelle », a-t-il affirmé.

Cette organisation est « bien organisée et constitue une organisation transnationale en Afrique du Nord avec ses propres capacités d’entraînement. Son infrastructure s’étend du Sahel à une partie de l’Afrique de l’Ouest et en Europe », a-t-il ajouté. Le danger pour l’Europe « résulte non seulement de l’intensification de ses activités terroristes et de son engagement géographique à une plus grande échelle, mais aussi du fait que ce groupe est particulièrement attrayant pour les volontaires du jihad qui recherchent expertise et leadership », selon les propos de M. Uhrlau rapportés par l’AFP.

Al-Qaïda s’intéresse particulièrement au recrutement d’Européens de souche convertis à l’islam, a-t-il averti. Il a rappelé que les autorités allemandes recherchaient actuellement un islamiste de souche allemande, Eric Breininger, âgé de 21 ans. Ce jeune homme, dont la photo figure désormais sur des avis de recherche affichés dans toutes les gares, aéroports, et commissariats du pays, ferait partie d’une cellule de l’Union du jihad islamique impliquée dans une tentative d’attentat en Allemagne, déjouée en septembre 2007. Trois autres jeunes hommes ont été arrêtés en Allemagne dans le cadre de cette affaire. Selon le coordinateur de l’Union européenne (UE) pour la lutte antiterroriste, Gilles de Kerchove, l’Afrique du Nord représente aujourd’hui « un cocktail explosif » pour les intérêts de l’Europe. Pour Jean-Louis Bruguière, ex-juge français chargé des affaires de terrorisme, la situation en Europe « est beaucoup plus sérieuse qu’il n’y paraît ». Et « le niveau de la menace, même s’il n’est pas visible, est particulièrement élevé en France ».

dimanche 26 octobre 2008

Les anglais de nouveau en pleine dhimmitude

The government of the UK has given its stamp of approval by allowing sharia courts to deal with such matters as divorce and family disputes. The politically correct government obviously did not listen when a group of ex-Muslims came out and warned the country about sharia law. Nor did they listen to the speeches of Muslims who are holding conferences across the country calling for Muslims to reject UK law and for sharia to be the only law of the land. On top of this the government is spending millions of dollars to try and put a positive image on Islam. Personally I do not see anything positive about sharia courts and obviously the UK has just put another nail in its coffin.


Islamic courts cleared to deal with family and divorce disputes as Government endorses sharia
By Steve Doughty
25th October 2008
Islamic courts have been cleared to deal with family and divorce disputes.
Islamic courts will be able to decide how a Muslim couple divide their money and property and who gets the children.

Sharia tribunals will be able to decide how a Muslim couple divide their money and property and who gets the children.

The sole proviso from Jack Straw's Justice Ministry is that a formal law court must rubber-stamp the ruling.

This would be in the form of a two-page form sent to a judge sitting in a family court. The divorcing couple would not need to attend.

The decision follows nine months of controversy over the role of tribunals run according to Islamic strictures.

In February, Downing Street slapped down the Archbishop of Canterbury when he suggested the rise of sharia law seemed 'unavoidable'.

But in July, Lord Phillips, who has since retired as Lord Chief Justice, said sharia principles could be the basis for resolving family and business disputes.

Muslim ministers have warned that sharia should not have an official role because it accords unequal status to men and women.

Giving more weight to evidence from men could hand them a greater share of property and enhanced custody rights.

Lawyers said yesterday that using the secretive family courts to endorse sharia decisions would draw a veil over matters of wide public interest.

Critics of the idea said yesterday advancing the role of Islamic tribunals would further marginalise isolated minority communities.

The endorsement of sharia was announced to MPs by Bridget Prentice, a junior justice minister.

She said the councils would still have no jurisdiction in England and that rulings by religious authorities had no legal force.

But Miss Prentice added: 'If, in a family dispute dealing with money or children, the parties to a judgment in a sharia council wish to have this recognised by English authorities, they are at liberty to draft a consent order embodying the terms of the agreement and submit it to an English court.

'This allows English judges to scrutinise it to ensure that it complies with English legal tenets.'

A consent order allows couples to have a 'clean break' divorce in which there are no long-term maintenance payments.

The orders can be approved only where a couple have negotiated and agreed all aspects of their break-up such as money, debts, property and children. The family court judge must decide whether the agreement is reasonable and ensure no side has been disadvantaged.

The great majority of consent orders are approved.

Barrister Neil Addison said yesterday: 'If the system works, the judge will not allow an agreement where there has been pressure on one party. He allows a consent order only if the agreement seems reasonable.

'However most mediation of disputes takes place in private and agreements are approved in open court. This is different - the original sharia law is secret and so is the judgment.'

Robert Whelan, of the Civitas think-tank, said: 'The problem with the Government's attitude is the big question over how far submission to sharia courts is voluntary among Muslim women.

'Women who live in some communities may have no option but to go to the sharia court. The case is then rubber-stamped by a family court without any of us knowing how the decision was reached.'

Islamic tribunals have authority to make decisions in business and financial disputes where both parties agree to accept arbitration.

Five sharia courts operate mediation systems under the Arbitration Act of 1996.

But financial disputes are less controversial because they are much less likely to raise problems over the status of women.

jeudi 23 octobre 2008

mardi 21 octobre 2008

La France n’a pas besoin d’immigration

Article de Riposte Laïque

Quand M. Bouygues, qui emploie sur ses chantiers 80% de main d’œuvre immigrée en 1970, justifie cet apport de travailleurs au nom de leur souplesse et de leur dévouement (1), il ne fait qu’illustrer cette volonté du système capitaliste d’avoir « sous la main » un volant d’employés qui va peser sur les salaires et être en concurrence avec la main d’œuvre autochtone…Mais quand, lors du même interview, il prône le « regroupement familial » pour fixer ces immigrés et les motiver davantage, il ouvre la porte à cette immigration « de peuplement » dont toute la société française paie aujourd’hui les dégâts…et qui constitue actuellement l’essentiel des flux migratoires : seuls 7% des immigrés accueillis en 2005 l’étaient pour « motif de travail » (www.ladocumentationfrancaise.fr sous le titre : « Besoins de main d’œuvre et politique migratoire »).

L’immigré qu’a fait venir M. Bouygues va travailler, mais, en s’en tenant à la notion de « famille » qui est la nôtre (ce qui ne rend pas vraiment compte de la réalité maghrébine ou subsaharienne), sa femme puis ses 2, 3 ou 4 enfants (nés à l’étranger ou sur place), une fois sortis de l’école, vont potentiellement s’ajouter à une demande d’emploi que l’économie de cette période ne peut satisfaire en totalité …Ce n’est donc pas par hasard que le taux d’emploi des étrangers se situe 20 points en dessous de celui des nationaux , différence qui , pour les ressortissants du Maghreb, s’étend aux enfants de la deuxième génération même s’ils sont de nationalité française. Les mêmes observations sont faites par le rapport de mars 2006 publié sur www.ladocumentationfrancaise.fr cité ci-dessus, par l’économiste Michel Godet dans un article du 09 / 06 /08, par M. Richard Castera, inspecteur général de l’Administration au terme d’une mission d’évaluation faite en 2005 à la demande du ministre de l’Intérieur (« Le Monde »enligne du 24 /03 /06).

Au seul plan de l’insertion sur le marché du travail, on a donc du mal à croire à « l’ enrichissement du pays » par le biais de l’immigration…

Mais il y a plus important : l’immigration a un coût et il n’est pas négligeable. C’est une question restée longtemps tabou, et, aujourd’hui encore, les documents de référence sont rares, mais ils existent. Dès 1989, Pierre Milloz (prix René Cassin de l’Académie des sciences morales et politiques) publia un premier rapport aux Editions Nationales, qu’il actualisa dans son livre paru en 1997 : « L’immigration sans haine ni mépris » ( sous-titré : « les chiffres qu’on vous cache ») pour aboutir à un coût de 280 milliards de francs pour une population immigrée qu’il évaluait à 6,6 millions de personnes. On comprend la réaction de « l’establishment » qui critiqua les paramètres utilisés par Pierre Milloz mais qui refusa de s’engager dans une analyse comptable et un examen de la réalité pour, selon les discours de l’époque, « ne pas donner prise au délire anti-immigration du FN ». Cette attitude, qui est celle des institutions et associations favorables à l’accueil des immigrés, laisse en fait le champ libre à ceux qu’ils prétendent combattre …Et surtout elle prive le citoyen de la connaissance totale des faits et des chiffres qui devrait présider à tout débat et à toute formation d’une opinion responsable.

En novembre 2004, la Cour des Comptes, dans un rapport intitulé « L’accueil des immigrants et l’intégration des populations issues de l’immigration » a pu regretter que les données nécessaires, les comptes réels, les éléments d’information indispensables soient insuffisants et dispersés, mais elle a donné comme une sorte de signal à diverses études sur la question du coût réel de l’immigration qui, dès lors, se sont multipliées.

On citera ici l’étude de Gérard Pince, expert financier auprès de la Banque Mondiale et du FMI ( « Le monde et le vie » -avril 2006) et celle de Jacques Bichot parue en 2004 « Ces migrants qui changent la face de l’Europe » (Ed. L’Harmattan) en y ajoutant les actes du colloque du 17 / 12 /05 de l’Institut de géopolitique des populations publiés chez « L’Harmattan » (directeurs : Jacques Dupaquier et Yves-Marie Laulan).

Toutes aboutissent à un coût significatif de l’immigration après en avoir étudié les impacts en dépenses et les apports en recettes. Jacques Bichot, professeur d’économie l’Université LyonIII a avancé le chiffre de 24 milliards d’euros pour le coût de l’immigration et de 12 milliards pour celui de l’intégration (voir le dossier publié par « Le Point » le 17 /01 /07).

La brochure reprenant les actes du colloque précité donne les mêmes résultats. C’est aussi à un chiffre global comparable (36,4 milliards d’euros par an de charge pour les pouvoirs publics) que parvient Jean-Paul Gourévitch, expert international spécialiste des migrations, dans une monographie de mars 2008 : « Le coût réel de l’immigration en France » que l’on peut télécharger sue le site des « Contribuables Associés » (www.contribuables.org) et qui semble être l’étude la plus complète sur cette question de l’immigration dont nul ne peut sous estimer l’importance et qu’il convient de porter dans le débat démocratique en en appréhendant tous les aspects, même les plus « désagréables »… tandis que la contribution de l’immigration à l’augmentation du PIB a pu être évaluée à 3,85 milliards d’euros en 2006 sur les 35 milliards d’euros d’augmentation globale de la richesse nationale cette année-là.

