Muslims constantly tell us that Islam is a tolerant religion. But actions like
these, these, and these show us the truth about Islam.
PAKISTAN
Islamic threats in church: bible burned, appeal to conversion
by Qaiser Felix
The sacrilege took place two days ago, in a small village of the diocese of Faisalabad. Many families of Muslims, who are in the majority, are supporting the Christians. The priest asks the faithful to remain "calm and peaceful," in imitation of Jesus.
Faisalabad (AsiaNews) - Desecration at the church of St. Paul in the village ‘Chak 77-RB’, ‘Lohekay’, about 30 kilometers from Faisalabad: on December 17, suspects burned a bible and other sacred texts, leaving a letter threatening Christians that they will "burn in the fire of hell" if they do not convert to Islam.
Pervez Masih tells AsiaNews that on that day, he and others were whitewashing and decorating the little church for Christmas. They stopped at noon for lunch, leaving the church open. When they returned, they found the bible and other sacred texts reduced to ashes, and a handwritten letter telling them to convert to Islam if they wanted to "live in peace" and avoid hell. In Pakistan, there is significant controversy over the law on blasphemy, condemning even to death those who offend the sacred book of Islam, the Qur'an. But nothing is done against blasphemous acts toward the books of other religions.
Fr. Yagoob Yousaf arrived in the village that same evening, having been told about the sacrilege. He celebrated Mass in the church (in the photo), and in the homily, he condemned the sacrilege and the threats, and told the faithful to remain calm and peaceful and not to be afraid, because the police have promised the highest vigilance. He said that Christ preached love and peace, and the government would see to guaranteeing security for the Christians for the Holy Nativity. In recent years, at Christmas, there have been attacks against Catholic and Protestant churches. Often the Christmas celebrations have taken place under police protection.
He observes that "this is a high holy season for all Christians and they are preparing themselves for Christmas but such type of incidents are creating fear and is a move to disturb Christians in the season of Advent."
Most of the people in the village are Muslim, and there are between 50 and 70 Christian families. The church is used by Catholics and Protestants, without conflict. When they became aware of the sacrilege, many Muslims went to the church together with the Christians. Now the police are investigating the "suspects" for the crime of blasphemy.
Liberté Egalité Fraternité ! L'islam est incompatible avec la démocratie, la république et la déclaration des droits de l'homme ! " Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, l'islamophobie est le summum du bon sens. " Merci au site de SIOE pour cette belle formule. Sites américains à visiter absolument : http://www.antijihadresistance.com/ http://www.unitedamericancommittee.org/ et : http://www.a-voix-haute.com et http://www.bivouac-id.com/
vendredi 19 décembre 2008
Durban 2 : la conférence des nazislamistes et des islamogauchistes
“Durban II” is the UN conference scheduled for April, 2009, ostensibly to address issues such as racism. With Iranian President Mahmoud Ahmadinejad as Vice-Chairperson, such a conference would be a joke if it didn’t have such explosive and dangerous implications for worldwide freedom.
The draft document for the conference makes clear the threat it poses. It contains condemnations of “Islamophobia” and is an all-out assault against Israel and against speech that allegedly “defames” Islam.
This is the declared agenda of Islamists worldwide – to silence criticism of Islam. If they succeed, if countries in the West knuckle under to these fascist tactics, the long-term prospects of our resisting the tide of radical Islam will be dim indeed.
For the United States to attend this conference would be to legitimize these blatant assaults on free speech and legitimize the seething hatred, intolerance and anti-Semitism openly espoused by the likes of Ahmadinejad.
Please read the notice below and contact President-Elect Obama and/or Secretary of State-Designate Clinton at the contact information provided. They need to hear from us that it is categorically unacceptable for the United States to attend and legitimize this UN sponsored “hate-fest.”
Make your voice heard. Say “NO” to “Durban II.”
The draft document for the conference makes clear the threat it poses. It contains condemnations of “Islamophobia” and is an all-out assault against Israel and against speech that allegedly “defames” Islam.
This is the declared agenda of Islamists worldwide – to silence criticism of Islam. If they succeed, if countries in the West knuckle under to these fascist tactics, the long-term prospects of our resisting the tide of radical Islam will be dim indeed.
For the United States to attend this conference would be to legitimize these blatant assaults on free speech and legitimize the seething hatred, intolerance and anti-Semitism openly espoused by the likes of Ahmadinejad.
Please read the notice below and contact President-Elect Obama and/or Secretary of State-Designate Clinton at the contact information provided. They need to hear from us that it is categorically unacceptable for the United States to attend and legitimize this UN sponsored “hate-fest.”
Make your voice heard. Say “NO” to “Durban II.”
mardi 16 décembre 2008
Arrestation à Paris de sept adeptes de la religion de paix d'amour et de tolérance
Sept islamistes présumés ont été interpellés mardi matin à Paris et dans sa banlieue, a-t-on appris de source proche de l'enquête. Ils ont été placés en garde à vue à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Lire la suite l'article
Ces personnes sont soupçonnées d'être liées à une filière de recrutement de combattants pour l'Afghanistan, a-t-on précisé de même source.
Agissant sur commission rogatoire d'un juge d'instruction parisien, les policiers de la DCRI sont co-saisis avec leurs collègues de la section antiterroriste de la Brigade Criminelle de Paris.
Ces interpellations ne sont pas liées à la découverte d'explosifs mardi matin au magasin Le Printemps Haussmann à Paris.
Ces personnes sont soupçonnées d'être liées à une filière de recrutement de combattants pour l'Afghanistan, a-t-on précisé de même source.
Agissant sur commission rogatoire d'un juge d'instruction parisien, les policiers de la DCRI sont co-saisis avec leurs collègues de la section antiterroriste de la Brigade Criminelle de Paris.
Ces interpellations ne sont pas liées à la découverte d'explosifs mardi matin au magasin Le Printemps Haussmann à Paris.
samedi 13 décembre 2008
la crise islamique du jour : Une photo d’art suscite la colère musulmane à Londres

Source : site de Bivouac http://www.bivouac-id.com/
Force est de constater qu’avec les musulmans vivant parmi nous, nous sommes désormais sous surveillance permanente. Tout ce que notre culture produit est examiné par ces nouveaux commissaires de la pensée autoproclamés qui contrôlent que tout soit bien islamiquement correct. Avec cet oeil d’argousin au dessus de notre épaule, nous risquons de devenir bientôt aussi créatifs que les talibans.
Une oeuvre d’ art à connotation “sexuelle” représentant une femme couverte d’une burka qui laisse un sein découvert, a suscité l’indignation aujourd’hui, après avoir été exposée dans une la galerie de Londres.
La photographie montre une femme dans une longue burka - mais au lieu d’avoir une découpe au niveau des yeux, la découpe expose l’un de ses seins.
L’oeuvre a déjà été condamnée par l’Union des organisations musulmanes du Royaume-Uni et d’Irlande (UMO), qui a qualifié l’oeuvre de ”blasphématoire, de porno bon marché”.
Un de leur porte-parole a déclaré : «Dans un moment où les tensions sont déjà accrue, les propriétaires des galeries ne devraient pas exposer des oeuvres d’art comme celle-ci - qui sont offensives, provocantes et dégradantes pour les femmes musulmanes”.
La photographe Lee Yeon, défend sa photographie intitulée “Voir c’est Croire”, affirmant qu’elle “souligne commment les femmes sont considérées dans les sociétés dominées par les hommes”.
Mais l’UMO dit la photographie pourrait bien provoquer la colère et des scènes semblables à celles qu’avait provoquée la caricature du prophète Mahomet en terroriste dans un journal Danois en Septembre 2005.
“Les gens vont protester. C’est blasphématoire - l’artiste veut simplement se faire un peu d’argent - et ce n’est pas utile dans ce climat actuel.” a dit le représentant des organisations islamiques.
Le propriétaire de la galerie James Freeman, qui expose la photographie dans le cadre d’une vaste exposition, appelée “cinq ans”, qui réunit des oeuvres d’artistes internationaux émergents dans le nord de Londres “, admet que l’image a une “Shock Value”. Mais il a nié le caractère blasphématoire.
“Il ne s’agit pas de ridiculiser, d’ironiser, de dégrader ou d’être péjoratif. Je ne pense pas qu’on peut y voir un blasphème.”
“D’une part, l’image exprime l’idée du conservatisme religieux, et d’autre part, elle exprime l’idée de la sexualité occidentale.”
Un porte-parole de la police métropolitaine a déclaré qu’ils n’avaient pas encore reçu de plaintes.
Grande-Bretagne - Maltraitance d’enfants dans les écoles coraniques du nord de l’Angleterre
Les écoles coraniques ne sont pas seulement connues pour instiller le poison de la haine et de l’intolérance islamiques dans les jeunes crânes d’enfants innocents, mais également pour être des lieux dans lesquels on maltraite aussi physiquement les enfants. Que ce soit au Royaume-Uni ou au Pakistan (lisez ceci, attention c’est particulièrement odieux à lire), les mêmes causes produisent les mêmes effets. Une chance pour la Grande-Bretagne ?
Glané sur Point de Bascule
Des enfants britanniques dans l’une des 1 600 madrassas que compte le Royaume-Uni.
Une enquête du Times révèle que les enfants musulmans sont régulièrement battus et maltraités par les enseignants dans certaines madrassas britanniques – des écoles islamiques offrant des cours du soir.
Des écoliers ont été giflés, ils ont reçu des coups de poing et leurs oreilles ont été tordues, d’après un rapport (non rendu public) par un imam. Le rapport, préparé par Irfan Chishti, un ancien conseiller du gouvernement sur les affaires islamiques, se fonde sur des entretiens avec des victimes dans le nord de l’Angleterre. Un enfant a été « pris par une jambe et on l’a fait tourbillonner dans les airs » tandis qu’un autre dit qu’un enseignant de la madrassa « m’a donné des coups de pied sur la tête, comme sur un ballon de football », affirme le rapport.
Il y a près de 1 600 madrassas en Grande-Bretagne. On y enseigne l’arabe et le Coran les soirs en semaine à environ 200 000 enfants âgés de quatre ans jusqu’au milieu de l’adolescence.
…. Une forme particulièrement brutale de punition pratiquée dans certaines madrassas est connue sous le nom de la Poule. La victime est obligée de tenir ses oreilles tout en étant accroupie avec les bras entre les jambes.
Glané sur Point de Bascule
Des enfants britanniques dans l’une des 1 600 madrassas que compte le Royaume-Uni.
Une enquête du Times révèle que les enfants musulmans sont régulièrement battus et maltraités par les enseignants dans certaines madrassas britanniques – des écoles islamiques offrant des cours du soir.
Des écoliers ont été giflés, ils ont reçu des coups de poing et leurs oreilles ont été tordues, d’après un rapport (non rendu public) par un imam. Le rapport, préparé par Irfan Chishti, un ancien conseiller du gouvernement sur les affaires islamiques, se fonde sur des entretiens avec des victimes dans le nord de l’Angleterre. Un enfant a été « pris par une jambe et on l’a fait tourbillonner dans les airs » tandis qu’un autre dit qu’un enseignant de la madrassa « m’a donné des coups de pied sur la tête, comme sur un ballon de football », affirme le rapport.
Il y a près de 1 600 madrassas en Grande-Bretagne. On y enseigne l’arabe et le Coran les soirs en semaine à environ 200 000 enfants âgés de quatre ans jusqu’au milieu de l’adolescence.
…. Une forme particulièrement brutale de punition pratiquée dans certaines madrassas est connue sous le nom de la Poule. La victime est obligée de tenir ses oreilles tout en étant accroupie avec les bras entre les jambes.
Grande-Bretagne - Maltraitance d’enfants dans les écoles coraniques du nord de l’Angleterre
Les écoles coraniques ne sont pas seulement connues pour instiller le poison de la haine et de l’intolérance islamiques dans les jeunes crânes d’enfants innocents, mais également pour être des lieux dans lesquels on maltraite aussi physiquement les enfants. Que ce soit au Royaume-Uni ou au Pakistan (lisez ceci, attention c’est particulièrement odieux à lire), les mêmes causes produisent les mêmes effets. Une chance pour la Grande-Bretagne ?
Glané sur Point de Bascule
Des enfants britanniques dans l’une des 1 600 madrassas que compte le Royaume-Uni.
Une enquête du Times révèle que les enfants musulmans sont régulièrement battus et maltraités par les enseignants dans certaines madrassas britanniques – des écoles islamiques offrant des cours du soir.
Des écoliers ont été giflés, ils ont reçu des coups de poing et leurs oreilles ont été tordues, d’après un rapport (non rendu public) par un imam. Le rapport, préparé par Irfan Chishti, un ancien conseiller du gouvernement sur les affaires islamiques, se fonde sur des entretiens avec des victimes dans le nord de l’Angleterre. Un enfant a été « pris par une jambe et on l’a fait tourbillonner dans les airs » tandis qu’un autre dit qu’un enseignant de la madrassa « m’a donné des coups de pied sur la tête, comme sur un ballon de football », affirme le rapport.
Il y a près de 1 600 madrassas en Grande-Bretagne. On y enseigne l’arabe et le Coran les soirs en semaine à environ 200 000 enfants âgés de quatre ans jusqu’au milieu de l’adolescence.
…. Une forme particulièrement brutale de punition pratiquée dans certaines madrassas est connue sous le nom de la Poule. La victime est obligée de tenir ses oreilles tout en étant accroupie avec les bras entre les jambes.
Glané sur Point de Bascule
Des enfants britanniques dans l’une des 1 600 madrassas que compte le Royaume-Uni.
Une enquête du Times révèle que les enfants musulmans sont régulièrement battus et maltraités par les enseignants dans certaines madrassas britanniques – des écoles islamiques offrant des cours du soir.
Des écoliers ont été giflés, ils ont reçu des coups de poing et leurs oreilles ont été tordues, d’après un rapport (non rendu public) par un imam. Le rapport, préparé par Irfan Chishti, un ancien conseiller du gouvernement sur les affaires islamiques, se fonde sur des entretiens avec des victimes dans le nord de l’Angleterre. Un enfant a été « pris par une jambe et on l’a fait tourbillonner dans les airs » tandis qu’un autre dit qu’un enseignant de la madrassa « m’a donné des coups de pied sur la tête, comme sur un ballon de football », affirme le rapport.
Il y a près de 1 600 madrassas en Grande-Bretagne. On y enseigne l’arabe et le Coran les soirs en semaine à environ 200 000 enfants âgés de quatre ans jusqu’au milieu de l’adolescence.
…. Une forme particulièrement brutale de punition pratiquée dans certaines madrassas est connue sous le nom de la Poule. La victime est obligée de tenir ses oreilles tout en étant accroupie avec les bras entre les jambes.
Geert Wilders bientôt en France pour promouvoir Fitna.
Source : site de Bivouac
Geert Wilders va-t-il réussir à perturber un peu les lâches ronflements islamophiles du sérail politique de l’hexagone sur la question ô combien brûlante et politiquement incorrecte de l’islamisation de notre continent en général et de notre pays en particulier ? Quel homme politique français, si tant est qu’il s’en trouve un, répondra présent à son projet de créer des alliances internationales contre l’islamisation ? Pour voir et revoir Fitna en version française, c’est ici !
L’homme politique néerlandais opposé à l’immigration, Geert Wilders, a confirmé lundi qu’il allait partir en tournée en Grande-Bretagne, en France et en Israël dans les prochains mois pour présenter “Fitna” son film critique de l’islam qui est sujet à controverses.
Wilders a déclaré à l’hebdomadaire néerlandais Spits qu’il allait voyager à l’étranger pour créer des « alliances [internationales] pour la paix et contre l’islamisation »
Wilders, dirigeant du Parti néerlandais pour la liberté, le PVV, est l’un des critiques de l’islam les plus directs aux Pays-Bas. Il a reçu de nombreuses menaces de mort, et a dû s’habituer à la nécessité d’avoir des gardes du corps personnel.
Le film Fitna de Wilders a défrayé la chronique.
Il a reçu le soutien d’organisation de droite comme le groupe de réflexion American Freedom Alliance (l’alliance américaine pour la liberté), qui lui a décerné son “prix de la Liberté”.
“Fitna” est un court-métrage de 16 minutes diffusé sur internet. Ce film a pour message que le Coran prêche un islam radical, et il met en garde contre la diffusion de l’islam radical et l’islamisation prétendue des Pays-bas.
Geert Wilders va-t-il réussir à perturber un peu les lâches ronflements islamophiles du sérail politique de l’hexagone sur la question ô combien brûlante et politiquement incorrecte de l’islamisation de notre continent en général et de notre pays en particulier ? Quel homme politique français, si tant est qu’il s’en trouve un, répondra présent à son projet de créer des alliances internationales contre l’islamisation ? Pour voir et revoir Fitna en version française, c’est ici !
L’homme politique néerlandais opposé à l’immigration, Geert Wilders, a confirmé lundi qu’il allait partir en tournée en Grande-Bretagne, en France et en Israël dans les prochains mois pour présenter “Fitna” son film critique de l’islam qui est sujet à controverses.
Wilders a déclaré à l’hebdomadaire néerlandais Spits qu’il allait voyager à l’étranger pour créer des « alliances [internationales] pour la paix et contre l’islamisation »
Wilders, dirigeant du Parti néerlandais pour la liberté, le PVV, est l’un des critiques de l’islam les plus directs aux Pays-Bas. Il a reçu de nombreuses menaces de mort, et a dû s’habituer à la nécessité d’avoir des gardes du corps personnel.
Le film Fitna de Wilders a défrayé la chronique.
Il a reçu le soutien d’organisation de droite comme le groupe de réflexion American Freedom Alliance (l’alliance américaine pour la liberté), qui lui a décerné son “prix de la Liberté”.
“Fitna” est un court-métrage de 16 minutes diffusé sur internet. Ce film a pour message que le Coran prêche un islam radical, et il met en garde contre la diffusion de l’islam radical et l’islamisation prétendue des Pays-bas.
Le glossaire indispensable pour comprendre le double langage islamique
Source : site de Bivouac
Il est tout à fait manifeste qu’en Occident, notre compréhension de l’islam souffre d’un problème fondamental. Tant relativement à l’histoire de l’islam, aux principes qui le guident, et plus encore, à la signification que revêtent certains termes pour les musulmans.
Pour les musulmans, la signification d’un mot est étroitement liée au sens que revêt ce mot dans le Coran et les autres textes saints. Contrairement à la façon dont la plupart d’entre nous considérons la Bible, un musulman ne voit pas dans le Coran un simple recueil de prières mais le guide parfait de sa vie, la ligne directrice absolue que doit suivre le monde, ses habitants, tant sur les plans religieux que politique.
C’est pourquoi en Occident nous sommes souvent stupéfaits de la contradiction entre leurs mots et leurs actes. Pour nous, les mots signifient une chose, pour eux une tout autre chose. Ainsi arrivent-ils à faire croire à un public ignorant de cette réalité qu’ils sont d’accord, lorsqu’en vérité, ils sont en désaccord sur l’essentiel.
Aussi, voici un petit glossaire qui donne le véritable sens des mots qu’utilisent les musulmans.
Glossaire de la langue islamique
Paix - État de cessation de toute résistance à l’égard de l’islam. La paix ne peut exister que lorsque l’islam est la règle tant politique que religieuse, et que tous les principes islamiques ont force de loi dans le pays.
Liberté - La liberté naît lorsque la prédominance de l’islam et de ses principes est absolue, et que toute règle politique et toute croyance religieuse se fondent exclusivement sur eux.
Justice - État dans lequel la charia est la seule source de loi, et constitue l’unique socle sur lequel se basent toutes les décisions judiciaires. La justice, c’est lorsque le non-musulman n’a pas qualité à agir dans un tribunal, et lorsqu’il faut le témoignage de deux musulmanes pour valoir celui d’un musulman.
Égalité - L’état d’égalité implique que les musulmans soient les seuls à diriger la société, et ce dans toutes les institutions politiques et religieuses. Il doit leur être conféré la place qui leur revient car ils forment la meilleure des communautés. Ceci ne s’applique pas aux non-musulmans ou aux apostats.
Tolérance - État dans lequel les non-musulmans sont soumis à la loi musulmane ainsi qu’il convient, acceptent pleinement leur statut de dhimmis, c’est à dire de citoyens de seconde zone, et s’acquittent du paiement de la Jizya auprès de leurs maîtres musulmans.
Vérité - La vérité est la version des événements qu’accepte l’islam, conformément au Coran et à la Sunna. Tout ce qui ne rentre pas dans ce cadre n’est que médisances, et dans bien des cas, propos blasphématoires. (voir Mensonges)
Démocratie - État dans lequel l’islam constitue la loi et la religion absolues, et le peuple obéit à sa loi et à ses usages. (voir Liberté)
Liberté d’expression - Il n’y a de liberté d’expression que lorsque les musulmans, et seulement eux, peuvent promouvoir leur croyance, et qu’il est interdit aux non-musulmans de faire quelque commentaire ou critique sur ce qui est islamique.
Société juste - Une société dirigée par les musulmans selon la loi islamique.
Coran - La parole finale, parfaite et exacte d’Allah. Elle replace toutes les autres, et est le seul et véritable guide de l’humanité, tant sur le plan de la religion que sur celui des lois ou de la vie politique.