En quantifiant, à partir de données éparses, mais attestées, qu’il reprend et recoupe, les coûts de l’immigration vers la France, ceux de l’immigration en France (coûts sociaux, sécuritaires, éducatifs, fiscaux et sociétaux), les investissements nécessaires à l’intégration ( « politique de la ville », notamment) les recettes liées à l’immigration (contributions aux budgets nationaux, territoriaux, sociaux), il adopte une méthodologie convaincante et une démarche qui entraîne l’adhésion, d’autant que chaque source est identifiée, chaque chiffre explicité.

Mais il souligne aussi les difficultés d’accès aux chiffres réels, aux statistiques certaines, et les limites des extrapolations et autres recoupements. La discussion est donc ouverte : l’ennui, c’est que ce document est soigneusement ignoré des « élites gouvernantes et bien pensantes » et que , de discussion, il n’y a pas, le citoyen étant laissé dans l’ignorance du réel pour être assommé de slogans et d’assertions incantatoires qui font office de vérités incontestables. La politique « de l’autruche » ainsi pratiquée risque de ne pas résister longtemps à la tension manifeste face à une situation dont les effets pervers apparaissent de plus en plus.

Tout au long de notre analyse, nous avons vu qu’il convenait d’ouvrir les yeux sur le réel et que l’immigration n’était pas vraiment une richesse pour notre pays…C’est, d’ailleurs, ce qu’avouent sans le dire tous ceux qui , favorables à l’immigration sans limites, nous affirment, la main sur le cœur, que si ce n’est pas un enrichissement économique et financier, c’est , au moins, un enrichissement culturel…Et de nous vendre les concepts fumeux de multiculturalité, de métissage des cultures…sans jamais, d’ailleurs, nous préciser ce qu’ils renferment.

Car la « Culture », ce n’est pas seulement apprécier les pâtisseries orientales, se régaler d’un couscous ou déguster un savoureux canard laqué…Ce n’est pas seulement danser au rythme d’une salsa, se déhancher dans une « danse du ventre » endiablée ou marteler fiévreusement la peau tendu d’un djambé …Pour cela, comme pour connaître les modes de vie répandus sur notre planète, au XXI ème siècle, on n’a nul besoin de susciter des flux migratoires pour les représenter sur place ou d’implanter un « chinatown » en plein Paris : tous les vecteurs des différentes formes de la communication, de la connaissance, sont à notre disposition pour satisfaire pleinement notre curiosité.

Et pour qu’il y ait osmose entre deux cultures différentes dont l’une reçoit l’autre, pour que cette osmose soit enrichissante pour celle qui reçoit, encore faut-il que celle qui percole soit comme une « une valeur ajoutée ».

Or, que peut apporter à notre « culture », à nos valeurs, à nos idéaux, une « culture » qui ne reconnaît pas la liberté de conscience à l’individu et qui ne lui permet pas de se construire librement par l’exercice de la raison et du libre arbitre en l’enfermant dans « la soumission » dès sa naissance ?

Que peut apporter une « culture » qui laisse à l’état d’infériorité totale Celles qui représentent « la moitié de l’Humanité » en les stigmatisant par des costumes chosifiants, en les soumettant, de fait, à l’autre « moitié », en ne reconnaissant pas leur identité individuelle ?

Que peut apporter une « culture » dont les coutumes sont celles des mutilations sexuelles, des mariages forcés, de la polygamie, de la sexualité brimée de la femme ?

Que peut apporter une « culture » qui prétend régir l’âme et le corps de chacun par delà son individualité, qui prétend régler l’ordre social par-delà les lois de la République ?

Que peut apporter « une culture » qui regroupe les humains en « communautés » en excluant celui (celle) qui « n’est pas de la communauté » ?

Que peut apporter une « culture » qui transforme les quartiers où elle sévit en zones de non-droit républicain, en lieux de refus des valeurs autres que celles portées par une « parole supposée sacrée », en espaces où l’on écrit sur les murs sa haine de celui qui a accueilli ?

Que peut apporter une culture où le « grand frère » a le droit de battre la petite sœur qui s’habille « trop court », où les gamins ont « le droit » de jeter des pierres sur celui qui ne respecte pas le « jeûne », où le mari peut refuser les soins à sa femme si le médecin est « un homme » ou qui peut la battre si elle ose relever son voile intégral ?

Chacun des aspects ici soulevés (et il y en a bien d’autres) montre que si, toute culture est « explicable et justifiable » en soi et en son Histoire, tout n’est pas acceptable dans une culture qui viendrait imposer à la nôtre des valeurs, des comportements, des traditions, des discours, des modes de pensée et d’expression qui nous feraient retomber en des époques obsolètes, encore plus obscurantistes qu’a pu l’être le Moyen Age, et dont notre peuple a su s’extraire par un long et douloureux processus de maturation idéologique, économique, politique et sociétale.

Il faudra donc que les tenants de la « multiculturalité » ou du « métissage des cultures » répondent à ces questions essentielles – et à bien d’autres encore – avant de nous convaincre…car ce n’est pas ce qui se passe dans nos cités et banlieues, dans ce qui est devenu « territoires de non droit républicain » pour laisser place au droit du plus fort et du plus religieux, qui est de nature à le faire…Pas plus que l’injurieuse agressivité du « rap » n’est de nature à nous convaincre de l’avancée musicale et poétique qu’il représenterait : le concert de « Booba », le 4/10/08, au Stade de France est plutôt significatif d’une décadence … Par parenthèse, le « parler banlieue » qui « métisse » notre langue n’est qu’une régression intellectuelle et linguistique qui enferme ceux qui le pratiquent dans l’impuissance à saisir toutes les formes de la réalité et à les exprimer.

Non, l’immigration de peuplement que nous connaissons n’est pas plus nécessaire que l’immigration de travail, elle n’est ni un enrichissement économique ni une valorisation culturelle… Alors se posent ces questions de manière lancinante : pourquoi tant de « chantres » de l’immigration ? Pourquoi vouloir l’imposer de manière massive à un peuple qui la refuserait si on lui donnait la possibilité de se prononcer… ?

La France en a plus qu’assez qu’on lui crache au visage !

Editorial de Riposte Laïque


Après le mémorable match de 2001 contre l’Algérie et celui de 2007 contre le Maroc, c’est sans surprise que l’on a constaté, lors du match amical de football contre la Tunisie, la haine que peuvent susciter la France et ses symboles aux yeux d’une partie de la jeunesse née dans ce pays. Indignée, notre collaboratrice Lucette Jeanpierre a réagi dès la fin de ce nouveau match de la honte (1), sur le site « Médias Libres ».

Il se trouve que, cette fois, le gouvernement a choisi de hausser le ton, et que les médias n’ont pas minimisé la gravité de l’événement. Même si certains ministres et responsables UMP ont versé dans la surenchère, nous préférons leur réaction au pitoyable silence gouvernemental de la gauche plurielle et des médias, qui avait ponctué, en 2001, le scandaleux France-Algérie.



Au-delà des indignations d’un jour, une question s’impose : comment a-t-on pu en arriver là ?

Pourquoi la France est-elle le seul pays au monde où l’on peut impunément railler l’hymne national dans certains stades ? (2)

Pourquoi la France fournit-elle l’exemple unique d’un pays dont l’équipe de football est régulièrement sifflée et brocardée pendant tout le match sitôt qu’elle joue contre un pays du Maghreb ?

Pourquoi n’y a-t-il que chez nous qu’on insulte les policiers, qu’on leur tende des embuscades, ou qu’on attaque des commissariats pour délivrer un « frère d’armes » ?

Pourquoi n’y a-t-il que chez nous que la mort d’un voyou au volant d’une voiture volée déclenche systématiquement plusieurs nuits d’émeute, avec leur lot inévitable de commerces et d’écoles incendiés ?

Pourquoi n’y a-t-il que chez nous qu’on brûle en moyenne 150 véhicules par jour ?

Pourquoi n’y a-t-il que chez nous que des pompiers se retrouvent caillassés, des conducteurs de bus attaqués, des médecins tabassés, des facteurs agressés ?

Pourquoi n’y a-t-il que chez nous qu’on puisse traiter les habitants de "sales Français", de "sales blancs", de "fils de pute", sans que jamais l’auteur de ces injures racistes - du moins pour les deux premières - ne soit traduit en justice ? (3)

Pourquoi n’y a-t-il qu’en France qu’on puisse, en toute tranquillité, et de surcroît sur un plateau de télévision, qualifier les blancs de "souchiens" ? (4)

Pourquoi n’y a-t-il qu’en France que des enseignants soient régulièrement injuriés, parfois frappés, voire poignardés par des élèves ?

Que ces questions, comme d’autres, qui reposent sur des faits indiscutables, soient clairement posées, et vous verrez tout ce que la gauche compte de curés et de bonnes sœurs tenir des discours compassionnels au terme desquels les bourreaux deviennent des victimes et les vraies victimes des coupables !

Disons-le sans ambages : quand on pose de telles questions, on se doit d’y répondre.

Il a fallu, au journaliste Christian Jelen, un courage hors du commun pour oser écrire, en 1998, dans son livre « La guerre des rues », que la majorité des coupables de violences urbaines étaient issus de l’immigration post-coloniale. Encore aujourd’hui, affirmer cela vous désigne à la vindicte de la bienpensance, qui vous qualifie aussitôt de raciste et de xénophobe.

Pourtant, la France peut s’honorer, par sa seule histoire, d’être un pays d’immigration : un Français sur trois a un grand-père non français. Le creuset républicain, la conception égalitaire de la Nation, le refus de toute conception basée sur l’ethnie ou l’origine, ont fait de ces citoyens-là des Français à part entière, à égalité de devoirs et de droits.

Ils étaient fiers de devenir français, ces Polonais, Italiens, Espagnols, Portugais, Algériens, Marocains, Tunisiens, Arméniens, etc. parce que nous étions fiers de notre pays, de notre histoire, fiers d’être des descendants des Lumières, de la Révolution française, de la loi de 1905, du Front Populaire et de tant d’événements qui ont forgé l’identité de notre pays.

Mais dans les années 1980 émergent de mauvais discours. On a voulu substituer à l’intégration républicaine le communautarisme, les particularismes, et le droit à la différence a commencé à devenir la différence des droits.