Oppression - La loi d’un état qui n’est pas régi par la loi islamique. Également, toute action de résistance contre la mise en place de la loi islamique et de la prédominance musulmane.
Racisme - Critique ou rejet de toute chose ou personne musulmane.
Infidèle - Tout non-musulman. Doit être l’objet de conversion, d’assujettissement, ou de mort pour respecter la loi islamique.
Esclavage - Le statut licite et légitime de tout infidèle capturé alors qu’il combat l’islam.
Traité - Accord temporaire et non-contraignant entre musulmans et non-musulmans. Il expire lorsque les musulmans sont devenus assez puissants pour obtenir par la force ou par tout autre moyen ce qu’il avaient momentanément échoué à obtenir.
Mensonges - L’acte de cacher la vérité. Autorisé par la loi islamique aux musulmans lorsqu’ils craignent pour leur sécurité ou que cela sert la cause de l’islam.
Avec ces définitions à l’esprit, vous serez mieux préparés pour répondre ou débattre aux propos de musulmans.
Il est tout à fait manifeste qu’en Occident, notre compréhension de l’islam souffre d’un problème fondamental. Tant relativement à l’histoire de l’islam, aux principes qui le guident, et plus encore, à la signification que revêtent certains termes pour les musulmans.
Pour les musulmans, la signification d’un mot est étroitement liée au sens que revêt ce mot dans le Coran et les autres textes saints. Contrairement à la façon dont la plupart d’entre nous considérons la Bible, un musulman ne voit pas dans le Coran un simple recueil de prières mais le guide parfait de sa vie, la ligne directrice absolue que doit suivre le monde, ses habitants, tant sur les plans religieux que politique.
C’est pourquoi en Occident nous sommes souvent stupéfaits de la contradiction entre leurs mots et leurs actes. Pour nous, les mots signifient une chose, pour eux une tout autre chose. Ainsi arrivent-ils à faire croire à un public ignorant de cette réalité qu’ils sont d’accord, lorsqu’en vérité, ils sont en désaccord sur l’essentiel.
Aussi, voici un petit glossaire qui donne le véritable sens des mots qu’utilisent les musulmans.
Glossaire de la langue islamique
Paix - État de cessation de toute résistance à l’égard de l’islam. La paix ne peut exister que lorsque l’islam est la règle tant politique que religieuse, et que tous les principes islamiques ont force de loi dans le pays.
Liberté - La liberté naît lorsque la prédominance de l’islam et de ses principes est absolue, et que toute règle politique et toute croyance religieuse se fondent exclusivement sur eux.
Justice - État dans lequel la charia est la seule source de loi, et constitue l’unique socle sur lequel se basent toutes les décisions judiciaires. La justice, c’est lorsque le non-musulman n’a pas qualité à agir dans un tribunal, et lorsqu’il faut le témoignage de deux musulmanes pour valoir celui d’un musulman.
Égalité - L’état d’égalité implique que les musulmans soient les seuls à diriger la société, et ce dans toutes les institutions politiques et religieuses. Il doit leur être conféré la place qui leur revient car ils forment la meilleure des communautés. Ceci ne s’applique pas aux non-musulmans ou aux apostats.
Tolérance - État dans lequel les non-musulmans sont soumis à la loi musulmane ainsi qu’il convient, acceptent pleinement leur statut de dhimmis, c’est à dire de citoyens de seconde zone, et s’acquittent du paiement de la Jizya auprès de leurs maîtres musulmans.
Vérité - La vérité est la version des événements qu’accepte l’islam, conformément au Coran et à la Sunna. Tout ce qui ne rentre pas dans ce cadre n’est que médisances, et dans bien des cas, propos blasphématoires. (voir Mensonges)
Démocratie - État dans lequel l’islam constitue la loi et la religion absolues, et le peuple obéit à sa loi et à ses usages. (voir Liberté)
Liberté d’expression - Il n’y a de liberté d’expression que lorsque les musulmans, et seulement eux, peuvent promouvoir leur croyance, et qu’il est interdit aux non-musulmans de faire quelque commentaire ou critique sur ce qui est islamique.
Société juste - Une société dirigée par les musulmans selon la loi islamique.
Coran - La parole finale, parfaite et exacte d’Allah. Elle replace toutes les autres, et est le seul et véritable guide de l’humanité, tant sur le plan de la religion que sur celui des lois ou de la vie politique.
Oppression - La loi d’un état qui n’est pas régi par la loi islamique. Également, toute action de résistance contre la mise en place de la loi islamique et de la prédominance musulmane.
Racisme - Critique ou rejet de toute chose ou personne musulmane.
Infidèle - Tout non-musulman. Doit être l’objet de conversion, d’assujettissement, ou de mort pour respecter la loi islamique.
Esclavage - Le statut licite et légitime de tout infidèle capturé alors qu’il combat l’islam.
Traité - Accord temporaire et non-contraignant entre musulmans et non-musulmans. Il expire lorsque les musulmans sont devenus assez puissants pour obtenir par la force ou par tout autre moyen ce qu’il avaient momentanément échoué à obtenir.
Mensonges - L’acte de cacher la vérité. Autorisé par la loi islamique aux musulmans lorsqu’ils craignent pour leur sécurité ou que cela sert la cause de l’islam.
Avec ces définitions à l’esprit, vous serez mieux préparés pour répondre ou débattre aux propos de musulmans.
Entendez-vous le vol noir des corbeaux … ?
Les corbeaux, ce sont les fascislamistes habillées de noir, les barbus, les voilées et tous ces ennemis de la république et des droits de l'homme ! Le chant des partisans, chant antitotalitaire s'applique bien à cette racaille islamiste !
Une nazislamiste belge

Source : site de Bivouac
Malika El Aroud près de son ordinateur dans son salon chez elle à Bruxelles en avril. La bannière en arabe sur le mur signifie : Il n’y a pas d’autre dieu qu’Allah et Mohammed est son messager. (Hazel Thompson pour le New York Times)
Traduction Bivouac-ID
BRUXELLES : Dans la rue, on ne reconnaît pas Malika El Aroud sous son voile noir qui la couvre toute entière, sauf les yeux.
Dans sa salle de séjour, El Aroud, une Belge de 48 ans, a l’apparence ordinaire d’une femme d’âge mûr : tee-shirt noir sans fioritures, pantalon, cheveux bruns bouclés. Seule fantaisie : des pantoufles bleu-gris avec “SEXY” brodé en lettres d’or.
Mais c’est sur internet qu’El Aroud s’est distinguée. Ecrivant en français sous le nom de plume de Oum Obeyda, elle est devenue l’une des djihadistes de l’internet les plus en vue d’Europe.
Elle se fait appeler guerrière sainte d’Al-Qaïda. Elle prend bien soin de dire qu’elle ne diffuse pas de leçons pour fabriquer des bombes et qu’elle n’a nulle intention de prendre les armes elle-même. Au lieu de cela, elle pousse les musulmans à aller se battre, et rallie les musulmanes à la cause.
« Il ne m’appartient pas de faire sauter les bombes — c’est ridicule », révèle-t-elle dans une de ses rares interviews. « Je possède une arme. Ma plume. Ma langue. C’est ma guerre sainte. On peut faire beaucoup de choses avec des mots. Ecrire, ça aussi c’est une bombe. »
El Around ne s’est pas seulement taillé une réputation parmi les fans des forums radicaux où elle diffuse ses messages de haine envers l’Occident. Elle est aussi bien connue des services de contre-espionnage européens sous le simple nom de “Malika” — une islamiste à la pointe du mouvement féminin qui vise à prendre une plus large part dans le monde de la guerre sainte, dominé par les hommes.
Les autorités ont remarqué une augmentation des attentats-suicides commis par les femmes. L’armée américaine rapporte que 18 femmes ont mené à bien des missions-suicides en Irak cette année, comparé à 8 seulement pour toute l’année dernière, mais elle dit qu’il existe aussi une armée, moins violente mais potentiellement plus insidieuse, d’organisatrices, de propagandistes, d’enseignantes, de traductrices, et de collectrices de fonds, qui tantôt rejoignent leurs maris dans la lutte, tantôt prennent leur place quand ils sont tués ou emprisonnés.
« Les femmes sont en train de faire leur baptême du feu dans la guerre sainte, et d’entrer dans un monde qui était réservé aux hommes », a dit Claude Moniquet, président de l’ESISC (Centre Stratégique Européen pour la Sécurité et le Renseignement), sis à Bruxelles. « Malika est un modèle à suivre, un symbole, suffisamment hardie pour oeuvrer sous son propre nom. Elle joue un rôle stratégique très important en tant que source d’inspiration. Elle est très intelligente – et extrêmement dangereuse. »
massoudC’est un homme qui est la cause de son ascension vers la célébrité. L’avant-veille des attaques du 11 septembre 2001, son mari commit, à l’instigation d’Oussama ben Laden, un attentat à la bombe en Afghanistan qui tua le seigneur de guerre Ahmed Shah Massoud, ennemi des talibans. Son mari fut tué, et elle se tourna vers internet en veuve de martyr.
S’étant remariée, elle et son nouveau mari furent condamnés en Suisse, pour avoir monté des sites Web partisans d’Al-Qaïda. Aujourd’hui, selon les autorités belges, elle est soupçonnée de faire partie d’un complot visant à effectuer un attentat en Belgique.
« Le Vietnam n’est rien à côté de ce qui vous pend au nez dans nos pays », écrivait-elle en mars, à l’intention des occidentaux, à propos des guerres en Irak et en Afghanistan. « Dites à vos mères et à vos femmes de commander vos cercueils ». Elle ajoutait à l’intention de ses fidèles: « La victoire apparaît à l’horizon, mes frères et mes soeurs. Redoublons nos prières .»
Ses écrits prolifiques et sa présence sur les tchats de l’internet, conjugués à son passé, lui attirent les éloges et la sympathie. « Soeur Oum Obeyda est la vertu même parmi les vertueux; sa vie est consacrée au bien sur cette Terre », écrivait l’année passée un dénommé Juba.
L’essor des femmes se produit sur un fond de discrimination dont l’islam radical est imprégné. Mohammed Atta, un terroriste du 11 septembre, écrivait dans son testament : « qu’il n’y ait pas de femmes à mes obsèques, ni à venir sur ma tombe par la suite ». Le mois dernier, Ayman al-Zawahri, le second d’Al-Qaïda, disait dans une interview en ligne que les femmes ne pouvaient pas adhérer à Al-Qaïda.
En réponse à cela, une femme écrivit sur un site Web radical à accès restreint que « cette réponse n’était pas celle que nous attendions », ajoutant, selon le groupe de surveillance SITE, « Je fais serment à Dieu de ne jamais abandonner ce chemin et ce but. »
L’évolution du rôle des femmes dans ce mouvement est particulièrement visible dans les pays occidentaux, où les femmes musulmanes ont appris à exiger leurs droits et où les hommes musulmans sont plus habitués à les traiter en égales.