Des discours sur la repentance de la France, forcément coupable de colonialisme, forcément coupable d’esclavagisme, apparaissent (5) (pour contrer ces discours, il est bon de lire l’ouvrage remarquable de Tidiane N’Diaye, intitulé « Le Génocide voilé »). Toute une élite culturelle, symbolisée par les années « Libé », frustrée d’avoir raté sa révolution de mai 68, méprise le monde du travail, et crache sur la France. Les républicains sont ringardisés - voire lepénisés ! - par la puissance médiatique du journal « Le Monde ».

L’échec de la gauche au pouvoir engendre d’importantes frustrations sociales, qu’une politique irresponsable sur l’immigration ne fait qu’aggraver.

Les violences urbaines commencent à voir le jour, pendant que le Front national progresse à chaque élection. L’anti-fascisme d’une bonne partie de la gauche consiste alors à nier une réalité que chaque Français constate : une partie de la jeunesse des quartiers hait la France !

La victoire de l’équipe de France de football, en 1998, permet, pour la première fois depuis longtemps, de ressortir, sans rougir, le drapeau tricolore, alors que toute une partie de la gauche et de l’extrême gauche ont abandonné la Nation, son hymne et ce même drapeau au Front national.

La catastrophe du 21 avril 2002 ne suffit pourtant pas à alerter la gauche. Quant à la droite, elle surfe sur l’insécurité, pour apparaître plus déterminée - en paroles seulement ! - à combattre un fléau qui corrompt la vie des Français les plus démunis. Au-delà des mots, évidemment, les résultats ne suivent pas.

Les violences urbaines se succèdent ponctuellement, suivies de discours lénifiants et de « plans banlieue » à répétition, qui ne servent qu’à dilapider l’argent public, puisque la République se montre impuissante face au pouvoir des petits caïds de quartiers, dont les trafics souterrains fleurissent toujours davantage.

Et puis, soudain, 2005 nous offre, durant trois semaines, le spectacle invraisemblable d’écoles incendiées, d’entreprises dévastées, de policiers sur qui on tire à balles réelles alors qu’ils ont consigne de ne pas riposter, et de Français battus à mort, en plein jour, pour avoir été là au mauvais moment. Pourtant, les seules manifestations et les seules protestations seront pour la mort de deux jeunes qui se sont enfuis à la vue de la police, cette dernière étant, bien entendu, accusée d’avoir mis le feu aux poudres !

Quelques semaines auparavant, le 8 mars 2005, au cours d’une manifestation contre le projet de loi de François Fillon, on aura vu ce spectacle révoltant de jeunes lycéens agressés au faciès, dépouillés de leur portable, humiliés et roués de coups par des voyous de banlieue.

En 2006, lors des gigantesques manifestations contre le CPE, les services d’ordre syndicaux et la police devront collaborer pour protéger les manifestants des exactions de ces mêmes délinquants. Dans le métro, des bandes de cinquante à cent jeunes banlieusards, entre 13 à 15 ans, terroriseront les voyageurs, laissant derrière eux un profond sentiment de malaise et de peur.

Certains gauchistes en déficit d’intelligence politique croiront déceler dans ces exactions l’avant-garde d’une révolte sociale, alors que ces voyous rappelaient davantage, par leurs pratiques, les fascistes attaquant les cortèges ouvriers dans les années 30. Ayant bien compris les règles du capitalisme, ces « jeunes » veulent de l’argent facile, sans passer par la case travail, et ne connaissent, de ce fait, que la loi du plus fort.

Que l’on ajoute à cela l’offensive de l’islam contre la laïcité, et l’on détient tous les ingrédients de la catastrophe future.

Certes, il n’y a pas qu’en France que cette offensive se déroule : nous la constatons également dans nombre de pays européens.

Il n’y a pas qu’en France que des enclaves sous emprise musulmane se multiplient, et entendent substituer la charia aux lois de la République. Il n’y a pas qu’en France qu’on construit des mosquées, ouvrant ainsi l’espace public à cette nouvelle religion. Il n’y a pas qu’en France que le voile et la burqa agressent les hommes et les femmes attachés à l’égalité des sexes.

Il n’y a pas qu’en France que des prédicateurs islamistes prônent ouvertement la violence contre tout ce qui n’est pas musulman.

Il n’y a pas qu’en France que des jeunes de plus en plus jeunes apprennent l’arabe dans des écoles coraniques, ce qui ne facilite guère l’intégration !

Mais il n’y a que dans notre pays que l’agressivité du discours islamique contre la laïcité est relayée par un discours haineux contre la France et la République, véhiculé par des franges gauchistes. C’est le mélange de ces deux genres, à savoir la fameuse alliance islamogauchiste, qui a créé les conditions des sifflets du Stade de France.

Au-delà des gesticulations médiatiques d’une journée, qu’est prêt à faire notre gouvernement pour inverser la tendance ? Que peut valoir la fameuse « immigration choisie », qui tire les salaires vers le bas, alors que le chômage de masse progresse, que la crise va, à coup sûr, provoquer de terribles dégâts, et que 150.000 jeunes sortent annuellement sans diplôme de l’école publique ?

Quel est ce gouvernement osant accorder la nationalité française à des femmes qui viennent, voilées, chercher leur carte d’identité ?

Ce gouvernement s’est couché, sur ce sujet, suite à une injonction de la Halde ! Cette même officine, qui nous coûte quelque 11 millions d’euros par an, s’est une fois de plus distinguée en menaçant, à Montpellier, un responsable d’université parce qu’un enseignant a demandé à deux élèves de bien vouloir retirer leur voile en cours ? Quand envoie-t-on enfin des signaux forts pour réinstaller l’autorité de l’Etat ?

Quand dissout-on la Halde ? Quand cesse-t-on de financer le Mrap et la LDH, qui ne voient le racisme qu’à sens unique, se servant de nos deniers pour faire condamner des Fanny Truchelut et encourager les islamistes dans leurs provocations ?

Quand change-t-on du tout au tout pour faire face à la gravité de la situation ?

Quand interdit-on de territoire les frères Ramadan et tous les prêcheurs de haine ?

Quand interdit-on la burqa et le voile dans la rue ?

Faut-il vraiment continuer à couvrir la France de mosquées, sans un vrai débat national sur ce point ?

Pourquoi accepte-t-on l’UOIF qui, avec 400 associations européennes, a signé une charte encourageant les musulmans d’Europe à imposer la charia contre les lois du pays d’accueil (6) ?

Quand traduit-on devant les tribunaux ceux qui offensent notre pays en toute liberté depuis vingt ans ?

Quand met-on hors d’état de nuire certains rappeurs qui appellent au meurtre des policiers et au viol des femmes blanches ?

Quand en finit-on avec le discours antisémite de Kemi Seba, qui devrait rejoindre Dieudonné parmi les amis de Le Pen (7) ?

Quand trouve-t-on des solutions pour éloigner durablement de leur quartier ceux qui le rendent invivable, même s’ils sont nés en France ?

Quand exige-t-on l’assimilation pour ceux qui entendent s’installer définitivement chez nous, et renvoie-t-on chez eux ceux qui la refusent en nous imposant, dans les foyers ou ailleurs, leurs pratiques communautaristes ?

Ces questions sont aujourd’hui incontournables. Les laisser de côté, c’est contribuer à en faire de véritables bombes à retardement, qui ne préviendront pas quand elles exploseront !

Dans quel monde vivent donc nos dirigeants ? Sont-ils aveugles... ou peureux ? Ne savent-ils pas qu’à l’école, de plus en plus de jeunes, nés en France, exigent que la viande soit halal, autrement dit refusent la viande « impure », et contestent par ailleurs la mixité ? Ignorent-ils que dans certains quartiers les enseignants assurent leur service sous les insultes quotidiennes de gamins arrogants parce qu’impunis ? Ne voient-ils pas, dans les rues de certaines cités, des gamins d’à peine 10 ans livrés à eux-mêmes, et glissant, de ce fait, vers la délinquance ?

Ne leur a-t-on jamais dit qu’il est de plus en plus difficile, dans les écoles de la République, de ne pas faire le ramadan lorsqu’on s’appelle Rachida ou Mustapha ? A quoi a servi d’avoir souligné la progression du communautarisme et de la violence à l’école, comme l’a fait, en son temps, le rapport Obin ?

Nos responsables politiques ne sentent-ils pas monter, dans leur propre pays, les prémisses des affrontements ethniques que risquent de provoquer les replis communautaristes et l’envolée du religieux ? Dans un tel contexte, quid de la paix civile ?

C’est tout cela qu’il y a derrière les sifflets de La Marseillaise. C’est cela qu’on cherche à minimiser. C’est pourquoi cela scandalise autant les Français (80 %).

Il est désormais urgent d’en finir avec les propos lénifiants des compassionnels en tout genre, des sociologues bobos à la Mucchielli, des ethnologues ou autres anthropologues qui consacrent leur énergie à nier le réel par des discours fumeux, et de toute une extrême gauche qui continue à réclamer toujours plus d’immigration, qui se traduit, dans le contexte actuel, par plus d’islam.

Si l’on veut réussir l’intégration de tous les immigrés qui se disent attachés aux valeurs de la République (8), il faut être - comme le dit magnifiquement Fadela Amara - « sans pitié » pour ceux qui sifflent la Marseillaise et crachent au visage de la France, car c’est ainsi que l’on permettra le rayonnement d’une République respectable parce qu’enfin respectée

Faute de quoi, il y a vraiment de quoi être inquiet pour la France de demain, celle de nos enfants et petit-enfants.

PS. Riposte Laïque s’accorde une semaine de vacances, que nous estimons unilatéralement méritée ! Nous reparaîtrons le mardi 4 novembre.

(1) http://www.mediaslibres.com/tribune/index.php/2008/10/15/736-la-marseillaise-huee-par-les-cons

(2) http://fr.youtube.com/watch ?v=2gtBbtWn1To

(3) http://fr.youtube.com/watch ?v=iZw1uvq7k70

(4) http://fr.youtube.com/watch ?v=fkXXe6_qw0s

(5) http://luette.free.fr/spip/spip.php?article206

(6) http://www.ripostelaique.com/Face-a-une-charte-islamique.html

(7) http://fr.youtube.com/watch ?v=XIy6B5NTvYU&feature=related

(8) http://fr.youtube.com/watch ?v=45vHaW3seUE&feature=related

dimanche 19 octobre 2008

Mythe - Le voile islamique un droit, un choix

vendredi 6 avril 2007, par Esta Natelli

Le voile c’est la marque de commerce par excellence de l’islam. Que ce soit en pays islamique comme ailleurs dans le monde, le port du voile est à l’avant plan des revendications militantes musulmanes. « On feint de ne pas voir que derrière la lutte des associations musulmanes, le voile est un enjeu primordial. Ce n’est pas un hasard si, en Iran, la première mesure de l’état islamique a été d’obliger les femmes à se voiler. » [1] Pourtant, le fond de la question a savamment été évacué de tous les côtés. On ne présente plus le voile pour ce qu’il est, mais pour ce que l’on veut faire croire qu’il est.