El Aroud est le reflet de cette tendance. « Normalement, dans l’islam, les hommes sont plus forts que les femmes, mais moi je prouve que ce qui est important c’est de craindre Dieu et personne d’autre », dit-elle. « Il est important que je sois une femme. Il y a des hommes qui ne veulent pas s’exprimer parce qu’ils ont peur d’avoir des ennuis. Moi je m’exprime, même si ça doit me créer des ennuis. »
Après tout, dit-elle, elle connaît les règles. « J’écris de façon légale » dit-elle. « Je sais ce que je fais. Je suis belge. Je connais le système. »
Ce système a souvent été indulgent avec elle. Elle a été interpellée en décembre dernier avec 13 autres individus, soupçonnés de projeter l’évasion d’un détenu terroriste de sa prison et de monter un attentat à Bruxelles. Mais la loi belge a exigé leur libération au bout de 24 heures, car aucune accusation n’avait été portée et les recherches n’avaient pas révélé d’armes, d’explosifs ou de documents les mettant en cause.
Désormais, bien que demeurant sous surveillance permanente, El Aroud est chez elle, occupée à rallier des militants sur son site web, et percevant plus de 1 100 dollars mensuels d’allocations chômage.
« Son djihad ne consiste pas à conduire une opération, mais à inspirer d’autres personnes à mener le djihad » a déclaré Glenn Audenaert, directeur de la police fédérale belge. « Elle bénéficie de la protection que la Belgique offre. Dans le même temps, elle constitue une menace potentielle. »
Née au Maroc, élevée depuis son plus jeune âge en Belgique, El Aroud ne semblait pas destinée au djihad.
En grandissant, elle s’était révoltée contre son éducation musulmane, a-t-elle écrit dans un article autobiographique. Son premier mariage à l’âge de 18 ans fut bref et malheureux. Elle eut plus tard un enfant en dehors du mariage.
Elle n’était pas capable de lire en arabe, mais sa découverte du Coran en français l’a amenée à embrasser une interprétation rigoureuse de l’islam, et finalement à épouser Abdessatar Dahmane, un tunisien fidèle à Oussama ben Laden.
malikaDésireuse de devenir une guerrière sur les champs de bataille, elle espérait combattre aux côtés de son époux en Tchétchénie. Mais les tchétchènes « voulaient des hommes super bien entraînés » dit-elle. « Ils voulaient encore moins de femmes. ». En 2001, elle suivit son époux en Afghanistan. Tandis qu’il s’entraînait dans un camp d’Al-Qaïda, elle était installée dans un camp pour femmes étrangères à Jalalabad.
Selon elle, les talibans constituaient un gouvernement islamique modèle, et les rapports sur les mauvais traitements subis par les femmes étaient mensongers. « Les femmes n’avaient de problème sous les talibans », insista-t-elle. « Elles avaient la sécurité. »
Sa seule révolte fut contre la burqa, ce vêtement contraignant que les talibans imposaient aux femmes, et qu’elle appelait « un sac plastique ». En tant qu’étrangère, elle fut autorisée à porter un long voile noir à la place.
Consécutivement à la mission de son époux, El Aroud fut brièvement détenue par les partisans de Massoud. Effrayée, elle fut mise en contact avec les autorités belges qui s’arrangèrent pour la faire rentrer saine et sauve chez elle.
« Nous l’avons sortie de là, et nous pensions qu’elle coopèrerait avec nous » a déclaré un membre haut placé des services secrets belges. « On a été trompés. »
Le juge Jean-Louis Bruguière, qui était le haut magistrat antiterroriste français de l’époque, a déclaré avoir interrogé El Aroud, car les enquêteurs la soupçonnaient d’avoir expédié à son mari du matériel électronique qui servit dans l’assassinat. « Elle est très radicale, très rusée et très dangereuse » dit-il.
El Aroud fut jugée avec 22 autres individus en Belgique pour complicité dans l’assassinat de Massoud. Se présentant en veuve éplorée portant un voile noir, elle convainquit la cour qu’elle s’était consacrée au travail humanitaire et ne savait rien des projets de son époux. Elle fut acquittée faute de preuves.
La mort de son époux la propulsa cependant dans une nouvelle vie. « La veuve d’un martyr est très importante pour les musulmans » dit-elle.
mailka et garsallouiElle se servit de ce statut spécial pour rencontrer ses nouveaux « frères et sœurs » sur le web. L’un d’entre eux était Moez Garsalloui, un tunisien de plusieurs années son cadet qui avait le statut de réfugié politique en Suisse. Ils se marièrent et s’installèrent dans un petit village suisse. Là, ils lancèrent plusieurs sites web et forums partisans d’Al-Qaïda, que les autorités suisses surveillèrent dans le cadre de la première affaire de cybercriminalité du pays.
Suite à une descente de police à leur domicile et leur arrestation au petit matin d’un jour d’avril 2005, El Aroud se répandit sur ce qu’elle appela leurs mauvais traitements.
« Regardez ce que ce pays qui se prétend neutre nous fait endurer » écrivit-elle, en prétendant que la police avait battu et bandé les yeux de son mari, et l’avait malmenée tandis qu’elle dormait sans voile.
Reconnue coupable en juin dernier d’avoir fait l’apologie de la violence et d’avoir soutenu une organisation criminelle, elle s’est vue condamnée à une peine de 6 mois avec sursis. Garsalloui qui fut reconnu coupable d’accusations plus lourdes, fut relâché au bout de 23 jours.
En dépit de la notoriété de El Aroud, c’est une fois encore en son époux que les autorités voient une plus grande menace. Elles le soupçonnent d’avoir recruté pour les attentats que l’on redoutait en décembre dernier au moment de Noël, et d’être en relation avec des groupes terroristes opérant dans les zones tribales du Pakistan.
Les autorités disent avoir perdu sa trace après sa libération de prison l’an dernier en Suisse. « Il est en voyage », dit évasivement El Aroud lorsqu’on lui demande où se trouve son mari. « En voyage. »
En attendant, ses affirmations sur la persécution que lui ont fait subir les suisses lui ont conféré un surcroît de stature. Le site internet « La Voix des Opprimés » la décrit comme « notre sainte guerrière du 21e siècle. »
Nizar TrabelsiLe dernier démêlé d’El Aroud avec la justice témoigne d’une plus grande participation des femmes dans le terrorisme. Lorsqu’elle a été arrêtée en décembre dernier dans le cadre du complot présumé visant à faire évader Nizar Trabelsi, ancien joueur de football professionnel condamné pour terrorisme, El Aroud était l’une des trois femmes arrêtées aux fins d’interrogatoire.
Bien que l’identité des détenues n’ait pas été rendue publique, les autorités belges et d’autres personnes proches de l’affaire ont déclaré que, parmi les détenues, se trouvaient l’épouse de Trabelsi et Fatima Aberkan, une amie d’El Aroud de 47 ans qui est mère de sept enfants.
« Malika est une source d’inspiration pour les femmes parce qu’elle dit aux femmes de cesser de dormir et d’ouvrir les yeux », dit Aberkan.
El Aroud agit depuis son trois-pièces au-dessus d’un magasin de vêtements dans un quartier ouvrier de Bruxelles où elle passe son temps à communiquer avec ses partisans sur son forum principal, Minbar-SOS.
Bien qu’elle insiste sur le fait qu’elle n’enfreint pas la loi, elle sait que la police la surveille. Et si les autorités trouvaient un moyen de la mettre en prison, elle déclare : « Ce serait formidable. Ils feraient de moi une martyre vivante ».
Jouons un peu avec le prophète !

Source : site de Bivouac
Louanges à Allah ! Habillez Mahomet dans ce jeu islamiquement incorrect. Tous types de vêtements disponibles, de la burqa à l’habit de diable ; large choix d’accessoires islamiques halal indispensables, de la bombe à la ceinture d’explosifs pour massacrer les infidèles ; et cerise sur le loukoum, vous pourrez accompagner Momo de sa tendre épouse, Aïcha, livrée dans son berceau, celle-ci n’ayant que 6 ans lorsque le prophète de l’obscurantisme âgé de 52 ans l’épousa (et 9 lorsqu’il l’a pénétra).
Quand la vérité dérange les mahométans


A Lego-style figurine resembling terrorist strapped with explosives and made by a small American company has caused an uproar among Muslims and non-Muslims alike.
The controversial miniature figure, created by Seattle-based Will Chapman as part of his BrickArms military fighters line, is a bearded militant with a face-covering hood, a tiny toy assault rifle, a little grenade launcher and plastic bombs that can be attached to an explosives belt.
The character is called "Bandit — Mr. White" and sells for $14.
The jarring toy has outraged the British Muslim organization known as the Ramadhan Foundation, which called the figurine "absolutely disgusting," according to Sky News.
The foundation's chief executive, Mohammed Shafiq, complained that the toy is "glorifying terrorism."
"I don't think there's any difference between someone that shouts hatred through a megaphone and someone that creates a doll that glorifies terrorists," he told Sky.
"As a parent myself, I'm going to teach my children respect for the law and respect for each and every community. These are the lessons parents should be giving to their children — not lessons about weapons and violence."
Chapman, a father of three who operates the company from the Seattle suburb of Redmond, Wash., bristles at the notion that he is celebrating terrorism.
"We do not sell an 'Osama bin Laden' miniature figure," he wrote in an e-mail to FOXNews.com. "We sell a generic bad guy minifigure with a Ninja scarf head wrap, the same minifigure that we have been selling for over a year now, with no associated 'outrage.'
"It does not represent anything; it is simply a bandit — a bad guy for the good guys to battle. Attempt to assign it a 'personality' only serves to create controversy that does not exist."
On his Web site, he explains that his 9-year-old son gave him the idea for the toy line, which includes 31 different Lego-style weapons and a variety of military figurines.
He told FOXNews.com that BrickArms is a "family-owned and family-run business."
"We started in 2006, when one of our sons expressed an interest in military history and weaponry of the WW2 era," he wrote. "He wanted to recreate scenes from history, with his LEGO bricks and figures, so he and I designed the first of many of our BrickArms miniature toy weapon replicas."
Other figurines in the line are World War II fighters, U.S. Marines and even a Nazi SS officer.
LEGO issued a statement Thursday saying that the company isn't associated with the BrickArms toys.
"BrickArms is not licensed by LEGO Group to customize LEGO figures and has no links to the LEGO brand," the statement said.
"The LEGO Group is committed to developing toys which enrich childhood by encouraging imaginative and creative play — and does not endorse products that do not fit with this philosophy."