Le dossier du voile aide à éclairer la confrontation des valeurs fondamentales entre les sociétés occidentales et musulmanes. Démystifier le voile islamique, c’est comprendre les rouages de la désinformation islamique, c’est comprendre les fissures d’un raisonnement à l’occidentale qui est désincarné.

Il est primordial d’affronter la question de front et de soumettre le voile au test des valeurs modernes. Il faut éviter les faux-fuyants hypocrites qui font de la lutte contre le voile une affaire de laïcité ou de sécurité. Le voile est condamnable avant tout parce qu’il incarne une idéologie sexiste.

Ce n’est pas uniquement la femme musulmane qui est touchée par le port du voile, mais le musulman en général. L’imposition du voile refuse au musulman l’intégration à la société moderne. Il est ségrégationniste. C’est la raison pour laquelle les leaders musulmans y tiennent tant.
Un Succès marketing

Naguère en occident, le voile était clairement identifié au patriarcat musulman et on applaudissait les femmes musulmanes qui se dévoilaient pour afficher fièrement leur visage et reprendre ainsi leur indépendance. Ce n’est plus le cas. Au tournant du XXème siècle, la propagande musulmane a parfaitement démontré ce postulat de Goebbels « plus le mensonge est gros, plus il passe. » C’est un cas d’étude marketing fascinant : comment le voile, qui représentait l’asservissement de la femme musulmane, est devenu le porte-étendard de la résistance à l’ « oppression impérialiste occidentale ».

Les mots « liberté » et « droit » sont constamment répétés pour faire la promotion du voile islamique. Ainsi, nombreux sont les gens qui croient maintenant que le port du voile est un droit et l’interdire est une atteinte grave à la liberté. Pour les musulmans pratiquants, critiquer la pertinence du voile est sacrilège. Celle qui ose s’attaquer au voile, le fait par xénophobie (si elle est non musulmane) ou par collusion à l’impérialisme américain (si elle est musulmane).

Le voile fait donc un retour en force, autant en occident qu’en pays musulmans. Il a même bonne mine dans l’univers de la haute couture et de la mode [2]. On parle de re-voilement du Maghreb où les arrières petites filles reprennent le foulard de leur aïeules. Il était rare il y a vingt ans de voir une femme voilée déambuler dans les rues de Montréal, les musulmanes qui portent le voile font maintenant parti du paysage urbain.

Le voile a trouvé sa niche de survie : il se revendique au nom de la liberté religieuse.

Mais est-ce vraiment par choix que la femme musulmane se voile ?
Pourquoi portent-elles le voile ?

Parce que c’est écrit dans le coran. Cette réponse triviale cache un agenda doctrinaire.

Cette motivation religieuse est présentée de manière contradictoire en Occident. D’un côté, les laïques [3] affirment que le voile n’est pas obligatoire. De l’autre côté, les converties et militantes politiques soutiennent que leur choix de l’islam leur impose le port du voile : ne pas le porter serait un manque à leur devoir religieux. Cet engagement au voile trouve son écho dans les écoles officielles. Jamais le voile n’est défendu pour ses vertus spirituelles [4].

Sur la question du voile, il n’y a pas de choix individuel possible selon l’islam officiel. Le corpus juridique de l’islam, soutenue par les écoles officielles est clair à ce sujet : le Coran autant que les Hadith soutiennent que le port du voile est un devoir. Cette position n’est pas que l’apanage des leaders religieux d’Iran ou d’Arabie Saoudite, elle est aussi soutenue par des instances musulmanes européennes. Selon le Conseil européen de la Fatwa, « Le hijab, c’est-à-dire le vêtement que la femme musulmane doit porter pour recouvrir son corps à l’exception de ses mains et de son visage - et ses pieds selon certaines écoles de jurisprudence -, est une obligation islamique qui ne fait l’objet d’aucune divergence. » [5].

Certes, il y a un nombre important de musulmanes qui n’adhèrent pas à l’obligation de porter le voile. Elles vous diront que les versets du Coran (24:31, 33:59) ne constituent pas une obligation mais seulement d’une indication sur comment porter le voile. Cependant, elles ne remettent pas en question toute la symbolique du voile. Implicitement, elles acceptent que la femme pour démontrer sa piété doive le porter.

Il y a bien quelques grands érudits musulmans qui dénoncent ouvertement le voile. Selon Soheib Bencheikh, ancien grand mufti de la mosquée de Marseille, « Le voile est une fausse route pour les jeunes filles. Rien dans le Coran ne leur impose d’afficher ainsi leur foi. Le voile conduit trop souvent à des comportements inquiétants, comme le refus de la mixité, de l’égalité des sexes, des cours de biologie ou de sport. Je suis favorable à la loi contre les signes religieux à l’école, car il faut éviter d’envoyer les profs en première ligne [...] La protection de la femme aujourd’hui, c’est l’instruction et l’éducation » [6].

Mais Bencheikh reste un cas isolé. Il souligne lui-même comment il est ostracisé au sein du leadership musulman français : « Aujourd’hui, qui trouve-t-on pour représenter les musulmans ? Les « barbus », le plus souvent sans culture théologique, enferment les quartiers dans une vision archaïque de l’islam. Au plus haut niveau, les mouvements fondamentalistes viennent d’obtenir une reconnaissance démesurée avec la création du Conseil Français du Culte Musulman. Au sein de ce Conseil, je suis le seul théologien. J’y siége comme « personnalité qualifiée », en réalité disqualifiée : mes convictions y sont très minoritaires, je ne peux pas les défendre. » [7].

Le voile avait fait un recul important dans les pays du Maghreb. Dans certaines traditions (Inde, Indonésie, pays d’Afrique noire, etc.) il était très symbolique ou carrément absent [8]. Pourquoi le voile revient-il en force au XXIème siècle dans tous les pays musulmans ? C’est qu’il est politiquement essentiel pour les leaders musulmans que les musulmanes soient voilées.

Concrètement, le port du voile est imposé de deux manières :

- Pression sociale et familiale pour soutenir l’endoctrinement

- Choix politique pour affirmer son identité culturelle distincte

PRESSION ET ENDOCTRINEMENT

Comme le souligne Ayaan Hirsi Ali, le port du voile est souvent une affaire qui va contre le libre arbitre de la musulmane : « Many are coerced into shrouding their bodies. The veil is the visible symptom of their more comprehensive subjection. They are required to be obedient, to ask permission of their male guardians when they leave the house, often with a chaperone. These victims of force, whether they live in England or in Saudi Arabia, almost always have very limited education. They are married young, through arranged or forced marriages, and are groomed for docility. They do not appear in unemployment statistics, or any statistics at all. As ordained by their faith, they are invisible. » [9]

Dans certaines communautés musulmanes, le port du voile est fortement encouragé par l’entourage de la femme musulmane. Dans plusieurs cas, il s’agit même d’une attente perçue comme légitime sans aucune remise en question possible. Ce qui est présenté comme un choix individuel est plutôt une concession aux expectatives de la communauté. Ce choix religieux émane d’avantage d’une aliénation de la liberté que d’un choix individuel. Présente-t-on sincèrement à la jeune musulmane de 13 ans les alternatives possibles ? Fait-elle un choix éclairé ou bien croit-elle qu’elle ne doit pas trahir sa religion, de ne pas jeter la honte sur sa famille ?

Il n’y a pas que la pression sociale qui impose le port du voile. À Sarajevo, 50 ans après que les femmes aient abandonné le port du voile, les femmes voilées refont surface. Si elles choisissent le voile, c’est plus dans un élan de survie que par choix. « A la suite du conflit qui a dévasté la région, les veuves sans emploi ne survivent souvent que grâce aux aides d’associations religieuses financées par des pays islamiques. Et, bien entendu, cette aide n’est pas gratuite, elle est conditionnée à une stricte observance de conditions dont le port du voile fait partie. » [10].

IMPOSER SA DIFFÉRENCE

Ayan Hirsi Ali décrit bien ces musulmanes privilégiées qui revendiquent le voile comme un choix volontaire : « Often they are literate, verbally forthright and independent. Many are recent converts—"born again" Muslims and Islamic activists who may be well integrated into society. Yet they have made a clear choice. They reject the Western lifestyle. The veil is an expression of the moral philosophy they hold and wish to impose upon others. They seek to provoke, to intimidate. » [11].

Ces musulmanes se positionnent d’emblée dans la mouvance révolutionnaire islamiste qui séduit une grande partie de la gauche. Par exemple, Najat Boughaba une de ces femmes voilées qui détient un doctorat en littérature est rédactrice au Sadr Al Mashrek, un journal reconnu pour défendre les thèses du Hezbollah.

Ce sont aussi les grandes prêtresses du relativisme culturel. Elles ont envahi les universités et infiltré les mouvements féministes occidentaux. Elles ont si bien accusé les féministes occidentales d’ « impérialisme » et de « néo-colonialisme », que celles-ci n’osent plus se prononcer sur la question du voile. Parallèlement, jamais ces musulmanes privilégiées ne dénoncent les abus contre les femmes en terres islamiques, plutôt elles coupent les ponts entre les féministes de là-bas et celles d’ici. Il faut particulièrement se méfier du relativisme culturel quant il est question du port du voile. Il ne s’agit pas d’un costume ethnique. Aucun costume ethnique ne dispose d’une police pour l’imposer comme c’est le cas dans les pays où la charria fait force de loi [12].

Ces musulmanes privilégiées font habilement la défense de leur droit de porter le voile. Elles soutiennent que contrairement au préjugé elle ne sont pas faibles : elles ont des carrières, participent à la société, conduisent une voiture, etc. Elles défendent leur choix comme étant un droit religieux. Selon leur interprétation de l’islam, elles doivent porter le voile et personne ne les y a forcé. Comme si la multitude d’imans et d’érudits de l’islam qui affirment qu’une vraie musulmane est obligée de se voiler n’avait eu aucune influence sur leur choix. Elle en reste toujours au niveau de leur droit/choix sans jamais parler de la valeur spirituelle de ce droit/choix [13]. Elles évitent de répondre clairement à la question qui perturbe tous les occidentaux : Comment une religion moderne pourrait-elle exiger une telle dissimulation du corps de la femme ? La vérité est qu’elles soutiennent la séparation physique et morale entre les hommes et les femmes.