Dernières nouvelles du " machin " : l'ONU
Source : site de Primo-Europe
Les grandes structures aiment à s’entourer de petits vieux à peau parcheminée, celle-ci ayant l’immense avantage de les faire passer pour des sages.
A l’instar de Stéphane Hessel, qui ne refuse jamais une présidence honorifique puisqu’il parait que c’est pour parler des Droits de l’Homme.
Richard Falk, ex-professeur de l’université de Princeton (professeur émérite est le terme exact) est du nombre de ces roublards blanchis sous le harnais.
Ce dernier, nommé par l’ONU pour occuper le poste d’envoyé spécial dans les territoires palestiniens, se voit fréquemment affublé du titre d’Expert, même par le Monde diplomatique, qui ne décerne pas souvent ce genre de satisfecit.
Il est d’ailleurs tout à fait navrant de constater que nos médias théoriquement les plus favorables au changement, si ce n’est au Grand Soir, en tout cas au renouvellement des idées et du personnel politique, insistent si lourdement pour aller chercher du crédit à l’ombre des vieilles branches.
Pour en revenir à Falk l’expert, juste avant d’être nommé à ce poste, il a tenu les propos suivants : « La punition collective infligée par Israël aux habitants de Gaza, s’apparente à celle qu’ont subi les juifs pendant l’Holocauste », indiquant par là que l’Etat d’Israël pouvait facilement être comparé au régime nazi.
On voit par là qu’être professeur de droit émérite ne protège ni des coups de soleil, ni de la sénilité.
Cette affirmation hasardeuse nuit beaucoup à l’image de cette majestueuse profession et vient à point nommé rappeler qu’il n’est pas de noble métier sans ses moutons noirs.
Un chiffre peut peut-être éclairer les lecteurs de Richard Falk, qui sont nombreux, ce en dépit des efforts louables de son traducteur attitré, Marcel Charbonnier.
Les Palestiniens étaient 750.000 en 1948. Ils sont aujourd’hui 4,5 millions au minimum. Comment un homme pourtant instruit peut-il proférer de telles absurdités, alors qu’il vient de la prestigieuse université de Princeton ?
Parce que, justement…
Les admirateurs de Falk en Europe et en France sont les mêmes que l’on voyait pétitionner d’arrache doigts pour les grandes causes, ne s’aventurant que très rarement de la rive droite à la rive gauche dans les années 70.
Ce sont ces mêmes, issus de la lutte des classes et du journalisme de combat (sans majuscule, merci la typo), qui se sont émiettés de plaisir à la lecture d’un livre fameux dans les années 70, issu du courant de la Gnose de Princeton.
Cette appellation ne dit plus rien à nos énarques d’aujourd’hui qui ne comprennent le monde qu’à travers leurs calculettes.
Mais la gnose de Princeton a été un mouvement de pensée qui a agité les nuits de cette génération. Thèses, articles, colloques, assemblées spontanées, tout le monde voulait entendre parler de cette fameuse Gnose, mouvement réconciliant la lutte, la théologie, la philosophie, la justice sociale et les origines du monde.
Enfin, pensait-on, l’Université américaine sortait de son étroitesse pour se lancer à la conquête de l'intelligentsia. Cela correspondait au Flower Power, au mouvement anti-ségrégation, bref au renouveau du monde libre.
Dans son livre « La Gnose de Princeton », Raymond Ruyer, professeur de philosophie originaire des Vosges, élève de Raymond Aron, connut un succès planétaire. Ce livre fit beaucoup pour la réputation d’ouverture de cette université.
Et les Américains eux-mêmes se mirent à admirer ce courant de pensée après avoir bien entendu fait traduire le livre, soit-disant venu de chez eux.
Le malheur est que, lorsque des intellectuels français prirent la peine d’aller cheminer à la rencontre de ces fameux gnostiques de Princeton, ils tombèrent de haut et passèrent tout simplement pour de fieffés idiots. Ils sont revenus en France sans trop se vanter. Pas facile, pour une sommité intellectuelle, de se faire prendre d'aussi belle manière.
L’auteur, Raymond Ruyer, venait de monter de toutes pièces un des plus fameux canulars philosophiques, à part peut-être La nausée et les mains sales, mais lui l’a fait exprès.
Les penseurs de Princeton n’existaient pas. Ruyer les avait inventés de toute pièce. Il avait truffé son livre de formules passe-partout et alambiquées du style "Au XXI° siècle, seules subsisteront les sociétés qui seront parvenues à survivre". Pas un penseur français ou américain ne s'est aperçu de la supercherie.
Pas un professeur d'université n'a relevé l'incongruité. Ruyer, homme à l'humour dévastateur, avait des doutes en écrivant ce livre. Il ne pensait pas que le canular marcherait. Il disait à son complice Jean Brun, professeur à l'Université de Dijon : "C'est peut-être un peu trop. Ils vont s'en apercevoir". Hé bien, non. Tous ont marché.
C’est donc avec beaucoup de méfiance qu’il faut se nourrir à la pensée d’un professeur de Princeton.
Qui sait ? Peut-être n’existe-il point, ce Richard Falk ? Peut-être est-ce encore un canular du facétieux Monde Diplo ?
Ce serait trop beau
Les Nations Unies et son fameux Conseil pour les Droits de l’Homme dont on a souvent dit tout le bien qu’on pouvait penser sur Primo, a nommé Richard Falk soi même à la tête du Conseil pour les droits de l’homme dans les territoires palestiniens.
Ce même Conseil des Droits de l’homme ne manque jamais une occasion de stipendier Israël et reste toujours muet dés lors qu’il s’agit de critiquer un régime musulman.
C’était il y a quelques mois.
Ces derniers jours, Richard Falk a qualifié l’attitude d’Israël à l’encontre des Palestiniens de « crime contre l’humanité ».
Ygal Palmor, porte parole du ministère des affaires étrangères, a catégoriquement rejeté le communiqué publié à Genève. Selon le diplomate israélien, « la crédibilité de cet expert a subi un coup dur avec son communiqué qui relève plus de la propagande anti-israélienne que du langage de vérité ».
Autant dire que Richard Falk se sent très à l’aise, très en symbiose avec ses camarades du Conseil des Droits de l’homme. Les rumeurs qui circulent selon lesquelles il aurait même été nommé à ce poste que grâce à sa haine d’Israël sont bien entendu sans fondement.
On ne saurait ainsi refuser les services d’un si éminent professeur de Princeton. Puisqu’on se tue à vous dire que c’est une université sérieuse.
Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a adopté ce mardi 9 décembre, un rapport qui accuse Israël d’infliger « des tortures physiques et mentales à des prisonniers arabes ».
Salauds d’avocats israéliens ! Eux qui vont visiter tous les jours les détenus palestiniens, aux frais du contribuable israélien, ne se sont donc jamais aperçu que leurs clients étaient torturés par la soldatesque israélienne.
Rappelons pour rigoler que le Conseil des Droits de l’homme n’a jamais émis la moindre condamnation envers le régime syrien qui fait tirer à la mitrailleuse lourde sur ses prisonniers, et qu’il cherche encore les moyens de faire fléchir le camarade Bachir, qui en est à son presque 1 million de morts à lui tout seul, au Darfour.
Rappelons enfin et toujours qu’Israël reçoit quotidiennement sa ration de roquettes à Sdérot et aux environs, tandis que les camions humanitaires ne cessent de traverser la frontière vers Gaza, venant d’Israël.
On aimerait penser que Richard Falk soit l’un des pires représentants de la structure internationale. Mais il ne faut pas désespérer. A sa mort, ils nous sortiront un éminent professeur de chimie de l’université Patrice Lumumba, à Moscou.
Ou un professeur d’Histoire… ou quelqu’un, au hasard, qui ait reçu un doctorat…
Tiens, Mahmoud Abbas, par exemple !
Histoire de rester dans l’impartialité la plus totale, ainsi qu’il sied à une aussi vertueuse organisation.
Les grandes structures aiment à s’entourer de petits vieux à peau parcheminée, celle-ci ayant l’immense avantage de les faire passer pour des sages.
A l’instar de Stéphane Hessel, qui ne refuse jamais une présidence honorifique puisqu’il parait que c’est pour parler des Droits de l’Homme.
Richard Falk, ex-professeur de l’université de Princeton (professeur émérite est le terme exact) est du nombre de ces roublards blanchis sous le harnais.
Ce dernier, nommé par l’ONU pour occuper le poste d’envoyé spécial dans les territoires palestiniens, se voit fréquemment affublé du titre d’Expert, même par le Monde diplomatique, qui ne décerne pas souvent ce genre de satisfecit.
Il est d’ailleurs tout à fait navrant de constater que nos médias théoriquement les plus favorables au changement, si ce n’est au Grand Soir, en tout cas au renouvellement des idées et du personnel politique, insistent si lourdement pour aller chercher du crédit à l’ombre des vieilles branches.
Pour en revenir à Falk l’expert, juste avant d’être nommé à ce poste, il a tenu les propos suivants : « La punition collective infligée par Israël aux habitants de Gaza, s’apparente à celle qu’ont subi les juifs pendant l’Holocauste », indiquant par là que l’Etat d’Israël pouvait facilement être comparé au régime nazi.
On voit par là qu’être professeur de droit émérite ne protège ni des coups de soleil, ni de la sénilité.
Cette affirmation hasardeuse nuit beaucoup à l’image de cette majestueuse profession et vient à point nommé rappeler qu’il n’est pas de noble métier sans ses moutons noirs.
Un chiffre peut peut-être éclairer les lecteurs de Richard Falk, qui sont nombreux, ce en dépit des efforts louables de son traducteur attitré, Marcel Charbonnier.
Les Palestiniens étaient 750.000 en 1948. Ils sont aujourd’hui 4,5 millions au minimum. Comment un homme pourtant instruit peut-il proférer de telles absurdités, alors qu’il vient de la prestigieuse université de Princeton ?
Parce que, justement…
Les admirateurs de Falk en Europe et en France sont les mêmes que l’on voyait pétitionner d’arrache doigts pour les grandes causes, ne s’aventurant que très rarement de la rive droite à la rive gauche dans les années 70.
Ce sont ces mêmes, issus de la lutte des classes et du journalisme de combat (sans majuscule, merci la typo), qui se sont émiettés de plaisir à la lecture d’un livre fameux dans les années 70, issu du courant de la Gnose de Princeton.
Cette appellation ne dit plus rien à nos énarques d’aujourd’hui qui ne comprennent le monde qu’à travers leurs calculettes.
Mais la gnose de Princeton a été un mouvement de pensée qui a agité les nuits de cette génération. Thèses, articles, colloques, assemblées spontanées, tout le monde voulait entendre parler de cette fameuse Gnose, mouvement réconciliant la lutte, la théologie, la philosophie, la justice sociale et les origines du monde.