NE PAS PORTER LE VOILE

Les musulmanes qui ne portent pas le voile, le font contre la volonté des leaders musulmans et de leurs « sœurs » musulmanes voilées. Leur refus ne sera pas nécessairement perçu comme un appel à transformer le dogme officiel mais plutôt comme le signe de leur manque de piété ou, pire, de contamination à l’impérialisme américain. Elles assument une attitude indéfendable selon l’islam officiel tel que prêché dans les mosquées tant des pays musulmans que des pays occidentaux. Même si ces musulmanes non voilées pratiquent un islam axé sur une foi intérieure, le corpus juridique islamique les rattrapera toujours. Il rendra leur position personnelle inapplicable à l’ensemble des musulmanes. Le seul choix de la femme musulmane reste de se soumettre au dogme.

Pourtant, elles revendiquent à juste titre que cesse une aliénation sociale par la religion. Les musulmanes non voilée qui tentent de vivre leur spiritualité et leur culture en harmonie avec les valeurs modernes méritent notre sympathie.
Le Voile défend une idéologie sexiste

« Irrespective of one’s perspective, the fact remains that the hijab is an instrument of segregation and containment. It marks the Muslim woman for separation and for ’different’ treatment. Muslims who claim that hijab forces society to treat women in a special way (in terms of security and respect) do not work to ensure that the society has affirmative laws in place to guarantee equal outcomes for women. So, hijab ultimately undermines equal opportunity. » [14]

Le voile doit être dénoncer pour ce qu’il est : un instrument qui brime la liberté et l’égalité des femmes. Comme nous l’avons démontré, le port du voile est obligatoire pour la femme selon l’islam officiel - même les non musulmanes doivent le porter dans les pays où la charria fait force de loi. Le voile prend son assise dans la croyance qui veut que la responsabilité de la vertu repose entièrement sur les épaules de la femme. En Occident, les féministes se sont battues becs et ongles pour redonner à la femme le contrôle de son corps et pour abolir le clivage entre la femme chaste (pure) et la putain (impure). Voilà que cette idéologie sexiste revient avec force par le biais du voile.

Les féministes devraient du moins dénoncer le voile haut et fort sans équivoque, notamment en Occident, en dépits des considérations pluriculturels. Malheureusement, ce n’est souvent pas le cas. Il semble que les militants musulmans aient réussi à confondre les féministes occidentales qui n’osent plus se prononcer sur le voile sans demander l’avis d’une femme voilée. Autant demander au loup s’il a de grandes dents !

Heureusement, de vraies féministes d’origine musulmane sont beaucoup moins complaisantes sur la question du voile. Sérénade Chafik souligne que : « Le voile a toujours été utilisé comme instrument de l’appropriation de la société du corps des femmes. [...] Les occidenta-ux-les seraient-il/elles les seul-e-s à avoir le droit à la laïcité, à la liberté tant sexuelle qu’intellectuelle, au droit de choisir, et pas nous ? N’y aurait-il pas là quelques restes de pensée coloniale qui considère que nous, les Arabes ne sommes pas assez évolué-e-s pour accéder à tous nos droits, y compris celui de critiquer notre religion ? » [15].

Ayaan Arshi Ali est toute aussi catégorique : « The most wicked aspect of this "morality" is the complete lack of male responsibility for male conduct. And this sexual morality clashes deeply with that of the West, which emphasizes female eroticism in fashion, music, films, advertising. Feminists may argue the merits of all this, but one distinction remains important. In the West, there exists an assumption that men are capable of sexual restraint. It is this presumption that makes it possible for us women to freely take part in public life and make our own private choices. The victim of rape in a miniskirt did not ask for it, and the husband who rapes his wife is guilty of a felony. » [16].

Ultimement, le voile est un instrument dogmatique et sectaire qui ne s’accorde pas aux valeurs de la modernité. Prétendre le contraire relève d’une manipulation perverse.
Le Voile est ségrégationniste

Le voile régit le comportement de la musulmane face à « l’autre ». Le voile affirme la séparation, la démarcation entre l’homme et la femme mais aussi, voire surtout, entre le musulman et le non musulman. Comme le dit Ayaan Hirsi Ali « Those who wear the veil deliberately set themselves apart. » Cette différentiation vis-à-vis « l’autre » est l’assise principale de l’islam officiel.

Dans une société laïque, la religion reste du domaine personnel et privé. Se développe une zone culturelle commune qui n’est pas définie par les croyances spirituelles de ses membres. Il est difficile de déterminer qui est bouddhiste, hindou, musulman, juif, chrétien ou athée quand tous portent un costume séculier. Ce n’est pas prohibitif. Les costumes religieux font partie des rituels et sont portés dans les lieux de culte. Ils demeurent pertinents dans la sphère spirituelle. Toutes les religions qui se sont modernisées adhèrent à ce principe naturellement. Même les leaders spirituels abandonnent le costume religieux pour participer à l’espace séculier (par exemple, les prêtes catholiques ne sont plus systématiquement en soutane).

Il en résulte un joyeux métissage :
- un bouddhiste et une juive passionnés de mode rétro se rencontrent sur un plancher de danse swing
- un hindou et une catholique techno sympathisent sur un site de musique hip hop
- une musulmane à la dernière mode et un athée métrosexuel dîne ensemble dans un bar à tapas branché

Un véritable espace culturel séculier qui dissout le communautarisme sans menacer la mosaïque des spiritualités est vital à la modernité. L’imposition du voile par les leaders musulmans a des visés ségrégationnistes. Elle provoque effectivement la séparation des musulmans du reste de la société laïque.

Toutes ségrégations d’un groupe contre la majorité est suspectes. La ségrégation imposée de l’extérieure est toujours odieuse : apartheid, ségrégation des afro-américains, ghettos juifs, etc. La ségrégation imposée de l’intérieure d’une communauté est louche : toutes les sectes religieuses s’auto exclues du reste de la communauté. Dans les deux cas, les dommages aux individus enfermés dans une idéologie ségrégationniste sont considérables, voire irréparables.

Le voile participe à la ségrégation de la communauté musulmane. C’est la raison pour laquelle il est aussi important pour les leaders musulmans de l’imposer. C’est l’instrument de leur pouvoir, non seulement sur la femme mais sur toute leur communauté. « Chaque fois que se multiplient les raisons de haïr l’Occident, les rangs des femmes voilées grossissent. C’est ce qui explique que la communauté qui reprend le voile le plus rapidement est celle des musulmanes qui ont émigré à l’étranger et qui expriment ainsi un attachement identitaire. » [17].

Le voile islamique est terriblement polémique. Il dépasse le simple activisme politique. Selon Avis Asiye Allman, chercheuse à la Muslim-Christian understanding de l’université Georgetown, les services militaires Turques identifient le port du voile, dans certaines instances publiques, comme une menace pour la sécurité nationale. [18] Bien qu’elle argumente en faveur du droit de porter le voile, son texte expose à quel point le voile est au cœur du schisme qui sépare liberté et égalité chez les Musulmans.
Légiférer le voile

Les offensives occidentales contre le voile sont souvent futiles [19]. Elles se défendent dans une rhétorique captive du relativisme culturelle et ne s’attaquent souvent qu’aux formes plus extrêmes (niqab, burqa) traçant ainsi une ligne de ce qui est acceptable en matière de voile islamique. Il en résulte des lois qui n’offrent que des flans aux attaques. On revendique la sécurité pour justifier une loi qui interdit la burqa ou pour interdire à une jeune fille voilée de jouer au soccer. On défend la laïcité avec une loi qui prohibe le voile à l’école (et tout autre signe religieux à l’école). Bref, ces dispositions tentent de gommer un malaise sans attaquer ce qui choque vraiment l’Occident : le sexisme et le ségrégationnisme. Si des lois doivent régir le port du voile, qu’elles le fassent clairement sans détour. Au moins, nous aurions un véritable débat de société.

Cependant, légiférer contre le voile est une voie dangereuse. Un loi qui interdit le port du voile est une loi antonyme/miroir des lois de la charria qui forcent le port du voile. Verra-t-on des martyrs de ces lois ? Des jeunes femmes emprisonnées pour avoir refusée d’enlever leur voile ? La modernité est une période de transition. Intégristes et ultraconservateurs sont là précisément pour nous rappeler ce que nous avons quitté comme société. Ce qu’il faut attaquer c’est la popularité du voile, sa légitimité morale. Il faut toucher le coeur de la foi musulmane. Dire que la pudeur, la fidélité et l’amour de dieu ne sont pas assujettis à un costume. Nombreuses sont les musulmanes qui vivent leur foi de cette manière : non voilées, non moins croyantes, non moins pratiquantes. Ce sont à elles que nous devrions donner la parole lorsque vient la question du voile islamique et non pas à la frange intégriste.

Le droit/choix des musulmanes voilées fait néanmoins déjà apparition dans les cours de justice. Les défenseurs des droits de la personne sont maintenant confrontés à ce droit individuel s’arrimant à une identité collective. Lorsque Julius Gray défend le droit d’une écolière musulmane de porter le voile dans une école catholique, il va contre ses propres valeurs, lui qui rejette le communautarisme et les dangers du droit collectif. Il défend aussi le voile comme une obligation religieuse contre l’avis des musulmans modernistes. La chartre des droits de la personne doit favoriser l’émancipation des individus, la liberté et les échanges interculturels, pas le communautarisme. En fait, son argumentaire ne serait légitime que s’il affirmait que tous les codes vestimentaires dans les écoles sont inconstitutionnels.
Conclusion

Que le port du voile soit vraiment justifié ou non par le coran, ne semble pas être une question qui déchire le monde musulman. Même dans les pays à majorité musulmane les plus laïcs, il reste synonyme de piété. Nombreux sont les musulmans qui militent en sa faveur.

L’adaptation d’une religion à la modernité se résume à son degré de confrontation avec certaines valeurs de base, valeurs maintenant prises pour acquises dans les sociétés laïques et démocratiques. Le voile est le symbole le plus évident de la confrontation que suscite (ou impose) l’islam dans les sociétés occidentales.