Enfin, pensait-on, l’Université américaine sortait de son étroitesse pour se lancer à la conquête de l'intelligentsia. Cela correspondait au Flower Power, au mouvement anti-ségrégation, bref au renouveau du monde libre.
Dans son livre « La Gnose de Princeton », Raymond Ruyer, professeur de philosophie originaire des Vosges, élève de Raymond Aron, connut un succès planétaire. Ce livre fit beaucoup pour la réputation d’ouverture de cette université.
Et les Américains eux-mêmes se mirent à admirer ce courant de pensée après avoir bien entendu fait traduire le livre, soit-disant venu de chez eux.
Le malheur est que, lorsque des intellectuels français prirent la peine d’aller cheminer à la rencontre de ces fameux gnostiques de Princeton, ils tombèrent de haut et passèrent tout simplement pour de fieffés idiots. Ils sont revenus en France sans trop se vanter. Pas facile, pour une sommité intellectuelle, de se faire prendre d'aussi belle manière.
L’auteur, Raymond Ruyer, venait de monter de toutes pièces un des plus fameux canulars philosophiques, à part peut-être La nausée et les mains sales, mais lui l’a fait exprès.
Les penseurs de Princeton n’existaient pas. Ruyer les avait inventés de toute pièce. Il avait truffé son livre de formules passe-partout et alambiquées du style "Au XXI° siècle, seules subsisteront les sociétés qui seront parvenues à survivre". Pas un penseur français ou américain ne s'est aperçu de la supercherie.
Pas un professeur d'université n'a relevé l'incongruité. Ruyer, homme à l'humour dévastateur, avait des doutes en écrivant ce livre. Il ne pensait pas que le canular marcherait. Il disait à son complice Jean Brun, professeur à l'Université de Dijon : "C'est peut-être un peu trop. Ils vont s'en apercevoir". Hé bien, non. Tous ont marché.
C’est donc avec beaucoup de méfiance qu’il faut se nourrir à la pensée d’un professeur de Princeton.
Qui sait ? Peut-être n’existe-il point, ce Richard Falk ? Peut-être est-ce encore un canular du facétieux Monde Diplo ?
Ce serait trop beau
Les Nations Unies et son fameux Conseil pour les Droits de l’Homme dont on a souvent dit tout le bien qu’on pouvait penser sur Primo, a nommé Richard Falk soi même à la tête du Conseil pour les droits de l’homme dans les territoires palestiniens.
Ce même Conseil des Droits de l’homme ne manque jamais une occasion de stipendier Israël et reste toujours muet dés lors qu’il s’agit de critiquer un régime musulman.
C’était il y a quelques mois.
Ces derniers jours, Richard Falk a qualifié l’attitude d’Israël à l’encontre des Palestiniens de « crime contre l’humanité ».
Ygal Palmor, porte parole du ministère des affaires étrangères, a catégoriquement rejeté le communiqué publié à Genève. Selon le diplomate israélien, « la crédibilité de cet expert a subi un coup dur avec son communiqué qui relève plus de la propagande anti-israélienne que du langage de vérité ».
Autant dire que Richard Falk se sent très à l’aise, très en symbiose avec ses camarades du Conseil des Droits de l’homme. Les rumeurs qui circulent selon lesquelles il aurait même été nommé à ce poste que grâce à sa haine d’Israël sont bien entendu sans fondement.
On ne saurait ainsi refuser les services d’un si éminent professeur de Princeton. Puisqu’on se tue à vous dire que c’est une université sérieuse.
Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU a adopté ce mardi 9 décembre, un rapport qui accuse Israël d’infliger « des tortures physiques et mentales à des prisonniers arabes ».
Salauds d’avocats israéliens ! Eux qui vont visiter tous les jours les détenus palestiniens, aux frais du contribuable israélien, ne se sont donc jamais aperçu que leurs clients étaient torturés par la soldatesque israélienne.
Rappelons pour rigoler que le Conseil des Droits de l’homme n’a jamais émis la moindre condamnation envers le régime syrien qui fait tirer à la mitrailleuse lourde sur ses prisonniers, et qu’il cherche encore les moyens de faire fléchir le camarade Bachir, qui en est à son presque 1 million de morts à lui tout seul, au Darfour.
Rappelons enfin et toujours qu’Israël reçoit quotidiennement sa ration de roquettes à Sdérot et aux environs, tandis que les camions humanitaires ne cessent de traverser la frontière vers Gaza, venant d’Israël.
On aimerait penser que Richard Falk soit l’un des pires représentants de la structure internationale. Mais il ne faut pas désespérer. A sa mort, ils nous sortiront un éminent professeur de chimie de l’université Patrice Lumumba, à Moscou.
Ou un professeur d’Histoire… ou quelqu’un, au hasard, qui ait reçu un doctorat…
Tiens, Mahmoud Abbas, par exemple !
Histoire de rester dans l’impartialité la plus totale, ainsi qu’il sied à une aussi vertueuse organisation.
vendredi 12 décembre 2008
La police italienne arrête deux adeptes de la religion de paix d'amour et de tolérance qui préparaient des attentats terroristes
ROME, Italy (CNN) -- Italian police Tuesday arrested two Moroccans suspected of preparing a series of terrorist attacks near Milan in northern Italy, the police announced.
Officials say the two were recruiting men and planning attacks against military and civilian targets, including the immigration office of a police station, a barracks for the Carabinieri -- or special paramilitary units -- and a shopping center. All presumed targets are located in the vicinity of Milan, Italy's financial hub.
Police named the two suspects as Rachid Ilhami, a 31-year-old preacher, and Gafir Abdelkader, 42. Both are accused of "international terrorism," a crime introduced in Italy after the attacks of September 11, 2001 in the United States.
The two men have not been charged, but, having been arrested "on suspicion of planning and carrying out an act of international terrorism," they could spend up to one year in jail before being formally charged.
A source familiar with the investigation suggested the two men were not close to carrying out an attack. The source declined to be named because he is not authorized to speak to the media.
"The suspects did not have links to any terrorist organization nor did they have the knowledge of how to handle explosives," the source said.
He said they had not trained in "terror camps" and did not have links with "known terror organizations abroad.
Ilhami preaches at a cultural center in Macherio, a town of 6,000 where Italian Prime Minister Silvio Berlusconi and his family live when he is not in Rome.
The arrests were carried out after a lengthy investigation which included wire tapping, police said.
Officials say the two were recruiting men and planning attacks against military and civilian targets, including the immigration office of a police station, a barracks for the Carabinieri -- or special paramilitary units -- and a shopping center. All presumed targets are located in the vicinity of Milan, Italy's financial hub.
Police named the two suspects as Rachid Ilhami, a 31-year-old preacher, and Gafir Abdelkader, 42. Both are accused of "international terrorism," a crime introduced in Italy after the attacks of September 11, 2001 in the United States.
The two men have not been charged, but, having been arrested "on suspicion of planning and carrying out an act of international terrorism," they could spend up to one year in jail before being formally charged.
A source familiar with the investigation suggested the two men were not close to carrying out an attack. The source declined to be named because he is not authorized to speak to the media.
"The suspects did not have links to any terrorist organization nor did they have the knowledge of how to handle explosives," the source said.
He said they had not trained in "terror camps" and did not have links with "known terror organizations abroad.
Ilhami preaches at a cultural center in Macherio, a town of 6,000 where Italian Prime Minister Silvio Berlusconi and his family live when he is not in Rome.
The arrests were carried out after a lengthy investigation which included wire tapping, police said.
Un prédicateur mahométan se sent offensé par la fête de Noël !
faudra-t-il bientôt renoncer à nos fêtes pour complaire à cette racaille ?
Muslim preacher Anjem Choudary has branded Christmas "evil" in a sermon posted on the internet.
By Murray Wardrop
The Daily Telegraph (London)
http://www.telegraph.co.uk/news/uknews/3699565/Muslim-lawyer-Anjem-Choudary-brands-Christmas-evil.html
Choudary said Christmas was 'the pathway to hellfire'. Photo: PA
The lawyer, who recently praised the Mumbai terror attacks, urged all Muslims to reject traditional Christmas celebrations, claiming that they are forbidden by Allah.
The 41-year-old shocked Christians and even those of his own faith by branding yuletide festivities as "the pathway to hellfire".
Choudary, who is chairman of the Society of Muslim Lawyers, ruled out all celebrations, including having a Christmas tree, decorating the house or eating turkey.
In the sermon posted on an Islamic website, he said: "In the world today many Muslims, especially those residing in western countries, are exposed to the evil celebration Christmas.
"Many take part in the festival celebrations by having Christmas turkey dinners.
"Decorating the house, purchasing Christmas trees or having Christmas turkey meals are completely prohibited by Allah.
"Many still practise this corrupt celebration as a remembrance of the birth of Jesus.
"How can a Muslim possibly approve or participate in such a practice that bases itself on the notion Allah has an offspring?
"The very concept of Christmas contradicts and conflicts with the foundation of Islam.
"Every Muslim has a responsibility to protect his family from the misguidance of Christmas, because its observance will lead to hellfire. Protect your Paradise from being taken away – protect yourself and your family from Christmas."
Choudary is Principal Lecturer at the London School of Shari'ah and a follower of the Islamist militant leader Omar Bakri Mohammed.
Earlier this year, he led a meeting at the heart of the area where the liquid bombers lived, which warned of a British September 11.
Muslim preacher Anjem Choudary has branded Christmas "evil" in a sermon posted on the internet.
By Murray Wardrop
The Daily Telegraph (London)
http://www.telegraph.co.uk/news/uknews/3699565/Muslim-lawyer-Anjem-Choudary-brands-Christmas-evil.html
Choudary said Christmas was 'the pathway to hellfire'. Photo: PA
The lawyer, who recently praised the Mumbai terror attacks, urged all Muslims to reject traditional Christmas celebrations, claiming that they are forbidden by Allah.
The 41-year-old shocked Christians and even those of his own faith by branding yuletide festivities as "the pathway to hellfire".
Choudary, who is chairman of the Society of Muslim Lawyers, ruled out all celebrations, including having a Christmas tree, decorating the house or eating turkey.
In the sermon posted on an Islamic website, he said: "In the world today many Muslims, especially those residing in western countries, are exposed to the evil celebration Christmas.
"Many take part in the festival celebrations by having Christmas turkey dinners.
"Decorating the house, purchasing Christmas trees or having Christmas turkey meals are completely prohibited by Allah.
"Many still practise this corrupt celebration as a remembrance of the birth of Jesus.
"How can a Muslim possibly approve or participate in such a practice that bases itself on the notion Allah has an offspring?
"The very concept of Christmas contradicts and conflicts with the foundation of Islam.
"Every Muslim has a responsibility to protect his family from the misguidance of Christmas, because its observance will lead to hellfire. Protect your Paradise from being taken away – protect yourself and your family from Christmas."
Choudary is Principal Lecturer at the London School of Shari'ah and a follower of the Islamist militant leader Omar Bakri Mohammed.
Earlier this year, he led a meeting at the heart of the area where the liquid bombers lived, which warned of a British September 11.
Action : Sauver 2 coptes égyptiens faussement accusés de meurtre
Deux chrétiens égyptiens ont besoin de vous. Leur avocat vous appelle à l’aide. Écrivez à l’ambassade d’Égypte, au Président de la république Française, relayez, copiez-collez cette affaire sur vos blogs, sur les forums, auprès des associations de défense des droits de l’homme, et par e-mail à vos amis et vos contacts ! Nous comptons sur vous ! Agissez !
La « Voix des Coptes » nous a fait parvenir cet appel au secours :
Deux Coptes innocents, faussement accusés de meurtre sur la personne de l’un des Arabo-musulmans qui avaient attaqué le monastère « Abu Fana » en mai dernier, ont été injustement envoyés dans un camp de détention après avoir déjà connu la prison et la torture. Bien qu’ayant été libérés sous caution dans l’attente de leur procès la semaine dernière, les deux hommes n’ont pas été pour autant relâchés de prison.
Leur avocat, M. Zakary Kamal, adresse un SOS urgent à toutes les organisations de défense des droits de l’homme pour sauver ces deux innocents. Il craint pour leurs vies dans le camp de détention de ‘New Valley’ à la frontière du Soudan. Les familles des deux hommes ont organisé un sit-in au diocèse copte de Mallawi en Haute-Egypte.
Selon l’avocat, la police a déjà fait subir aux deux hommes des chocs électriques 8 heures par jour sur une période de trois jours, afin de les contraindre à faire un faux témoignage contre les moines du monastère « Abou Fana ». La police voulait leur faire dire que les moines étaient en possession d’armes dont ils se seraient servis au cours des attaques du mois de mai. Malgré la torture ininterrompue, les deux hommes ont refusé de témoigner de façon mensongère contre des moines innocents.
Les accusés Coptes, M. Refaat et son frère M. Ibrahim, qui travaillent comme entrepreneurs du bâtiment ont été faussement et injustement accusés d’avoir prémédité le meurtre d’un musulman arabe qui avait attaqué le monastère « Abu Fana » aux côtés d’une soixantaine d’autres assaillants. Le rapport du laboratoire criminel a confirmé que la balle qui a tué la victime est arrivée par l’arrière de l’épaule gauche et est sortie par son mamelon gauche. L’accusé conduisait à ce moment-là un tracteur qui arrivait de très loin dans la direction opposée, ce qui rend impossible le fait qu’il puisse être suspect. Son frère se trouvait, quant à lui, à des kilomètres de là. En outre, la balle mortelle provient d’un fusil qui a été trouvé dans les mains de M. Abdullah, le fils du cheikh Samir Abu Louly, le principal suspect dans l’incitation aux attaques contre le monastère.
Tous les assaillants arabes, bien qu’accusés au titre de multiples chefs - dont l’enlèvement et la torture de trois moines et d’une quatrième personne, l’attaque du monastère, et les dommages causés à l’Eglise - ont été libérés sans qu’aucune charge que ce soit ne soit retenue contre eux.
Alors même que les Arabes savent tous que le tueur n’est ni l’entrepreneur copte ni son frère, ils ont tenté d’extorquer 5 000 000 de livres égyptiennes à l’Église copte orthodoxe en échange de témoignages favorables aux deux Coptes. Ces demandes ont été faites au cours de réunions officieuses de ‘réconciliation arabe’. Certains membres du Parlement égyptien ont également assisté à ces réunions et ont exigé des frais d’intervention ! Ces réunions ont cependant échoué car l’Eglise n’était pas en mesure de céder à ce chantage.
La « Voix des Coptes » et Kamal, avocat de la défense, font appel à toutes les organisations de défense des droits de l’homme, les gouvernements et les hommes politiques qui croient aux droits de l’homme et au respect de l’être humain, afin qu’ils interviennent d’urgence pour sauver ces deux innocents, non seulement de la torture qui les attend au camp de détention, mais aussi des éventuelles atteintes à leurs vies que nous craignons.
La Voix des Coptes
Dott. Arch. Ashraf Ramelah,
Associate AIA
President
www.lavocedeicopti.org
www.voiceofthecopts.org
La « Voix des Coptes » nous a fait parvenir cet appel au secours :
Deux Coptes innocents, faussement accusés de meurtre sur la personne de l’un des Arabo-musulmans qui avaient attaqué le monastère « Abu Fana » en mai dernier, ont été injustement envoyés dans un camp de détention après avoir déjà connu la prison et la torture. Bien qu’ayant été libérés sous caution dans l’attente de leur procès la semaine dernière, les deux hommes n’ont pas été pour autant relâchés de prison.
Leur avocat, M. Zakary Kamal, adresse un SOS urgent à toutes les organisations de défense des droits de l’homme pour sauver ces deux innocents. Il craint pour leurs vies dans le camp de détention de ‘New Valley’ à la frontière du Soudan. Les familles des deux hommes ont organisé un sit-in au diocèse copte de Mallawi en Haute-Egypte.
Selon l’avocat, la police a déjà fait subir aux deux hommes des chocs électriques 8 heures par jour sur une période de trois jours, afin de les contraindre à faire un faux témoignage contre les moines du monastère « Abou Fana ». La police voulait leur faire dire que les moines étaient en possession d’armes dont ils se seraient servis au cours des attaques du mois de mai. Malgré la torture ininterrompue, les deux hommes ont refusé de témoigner de façon mensongère contre des moines innocents.
Les accusés Coptes, M. Refaat et son frère M. Ibrahim, qui travaillent comme entrepreneurs du bâtiment ont été faussement et injustement accusés d’avoir prémédité le meurtre d’un musulman arabe qui avait attaqué le monastère « Abu Fana » aux côtés d’une soixantaine d’autres assaillants. Le rapport du laboratoire criminel a confirmé que la balle qui a tué la victime est arrivée par l’arrière de l’épaule gauche et est sortie par son mamelon gauche. L’accusé conduisait à ce moment-là un tracteur qui arrivait de très loin dans la direction opposée, ce qui rend impossible le fait qu’il puisse être suspect. Son frère se trouvait, quant à lui, à des kilomètres de là. En outre, la balle mortelle provient d’un fusil qui a été trouvé dans les mains de M. Abdullah, le fils du cheikh Samir Abu Louly, le principal suspect dans l’incitation aux attaques contre le monastère.
Tous les assaillants arabes, bien qu’accusés au titre de multiples chefs - dont l’enlèvement et la torture de trois moines et d’une quatrième personne, l’attaque du monastère, et les dommages causés à l’Eglise - ont été libérés sans qu’aucune charge que ce soit ne soit retenue contre eux.
Alors même que les Arabes savent tous que le tueur n’est ni l’entrepreneur copte ni son frère, ils ont tenté d’extorquer 5 000 000 de livres égyptiennes à l’Église copte orthodoxe en échange de témoignages favorables aux deux Coptes. Ces demandes ont été faites au cours de réunions officieuses de ‘réconciliation arabe’. Certains membres du Parlement égyptien ont également assisté à ces réunions et ont exigé des frais d’intervention ! Ces réunions ont cependant échoué car l’Eglise n’était pas en mesure de céder à ce chantage.
La « Voix des Coptes » et Kamal, avocat de la défense, font appel à toutes les organisations de défense des droits de l’homme, les gouvernements et les hommes politiques qui croient aux droits de l’homme et au respect de l’être humain, afin qu’ils interviennent d’urgence pour sauver ces deux innocents, non seulement de la torture qui les attend au camp de détention, mais aussi des éventuelles atteintes à leurs vies que nous craignons.
La Voix des Coptes
Dott. Arch. Ashraf Ramelah,
Associate AIA
President
www.lavocedeicopti.org
www.voiceofthecopts.org
L'antisémitisme mahométan
Christopher Logan
The hatred of Jews stemming from the Islamic world is becoming clearer and clearer. Many people who do not follow the subject closely tend to blame the hate on the Israel-Palestine issue. But the truth is that the problem has been going on since the days of Mohammad. At first Mohammad got along with the Jews but as time went on he tried to force his beliefs on them and they resisted his ideas, as they wanted to stick to their own beliefs. For this resistance Mohammad filled with anger and turned on the Jews. We see this this same type of behaviour today, accept Islam or else. The hatred of Jews can easily be seen in the Koran.
Today we still see this problem as Islamic preachers and leaders are not even attempting to hide to their hate. It is even happening in Islamic countries that are so called allies.
Let us start with Jordan
Sheik Himam Sa'id, Supreme Guide of the Muslim Brotherhood in Jordan: "Oh noble Gaza, raise your head high. You have made the Muslims raise their heads high. And you, people of Hebron - you are now waging a war against the Jews. You are well-versed in this. We saw how, on a day in 1929, you slaughtered the Jews in Hebron. Today, slaughter them on the land of Hebron. Kill them in Palestine. Arise, oh people of Palestine, all the people of Palestine - arise in defense of your Al-Aqsa Mosque, arise in defense of Nablus and Hebron. Arise and face the [PA] Preventive Security forces. Fear them not, for they are rabbits. They are wolves, so fear them not, oh lions.
On to Lebanon
Husan Abdallah, Lebanese Association of Islamic Scholars: "I say on behalf of the Association of Islamic Scholars: The truce with the Zionist entity is meaningless. The solution is to renew the resistance in a stronger and more effective way. Let pure bodies blow up again in Jerusalem and Tel Aviv, and in all the cities of occupied Palestine, because this enemy understands nothing but the language of force.
Egypt
Parliament members in Egypt are campaigning to end the pilgrimage of Jews into Egypt as thousands of them go there once a year to celebrate the birthday of Rabbi Ya'aqov Abu Ha'seira, a holy man who is buried in Cairo. Activists are trying to obtain one millions signatures to get the government to officially stop the Jews from celebrating. Residents have complained that the Jews dance and wear clothing which is insulting to Islam.
Yemen
As more and more Muslims preach hatred towards Jews, we will see more attacks like this recent one in Yemen. Where a Jewish father of eight named Mousa Yaish al-Nahari was shot to death with an AK-47. Before the killer shot the man he said, "Jew, accept Islam's message". When will the excuses for Islam end? It is not a religion of peace.
The hatred of Jews stemming from the Islamic world is becoming clearer and clearer. Many people who do not follow the subject closely tend to blame the hate on the Israel-Palestine issue. But the truth is that the problem has been going on since the days of Mohammad. At first Mohammad got along with the Jews but as time went on he tried to force his beliefs on them and they resisted his ideas, as they wanted to stick to their own beliefs. For this resistance Mohammad filled with anger and turned on the Jews. We see this this same type of behaviour today, accept Islam or else. The hatred of Jews can easily be seen in the Koran.