La première action contre le voile est de le dénoncer sans nuance et ouvertement. Il faut donner la parole aux féministes comme Ayaan Hirsi Ali et Fadela Amara qui défendent vraiment les droits des femmes et non les intérêts de groupes religieux intégristes comme le fait Najat Boughaba. La lutte au voile doit se faire haut et fort. Il est temps de supplanter les apologistes musulmans qui pleurent au racisme à chaque critique contre le voile. Il faut que chacun comprenne vraiment les enjeux du voile.

Rien dans le port d’un vêtement ségrégationniste n’est bon dans une société qui défend l’émancipation individuelle.
Bibliographie

Ali, Ayaan Hirsi, Setting Themselves Apart, Newsweek International, 22 novembre 2006

Allman, Avis Asiye, Religious Freedom in Turkey, Juin 1996

Bizri, Dalal, Que cache le retour du voile, Al Hayat, Londres, décembre 2003

Chafik, Sérénade, Islamisation des cités, islamisation des débats, Les Pénélopes : Agence Femmes Information, Janvier 2006

Grange, Jocelyn, La loi islamique se fissure à Aceh, RFI, 27 mars 2005

Khan, Muqtedar, Epistemological Hijab, The Daily Times, 20 avril, 2005
Notes

[1] Chafik

[2] voir The Burka Hits the Catwalk at London Fashion Week : Is the niqab the new black ?

[3] Ici, nous entendons par laïques celles qui aspirent à un islam en diapason avec la modernité, notamment les musulmanes non pratiquantes ou la minorité qui défend le ItJihad. Chez ces laïques pro modernité, certaines dénoncent carrément le voile.

[4] Dans la tradition soufie, communément appelée la branche spirituelle de l’islam, le voile n’est jamais mi à l’avant plan.

[5] voir Est-il permis à la femme musulmane d’ôter son voile en France ? sur le site Islamophile

[6] www.elanrepublicain.net/Points_de_Vue_00.htm

[7] idem

[8] Par exemple, chez les Touaregs du Sahara qui ont adopté l’islam, ce sont les hommes qui portent le voile de manière systématique et non les femmes.

[9] Ali

[10] IPSnews

[11] Ali

[12] « Le piège se referme et la loi est instaurée en 2003. L’année suivante, deux cent quarante trois agents de l’ordre islamique sont déployés dans la province. « Nous faisons d’abord de la socialisation, nous informons les gens sur le contenu de la loi islamique et la manière de la respecter » explique Hamid Musdaruddin, le chef de la police de la charia à Banda Aceh, la capitale provinciale. « Nous agissons directement sur le terrain, par exemple, si une femme marche dans la rue sans porter le voile, nous l’arrêtons et nous la sermonnons » » (source : Grange)

[13] Une musulmane convertie présente le voile comme suit : “When a sister sees her own reflection and her hijab, or when she becomes aware of it as she wears it, she may be reminded that she dresses like this because Allah SWT has ordered it, and because she knows that He is aware of what she does. These thoughts may inspire her to behave in the best possible manner.” S’agit-il vraiment d’une expérience spirituelle ou d’une expérience de soumission ? (source : Why Wear Niqab ?)

[14] Khan

[15] Chafik

[16] Ali

[17] Bizri

[18] Allman

[19] voir The Islamic veil across Europe, BBC News

Grande-Bretagne - Incitation à la sédition : Un prédicateur en tournée exhorte les musulmans à se soulever contre la nation

Le prêcheur islamiste Abou Waleed fait une tournée des Midlands anglais exhortant les musulmans à se soulever contre la nation.
Waleed parle de la « guerre contre l’islam » menée
par la Grande-Bretagne et demande instamment à
ses disciples de rejeter les lois du Royaume-Uni.

Il s’en prend même aux groupes modérés qui dénoncent
à la police des personnes soupçonnées de terrorisme,
et demande instamment aux foules de « se rallier derrière
leurs frères » malgré ce qu’ils ont fait.

« L’identité islamique est attaquée avec force quand
nos propres pensées et nos idées ne sont pas
conformes à la charia », a déclaré Waleed devant
une foule.


Il s’est moqué du Conseil municipal de Birmingham pour sa récente décision d’affecter 3 millions de livres sterling à la lutte contre l’extrémisme chez les jeunes musulmans.
« Ceci démontre à quel point les kouffars (ndlr : « sales
mécréants ») sont désespérés. Cela démontre comment
ils sont désespérés de vous réduire au silence, désespérés
de vous dépouiller de votre identité islamique ».

Abu Waleed est un disciple du tristement célèbre Abou Hamza, qui en 2006, a été condamné à 7 ans de prison pour incitation au meurtre et à la haine raciale.

vendredi 17 octobre 2008

Un avertissement utile !

Les américains se mobilisent contre l'islamofascisme

Islamo-Fascism Awareness Week III has begun on over 75 campuses across the country and so have the attempts to suppress it. I’m going to speak on several campuses. Other speakers who’ll be on campus for the Freedom Center these next three weeks include Dick Morris, Daniel Pipes, author and scholar Dr. Andrew Bostom, former Muslim Nonie Darwish, and Middle East reporter Deborah Weiss.

As in the two Islamo-Fascism Awareness Weeks that preceded this one, our effort focuses on the global threat posed by the radical Islamic extremism that fuels the international jihad. But over the past year, as we have attempted to make students aware of the goals of Islamo Fascism, we have become more aware of the “stealth” jihad taking place in our own country under the protection of our constitutional freedoms and civil liberties. This movement is especially strong on our nation’s campuses, therefore, we have made the target of Islamo-Fascism Awareness Week III: Stop the Jihad on Campus in general and the Muslim Students Association (MSA) in particular.

Hiding under the cover of the campus romance with “multiculturalism,” the MSA falsely presents itself as a religious/cultural organization representing all Muslims when in fact it is a hardcore radical political organization representing Muslims who support the jihad against the West and the destruction of the Jewish state. The MSA receives student funding under false pretenses and should be compelled to make its agendas clear or renounce the jihad and terrorist organizations such as Hezbollah and Hamas.

Aside from its imposture as a non-political organization, the MSA is also an opponent of free speech and is part of a nation-wide Islamo-fascist campaign to suppress the film Obsession. This campaign is spear-headed by organizations associated with the terrorist party Hamas and the Muslim Brotherhood and includes the Council on American Islamic Relations (CAIR) and the Muslim American Society (MAS) in addition to the Muslim Students Association.
Here is a story from the North Carolina Daily Tar Heel about our protest on that campus. The story swallows the jihadist line that we are opposed to the MSA's funding because of its "radical ideas." This is a lie the jihadists have learned to tell from the American left whose strategy is to destroy its opponents by labeling them Islamophobic, racist and McCarthyite. The ideas of the MSA are reprehensible and morally disgusting. But this is a free country and they have a right to say what they want. But lying to student activities boards to get student funds is not a right. Presenting themselves as a religious group when they are political arm of the Islamo-fascist jihad against the West is a form of deception. Allowing them to get away with this endangers the lives and security of moderate Muslims who do not support the jihad, not to speak of the Christians, Jews and Atheists who are infidels and therefore in their path.
-- David Horowitz


Stifling Debate at Eastern Tennessee State



When East Tennessee State University (ETSU) grad student Sean Rife tried to bring author Robert Spencer to campus for Islamo Fascism Week III, he wasn’t looking to start a fight. As the president of ETSU’s Society for Intellectual Diversity (SID), a non-partisan student group that champions free debate and academic freedom, Rife was just looking to stir discussion about a subject, Islamic terrorism, which increasingly has come to dominate Americans’ concerns. But a fight – and a lesson in politically correct bullying – is exactly what he got.

It began when Rife presented his request to the school’s Student Government Association. Like any other student, Rifled filled out the required paperwork, and submitted a funding request to a student government committee. Then, on Monday, he went before the committee to discuss his request – and that’s when the trouble started.

First off, Rife was required by a student representative to defend the request. He pointed out that the idea was not to cause offense but to have a reasoned debate. As the author of several well regarded books on the subject of Islam, moreover, Spencer was more than qualified to lead a discussion under the title “Is Islam a religion of peace?” Rife further noted that his organization’s faculty sponsor, Paul Kamolnick, an associate professor in the department of sociology and anthropology, had written a letter to Taneem Aziz, the leader of an Islamic community center in neighboring Johnson City, Tennessee, inviting him to attend Spencer’s talk and present his own views. So far from ostracizing Muslims, the idea was to include them in the discussion.

None of this made a difference to the student government committee. Rife’s request to host Spencer was officially rejected. But he was taken a back at the reason for the rejection: “due to the controversial issues that [David] Horowitz’s society condones is degrading Muslims.” Spencer’s name was hardly even mentioned, nor was there any evidence given of Horowitz allegedly anti-Muslim views.

Rife’s knows politics were at play. While East Tennessee is not ruled by the sort of far left political culture that characterizes schools like UC Berkeley, it does share something in common with such bastions of political correctness: the speakers invited to the school are almost without exception from the political Left. In the past several years, the school has hosted such far-Left activists as actors Felix Justice and Danny Glover, the latter an outspoken supporter of Cuba’s dictatorial regime; radical education activist Jonathan Kozol; and black-power filmmaker Spike Lee. Just last week, the school hosted self-described “sex and relationship educators” Marshall Miller and Dorian Solot, who delivered an instructional lecture titled “I Heart Female Orgasm.”

Rife doesn’t want East Tennessee students to lose the opportunity to hear about the dangers of Islamo Fascism. He intends to bypass the student government and file a formal appeal with the administration to have Robert Spencer’s speech approved. But he knows the odds he faces. “As long as I’ve been here there has been no major discussion related to Islamic terrorism,” he says. If the student government’s censors have their way, that won’t change anytime soon.





Stop the Jihad on Campus Controversy at UC Santa Barbara

The following article, presented here in condensed form, appeared in UC Santa Barbara’s Daily Nexus school paper on October 14.

Horowitz Ad Denounces Jihad
UC Santa Barbara; Daily Nexus
By Benjamin Gottlieb/Staff Writer

The David Horowitz Freedom Center has placed another ad linking the Muslim Student Association to terrorist networks in today’s issue of the Daily Nexus.

Appearing on page three, the advertisement - “Stop the Jihad On College Campuses” - claims the Muslim Student Association recruits and supports speakers who “are calling for the execution of gays, the killing of Jews and support the terrorist jihad against America.” The ad appears as part of an effort to publicize the third “Islamo-Fascism Awareness Week,” sponsored by the Freedom Center.

In a special meeting called to preempt the advertisement, the MSA executive board collectively agreed the ad’s contents were unfounded and not representative of the MSA at UCSB.

MSA Graduate Student Representative Elliott Bazzano called the advertisement an example of inflammatory speech that unfairly attacks UCSB’s Muslim student population….

David Horowitz - an occasional Fox News analyst and founder of the David Horowitz Freedom Center - has placed numerous ads in university newspapers across the nation condemning the MSA as an “arm of the Muslim Brotherhood.”

According to Horowitz, angry responses and allegations targeting his organization’s advertisements are a regular occurrence. He alleged that editors at other college papers were intimidated by their surrounding communities and local MSA chapters, and refused the ads, which Horowitz called a violation of the first amendment.

“I am glad the Daily Nexus has chosen to run this ad because we really don’t have a free press in this country anymore,” Horowitz said. “Several college papers have chosen not to run it, including the Daily Collegian at Penn State and many others. The censorship of America’s college newspapers is a major issue of our time.”

….Horowitz said the information included in his advertisement is backed by concrete research, including video documentation, recorded statements and investigative projects headed by himself and his colleagues.

Following a series of ads placed last April, the Daily Nexus received a stream of letters both defending and condemning the MSA and Horowitz. Additionally, over 80 UCSB faculty and staff members signed a petition, which appeared in the paper, urging the Daily Nexus to refrain from publishing “inflammatory” ads.

Horowitz cited his confrontation with MSA members at an on-campus lecture last year as the motive behind today’s advertisement.

“When I came to UCSB, 50 members of MSA and their president confronted me. I could not get them to condemn the genocidal agendas of Hamas and Hezbollah,” Horowitz said. “I consider that a serious issue. There are 100 MSAs that claim to be religious but are in fact political. This is an education campaign. It’s just trying to make people aware that there is a battle going around our nation.”

The MSA executive board also noted the negative impact of last year’s advertisements, particularly racist sentiment directed toward Muslims on campus. Husayn Hasan, MSA treasurer and a third-year political science and business economics major, said he was disappointed by the Daily Nexus’ decision to place the advertisement.

“I feel a little upset that the Nexus is printing this ad,” Hasan said. “At the same time, I recognize the power of free speech in this country and it is up to us to educate people in our country about these very issues.”

In a collective effort to counteract potential backlash, the MSA will hold a panel series addressing the issues of racism and the Horowitz advertisement. Hasan said students who wish to talk about the advertisement are invited to attend the MSA’s weekly meetings, Mondays at 6 p.m. at the Middle Eastern Student Resource Center in the Student Resource Building.



A Tale of Two Advertisements

(Click here for a larger view of the advertisements)

The David Horowitz Freedom Center bought an advertisement (above left) in the UNW Post, school newspaper at the University of Wisconsin-Milwaukee, to publicize Robert Spencer’s speech there on October 16 as part of Islamo Fascism Awareness Week III. On October 13 the ad appeared with an answering ad (above right) on the opposite page of the school there was a full page ad which was taken out by Muslim Students Association (MSA).

Students helping to put on Spencer’s speech at UWM claim that the Muslim Students Association was offered an advance look at the Freedom Center ad and that it was allowed to print its own response free of charge. (The words above the Freedom Center read "PAID ADVERTISEMENT". Above MSA's ad, they read "ADVERTISEMENT".)

In his letter to the University of Wisconsin Milwaukee demanding an apology for the content of the MSA’s defamatory ad, Robert Spencer noted:

“The UWM Post required, as a precondition to running our ad for our Stop the Jihad On Campus effort, that the David Horowitz Freedom Center to provide documentation for every assertion made in it. Clearly the Post didn’t hold the MSA to the same standard, as it allowed the MSA to publish vile and empty invective -- calling me a “right wing hate monger” and making numerous false claims, such as that our Stop the Jihad On Campus week is an attempt by “right wing extremists to influence U.S. elections.

· The MSA attacks me for suggesting that the world should resist Ahmadinejad. Apparently the MSA believes that free people should do nothing to resist the genocidal ambitions of a man who said that “accomplishment of a world without America and Israel is both possible and feasible.”

· The MSA equates me the mass-murderer Osama bin Laden, who is responsible for the deaths of 3,000 people on September 11, 2001 – simply because I oppose bin Laden and am trying to make sure he doesn’t succeed again in bringing his monstrous plans to fruition. Apparently here again the MSA would prefer, since it does nothing to oppose the ideology that bin Laden propagates, that free people should remain mute and passive before this threat as well.

· The MSA tries to smear me as a racist, while in reality, opposition to the genocidal and totalitarian ideology represented by the likes of bin Laden and Ahmadinejad is not a racial issue, as people of all races adhere to that ideology, and people of all races should oppose it.

· The MSA asks if I have information about them that Homeland Security and the FBI don’t have. No, I don’t: both agencies have the 1991 Muslim Brotherhood memorandum in which the MSA is named as part of the Brotherhood’s “grand jihad” aimed at “eliminating and destroying Western civilization from within and sabotaging its miserable house” so that “Allah’s religion reigns supreme over other religions.”

· The MSA claims that Sheikh Khalid Yasin did not call for the execution of gays, and claims the absence of a criminal complaint as evidence. But Yasin’s words were reported by witnesses and are in accord with Islamic law. Is the MSA willing, then, to go on record denying that Islamic law mandates execution for homosexuals, and to ask Yasin to retract his words?

· The MSA tries to hide the genocidal anti-Semitic rhetoric of Abdel Malik-Ali and the UCLA MSA behind a barrage of accusations about Israel and the Palestinians – but none of these accusations will make the calls of “Death to the Jews,” which were widely witnessed, go away.

· The MSA claims that I say that Muslims do not condemn terrorism. This is flatly false. I have written that Muslim groups in America “have condemned terrorism. Again and again.

It is a blot on the UMW Post’s record that they allowed this defamatory ad to be printed, apparently free of charge.”



Central Michigan University Failure to Protect Horowitz Unconstitutional

When it heard that David Horowitz was coming to campus to speak as part of Islamo Fascism Awareness Week III, Central Michigan University officials required Campus Conservatives, the event's organizers, to pay hundreds of dollars to guarantee the safety of Horowitz, who has received death threats and been physically attacked at previous speaking engagements, and of the public attending the speech on radical Islamic terrorism.

"CMU is imposing unconstitutional restrictions on the right of students to freely express themselves and exchange ideas," said Campus Conservatives spokesman Dennis Lennox. "Students should be able to come together to discuss critical issues without having to pay hundreds of dollars to be safe from hooligans."

According to the Foundation for Individual Rights in Education (FIRE), which sent a letter of warning to CMU President Michael Rao, the school’s stance is unconstitutional under a U.S. Supreme Court ruling from 1992. It also conflicts with past practice, as CMU has routinely provided campus police officers free of charge for security at events.

"It is ... unclear why CMU has decided to charge YAF for security now," FIRE wrote in its letter to Rao. "Perhaps the most likely explanation is that David Horowitz has a reputation as a controversial speaker and often provokes strong reactions from those that disagree with his political views."

"Forcing students to pay for the right to have a discussion on campus gives a veto to hecklers and thugs who was disrupt events in the university community," said FIRE. "These hooligans will be able to turn violent and shut down events because student organizers can't afford to pay for their safety."

Campus Conservatives contacted FIRE for assistance after CMU was unwilling to guarantee public safety at Horowitz's appearance on campus. He is scheduled to deliver a speech entitled "Stop the Jihad on Campus" at 7:30 p.m. Tuesday in Plachta Auditorium.

Campus Conservatives is the CMU chapter of Young Americans for Freedom, which was founded in 1960 by the late William F. Buckley Jr. and is the country's oldest, largest and most active conservative youth organization. The YAF National Advisory Board includes Vice President Dick Cheney, former Vice President Dan Quayle, former Speaker Newt Gingrich, former Attorney General John Ashcroft and former U.S. Sen. George Allen.



Islamo Fascism Awareness Week III: A Schedule of Events

American University: October 23rd
Panel featuring Yaron Brook, Daniel Pipes, and Flemming Rose
“Totalitarian Islam and the Threat to Free Speech”
Sponsored by the Ayn Rand Institute
Location – Ward One, Auditorium One
Time – 6:00 pm

Arizona State: October 16th
Screening of “Obsession”
Location – TBA
Time – 7:30 pm

Brown University: October 16th
Speaker – David Horowitz
“Helping The Enemy To Win: Support for the Jihad on American
Campuses”
Location – Salomon 101
Time – 7:00 pm

East Tennessee State University: October 29th (tentative)
Speaker – Robert Spencer
“Is Islam a Religion of Peace?”
Location – Rogers-Stout Building, Room 118
Time – 7:30 pm

Lehigh University: October 20th
Screening of “Obsession”
Location – TBA
Time – 7:30 pm

Lehigh University: October 23rd
Speaker – David Horowitz
“Helping The Enemy To Win: Support for the Jihad on American
Campuses”
Co-Sponsored by the Leadership Institute
Location: Packard Auditorium
Time: 7:30 pm

George Washington University: October 16th
Speaker – Nonie Darwish
Co-Sponsored by Young America’s Foundation
Location – Jack Morton Auditorium, in the School of Media and Public
Affairs
Time – 7:00 pm

Penn State: October 13th
Screening of “Suicide Killers”
Location – 110 Wartik
Time – 7:30 pm

Penn State: October 14th
Speaker – Robert Spencer
“Jihad: What Muslims Say it Means – And Why it Matters”
Co-Sponsored by the Leadership Institute
Location – 108 Chalmers
Time – 7:30 pm

Penn State: October 15th
Screening of “Obsession”
Location – 201 Thomas
Time – 7:00

Stonybrook University: October 23rd
Speaker – Robert Spencer
“Jihad: What Muslims Say it Means – And Why it Matters”
Co-Sponsored by the Leadership Institute
Location – Student Union Ballroom
Time – 5:00 pm

Suny-Binghamton: October 28th
Speaker – Robert Spencer
“Jihad: What Muslims Say it Means – And Why it Matters”
Co-Sponsored by the Leadership Institute
Location – TBA
Time - TBA

Tufts University: Date TBA
Speaker – Deborah Weiss
Location – TBA
Time - TBA

UC Berkeley: October 15th
Speaker – Wafa Sultan
"The Violent Oppression of Women in Islam"
Location – 60 Evans
Time – 7:45 pm

UC Berkeley – Boalt Law School: October 16th
Speaker – Daniel Pipes
"The Threat to Israel's Existence – Why It's Back, How to Deal with It"

UC Irvine: October 13th
Panel featuring Yaron Brook and Wafa Sultan
“Islamic Totalitarianism’s Threat to Civilization”
Sponsored by the Ayn Rand Institute
Location – HIB (Humanities Instructional Building) 100
Time – 7:00 pm

University of Central Michigan: October 14th
Speaker – David Horowitz
“Helping The Enemy To Win: Support for the Jihad on American Campuses”
Co-Sponsored by the Leadership Institute
Location – Plachta Auditorium
Time – 7:30 pm

University of North Carolina-Chapel Hill: October 13th
Screening of “Obsession”
Location – 104 Howell
Time – 7:00 pm

University of North Carolina-Chapel Hill: October 20th
Speaker – Robert Spencer
“Jihad: What Muslims Say it Means – And Why it Matters”
Co-Sponsored by the Leadership Institute
Location – Gardner Hall, Room 105
Time – 7:00 pm

University of Pennsylvania: October 16th
Speaker – Dick Morris
Co-Sponsored by the Leadership Institute
Location – Steinberg Deitrich (SHDH) Room 350
Time – 7:30 pm

University of Scranton: October 21st
Speaker – Robert Spencer
“Jihad: What Muslims Say it Means – And Why it Matters”
Location – Denaples Theater
Time – 7:30 pm

University of South Florida: October 18th
Panel discussion featuring Tom Trento, Khalil Mohammed, and others from the Islamic Center for Peace
“Who’s Really Obsessed?”
Location – Marshall Student Center, Room 2708
Time – 6:00 pm

University of Texas, Arlington: October 21st
Speaker – David Horowitz
“Helping The Enemy To Win: Support for the Jihad on American
Campuses”
Co-Sponsored by the Leadership Institute
Location – Lonestar Theater
Time – 7:00 pm

University of Texas, Austin
Speaker – Jonathan Schanzer
“The Real Threat of Radical Islam & Islamo-Fascism”
Sponsored by the Leadership Institute
Location – Waggenor 101
Time – 7:00 pm

University of Virginia: October 15th
Speaker – David Horowitz
“Helping The Enemy To Win: Support for the Jihad on American
Campuses”
Co-Sponsored by the Leadership Institute
Location – Minor Hall Room 125
Time – 6:00 pm

University of Southern California: October 28th
Speaker – Andrew Bostom
“An Interactive Discussion on Antisemitism in Islam”
Event Co-Sponsored by the Simon Wiesenthal Center, the ZOA, and the
Children of Jewish Holocaust Survivors
Location – Salvatori Computer Science Center, Room 101
Time – 7:00 pm

University of Wisconsin-Madison: October 15th
Speaker – Robert Spencer
“Jihad: What Muslims Say it Means – And Why it Matters”
Location – Great Hall in the UW Memorial Union
Time – 6:45 pm

University of Wisconsin-Milwaukee: October 16th
Speaker – Robert Spencer
“Jihad: What Muslims Say it Means – And Why it Matters”
Location – 150 Bolton Hall
Time – 7:30 pm

Washington University in St. Louis: October 21st
Speaker – Daniel Pipes
“Vanquishing the Islamist Enemy and Helping the Moderate Muslim Ally”
Co-Sponsored by the Leadership Institute
Location – Lab Sciences Building, Room 300
Time – 9:00 pm

mercredi 15 octobre 2008

Provocations mahométanes dans les rues de New-York

La racaille siffle la Marseillaise

Une honte ! L'on voit dans une certaine partie de " notre " population se développer une haine de la France et un racisme anti-français à la mesure de la progression du fascislamisme ! Il n'y a pas de loi qui oblige à aimer la France et ses valeurs mais il n'y pas non plus de loi qui retienne ceux qui ne l'aiment pas ! Il y a de la place ailleurs pour ceux qui haïssent la France !

mardi 14 octobre 2008

Jacques Myard : il faut légiférer contre le voile intégral dans l’espace public

Source : site de Riposte Laïque




Riposte Laïque : Jacques Myard, vous êtes député UMP des Yvelines, et vous avez déposé le 23 septembre dernier, un projet de loi demandant l’interdiction du voile intégral en France. Pourquoi cette initiative, qui n’est pas la première, de votre part ? Pensez-vous que vous aurez cette fois plus de succès que précédemment ?

Jacques Myard : Je suis profondément laïque. Pour moi, la laïcité, c’est la base de la société démocratique dans laquelle nous vivons. J’y suis profondément attaché. Le respect de ses règles est la condition de la paix civile. Je ne suis pas anti-religieux, je considère que c’est l’affaire intérieure de chacun.

Or, aujourd’hui, je constate que de plus en plus de personnes montrent leur appartenance religieuse, en affichant des tenues qui sont, pour moi, dégradantes pour les femmes. Je suis profondément choqué et révolté quand je vois des personnes qu’il est impossible d’identifier, sans identité, comme « véhiculées « par leur mari. Je suis très attaché à l’égalité des sexes, et je considère ces tenues comme inciviles, et contraire au principe républicain d’égalité.

Je considère que le voile intégral n’a rien à faire sur le territoire national. C’est pourquoi j’ai redéposé ce projet de loi.

Je tiens à préciser que je ne suis pas pour autant hostile au port de croix discrètes, d’étoiles de David, ou de Croissant. Mais je ne peux accepter, en France, des tenues qui nous révoltaient encore, il y a quelques années, quand nous les voyons en Afghanistan.

Je sens autour de mes collègues députés une prise de conscience, et je suis davantage écouté que lors de la première fois. Je ne sais si cela sera suffisant. La charge parlementaire est importante, et il faut convaincre chaque groupe parlementaire.

Mais je lance un appel, à travers cette interview, pour que chaque citoyen qui, comme moi, est conscient de ce problème, interpelle son député, et l’encourage à soutenir mon projet de loi.

Riposte Laïque : Vous savez que notre journal a défendu, depuis le début, Fanny Truchelut, tenancière d’un gîte dans les Vosges, qui a été lourdement condamnée pour avoir demandé à deux femmes de retirer leur voile dans les parties communes de leur gîte. Votre projet de loi n’aborde pas le voile. Pensez-vous malgré tout que le législateur doit protéger des citoyens confrontés à de telles situations ?

Jacques Myard : J’ai été très étonné par cette décision de justice. Il n’y avait, dans cette histoire, pour moi aucune discrimination religieuse. Moi-même, dans mon bureau de maire, si une femme voilée me demandait un rendez-vous, je lui demanderai de retirer son voile, avant de rentrer dans mon bureau. Lors d’un mariage, j’ai été confronté à cette situation. J’ai demandé à une mariée, et à des témoins, de retirer leur voile, car je veux savoir à qui j’ai affaire, quand j’unis deux personnes. Je ne vois donc pas où est la discrimination religieuse qui a justifié la condamnation. Madame Truchelut, à ma connaissance, n’a pas refusé les personnes parce qu’elles étaient musulmanes, mais parce qu’elles portaient une tenue que par ailleurs la religion musulmane n’impose pas, et qu’elle leur a demandé de les retirer dans les seules parties communes. Non, décidément, cette décision me choque vraiment, et m’interroge en tant que législateur. Je serai ravi de m’entretenir prochainement avec vous sur cette question.

Riposte Laïque : L’an passé, vous aviez signé une pétition, lancée par notre journal et Regards de Femmes, demandant, outre l’interdiction de la burqa, celle du voile à l’université et pour les mineures. Quelques députés de droite et de gauche avaient signé, mais ils sont rares. Comment expliquez-vous cela ?

Jacques Myard : Je souhaiterais d’abord revenir sur le problème de l’université. Il y a certes une tradition de tolérance, dans ce milieu, dans notre pays. Mais je ne comprends pas pourquoi, dans un service public, qui délivre des diplômes nationaux, on peut porter le voile. J’ai été dans la commission Debré, lors du débat sur les signes religieux à l’école. Je pense aujourd’hui qu’il faut étendre la loi du 15 mars 2004 à l’université.

Je suis là-dessus comme Ataturk, et je remarque d’ailleurs qu’en Turquie, la première mesure qu’ont pris les islamistes a été de réintroduire le voile à l’université. J’ai la notion du service public, et de sa neutralité, et, selon moi, cette question ne devrait même pas se discuter en France.

Concernant le faible nombre de députés qui ont signé ce texte, l’explication est simple : beaucoup, même s’ils sont d’accord sur le fond, hésitent à se lancer dans des combats qu’ils savent émotifs. Pour moi, l’histoire appartient à ceux qui bougent, pas à ceux qui restent immobiles. Peu m’importe que nous soyons dix, cent ou davantage, je continuerai donc ce combat.

Riposte Laïque : Comment le laïque que vous êtes a-t-il réagi au rapport Machelon, et au concept de laïcité positive du Président de la République ?

Jacques Myard : La laïcité n’a pas besoin d’adjectif, et je considère qu’il faut en rester à la loi de 1905, en l’améliorant, en la renforçant, par le projet de loi que je dépose. Aucune autre modification n’est aujourd’hui opportune. En 1905, la question ne se posait pas, aujourd’hui, il y a une situation nouvelle, il faut donc légiférer pour mettre un coup d’arrêt à des tenues qui sont d’une indignité totale pour les femmes.

Riposte Laïque : Vous êtes dans un département, les Yvelines, où des quartiers sont de plus en plus islamisés, comme à Mantes, aux Mureaux ou à Trappes. Certains élus croient acheter la paix sociale en finançant des mosquées, directement, comme le maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, ou indirectement, comme à Marseille ou à Montreuil, par des baux emphytéotiques. Quelles réactions cela vous inspire-t-il ?

Jacques Myard : Je considère que mes collègues qui tombent dans ce piège font une grave erreur. Je suis contre la financement de tout lieu de culte. Il n’y a pas de problème d’argent, n’importe quelle religion, si elle le souhaite, peut trouver auprès de ses fidèles les ressources nécessaires, c’est à la portée de toutes les communautés. Sur les baux emphytéotiques, j’ai eu des discussions avec Jean-Pierre Brard, l’ancien maire de Montreuil. Si le bail correspond au prix du marché, je n’ai aucun problème, mais par contre, s’il constitue une aide déguisée, par un prix sans rapport avec la réalité du marché, cela me pose problème.

Propos recueillis par Pierre Cassen