Today we still see this problem as Islamic preachers and leaders are not even attempting to hide to their hate. It is even happening in Islamic countries that are so called allies.
Let us start with Jordan
Sheik Himam Sa'id, Supreme Guide of the Muslim Brotherhood in Jordan: "Oh noble Gaza, raise your head high. You have made the Muslims raise their heads high. And you, people of Hebron - you are now waging a war against the Jews. You are well-versed in this. We saw how, on a day in 1929, you slaughtered the Jews in Hebron. Today, slaughter them on the land of Hebron. Kill them in Palestine. Arise, oh people of Palestine, all the people of Palestine - arise in defense of your Al-Aqsa Mosque, arise in defense of Nablus and Hebron. Arise and face the [PA] Preventive Security forces. Fear them not, for they are rabbits. They are wolves, so fear them not, oh lions.
On to Lebanon
Husan Abdallah, Lebanese Association of Islamic Scholars: "I say on behalf of the Association of Islamic Scholars: The truce with the Zionist entity is meaningless. The solution is to renew the resistance in a stronger and more effective way. Let pure bodies blow up again in Jerusalem and Tel Aviv, and in all the cities of occupied Palestine, because this enemy understands nothing but the language of force.
Egypt
Parliament members in Egypt are campaigning to end the pilgrimage of Jews into Egypt as thousands of them go there once a year to celebrate the birthday of Rabbi Ya'aqov Abu Ha'seira, a holy man who is buried in Cairo. Activists are trying to obtain one millions signatures to get the government to officially stop the Jews from celebrating. Residents have complained that the Jews dance and wear clothing which is insulting to Islam.
Yemen
As more and more Muslims preach hatred towards Jews, we will see more attacks like this recent one in Yemen. Where a Jewish father of eight named Mousa Yaish al-Nahari was shot to death with an AK-47. Before the killer shot the man he said, "Jew, accept Islam's message". When will the excuses for Islam end? It is not a religion of peace.
Jihad recruiting in America ignored by government and media
Muslims are being recruited for jihad right here in the United States, and the media and even the government appear to be too politically correct to care. "Jihad Made in the USA," by Patrick Poole at Pajamas Media, December 12 (thanks to Jerry Gordon):
The funeral for Shirwa Ahmed last week in Burnsville, Minnesota, punctuated a growing national security threat metastasizing inside the U.S. — one Homeland Security and law enforcement authorities have quickly taken note of. Ahmed, who killed himself in a suicide bombing attack in Somalia in October, is just one of up to 40 men from the Twin Cities area who have disappeared and are feared to have returned to their homeland for training with the al-Shabaab terrorist group to wage jihad.
The FBI is investigating similar disappearances in other major Somali communities in Columbus, OH, Atlanta, Boston, San Diego, and Seattle. There are even reports coming from Europe, recently from Denmark, of Somali men returning home to fight with al-Shabaab and other terrorist organizations.
ABC News also reports that a Somali from Boston, Tarek Mehenna, a U.S. citizen, was arrested last month on his way to Somalia to wage jihad after being in contact with Daniel Maldonado, a Muslim convert currently in federal prison after pleading guilty to training at a Somali terror training camp after being captured in Kenya with a Somali terrorist cell.
Predictably, Somali leaders in many of these cities are claiming surprise and shock that anyone from their communities and mosques would be leaving the U.S. for jihad. But as Daveed Gartenstein-Ross explained in a Fox News report, there exists an active recruiting and transportation network in the U.S., including Minneapolis, for Somali-run terrorist training camps, many of which have recently reopened. In many instances, these same Somali leaders purporting ignorance and innocence for the local media are not only aware of these recruiting operations, but have actively participated in them.
A year ago I reported here at Pajamas Media (”Homeland Insecurity: Terrorist Fundraising in the Heartland“) on a November 2007 jihadist fundraising and recruiting event held at the Crown Plaza Hotel in Minneapolis, featuring two high-ranking representatives of the Eritrean-based Alliance for the Re-Liberation of Somalia (ARS). The event was sponsored by local organizations. Homeland Security officials were warned in advance of the attendance of the two ARS officials, but no effort was made to prevent their entry into the U.S. They later conducted another event in the Washington, DC, area at the Days Inn in Falls Church, VA, which was also sponsored by Somali organizations in Virginia, Minnesota, and Ohio.
One U.S. Somali leader, Abdurahman Warsame, executive director of the Terror Free Somalia Foundation, expressed his amazement that the ARS officials would even be allowed to enter the country, let alone be able to openly conduct fundraising and recruiting for jihad:
This event was definitely intended to organize and mobilize the extreme elements of the Somali community here to support the armed struggle against the internationally recognized Somali government and oppose U.S. foreign policy. [Columbus resident Nuradin] Abdi was openly calling for jihad and directing supporters to use the underground hawala networks to circumvent U.S. controls to prevent terrorism financing overseas. These funds will be used to support the insurgency that is killing civilians, civil servants, and anyone who works for or with the government, in order to further weaken the country and open the doors for foreign terrorists to take control of the country. Why would this man be allowed in the U.S.?
A year later, however, the local media are scratching their heads in wonderment about what has been happening right under their noses. And the same Homeland Security and law enforcement officials who had taken a laissez faire approach to these fundraising and recruiting events are finally reexamining these activities. One Homeland Security official I spoke with last week even cited last year’s Minneapolis event as one of the tipping points in radicalizing certain segments of the local Somali community....
The funeral for Shirwa Ahmed last week in Burnsville, Minnesota, punctuated a growing national security threat metastasizing inside the U.S. — one Homeland Security and law enforcement authorities have quickly taken note of. Ahmed, who killed himself in a suicide bombing attack in Somalia in October, is just one of up to 40 men from the Twin Cities area who have disappeared and are feared to have returned to their homeland for training with the al-Shabaab terrorist group to wage jihad.
The FBI is investigating similar disappearances in other major Somali communities in Columbus, OH, Atlanta, Boston, San Diego, and Seattle. There are even reports coming from Europe, recently from Denmark, of Somali men returning home to fight with al-Shabaab and other terrorist organizations.
ABC News also reports that a Somali from Boston, Tarek Mehenna, a U.S. citizen, was arrested last month on his way to Somalia to wage jihad after being in contact with Daniel Maldonado, a Muslim convert currently in federal prison after pleading guilty to training at a Somali terror training camp after being captured in Kenya with a Somali terrorist cell.
Predictably, Somali leaders in many of these cities are claiming surprise and shock that anyone from their communities and mosques would be leaving the U.S. for jihad. But as Daveed Gartenstein-Ross explained in a Fox News report, there exists an active recruiting and transportation network in the U.S., including Minneapolis, for Somali-run terrorist training camps, many of which have recently reopened. In many instances, these same Somali leaders purporting ignorance and innocence for the local media are not only aware of these recruiting operations, but have actively participated in them.
A year ago I reported here at Pajamas Media (”Homeland Insecurity: Terrorist Fundraising in the Heartland“) on a November 2007 jihadist fundraising and recruiting event held at the Crown Plaza Hotel in Minneapolis, featuring two high-ranking representatives of the Eritrean-based Alliance for the Re-Liberation of Somalia (ARS). The event was sponsored by local organizations. Homeland Security officials were warned in advance of the attendance of the two ARS officials, but no effort was made to prevent their entry into the U.S. They later conducted another event in the Washington, DC, area at the Days Inn in Falls Church, VA, which was also sponsored by Somali organizations in Virginia, Minnesota, and Ohio.
One U.S. Somali leader, Abdurahman Warsame, executive director of the Terror Free Somalia Foundation, expressed his amazement that the ARS officials would even be allowed to enter the country, let alone be able to openly conduct fundraising and recruiting for jihad:
This event was definitely intended to organize and mobilize the extreme elements of the Somali community here to support the armed struggle against the internationally recognized Somali government and oppose U.S. foreign policy. [Columbus resident Nuradin] Abdi was openly calling for jihad and directing supporters to use the underground hawala networks to circumvent U.S. controls to prevent terrorism financing overseas. These funds will be used to support the insurgency that is killing civilians, civil servants, and anyone who works for or with the government, in order to further weaken the country and open the doors for foreign terrorists to take control of the country. Why would this man be allowed in the U.S.?
A year later, however, the local media are scratching their heads in wonderment about what has been happening right under their noses. And the same Homeland Security and law enforcement officials who had taken a laissez faire approach to these fundraising and recruiting events are finally reexamining these activities. One Homeland Security official I spoke with last week even cited last year’s Minneapolis event as one of the tipping points in radicalizing certain segments of the local Somali community....
Suisse : le parti islamolucide UDC obtient un poste de conseiller fédéral
Source : site de Bivouac
Ueli Maurer a été élu par l’Assemblée fédérale au Conseil fédéral. Il devrait reprendre les rênes du Département fédéral de la défense. Il s’agit d’un poste important: le Conseil fédéral est l’organe exécutif de la Confédération helvétique, il est formé de sept membres, élus pour un mandat de quatre ans renouvelable.
Présentation de Ueli Maurer par le journal suisse Le Matin:
Depuis douze ans, Ueli Maurer incarne l´UDC: son programme d´opposition, ses combats anti-UE et anti-étrangers, ses initiatives populaires - dernière en date, celle pour le renvoi des étrangers criminels -, ses affiches provocatrices - celle des moutons noirs étant encore dans tous les esprits. Son style le révèle aussi, le conseiller national zurichois est un “vrai de vrai”, un authentique UDC de la pure ligne blochérienne: habile à décrocher des petites phrases assassines, réputé pour son franc-parler un peu rude. (voir la suite de la description de la carrière de Ueli Maurer dans cet article du journal Le Matin en cliquant ici).
L’UDC, Union Démocratique du Centre, est aussi le parti qui a été à la source d’une initiative populaire anti-minaret en Suisse qui avait recueilli 115 000 signatures (voir ici et ici). Selon Wikipedia, ses positions et parfois ses méthodes de campagne lui valent de fréquentes accusations de xénophobie. Ainsi, le ministère public du canton du Valais a demandé le 4 septembre 2007 au juge d’instruction cantonal d’ouvrir une enquête pour incitation à la haine raciale contre l’UDC valaisanne qui a publié une affiche affublée du slogan : « Utilisez vos têtes ! » sur fond de musulmans prosternés devant le Palais fédéral à Berne.
L’agence de presse KIPA rapporte à la date du 8 décembre, qu’un représentant de l’Organisation de la la Conférence Islamique (OCI) a mis en garde Ueli Maurer. Il devrait, selon l’OCI, renoncer à son opposition à la construction de minarets en Suisse: “En tant que représentant élu par le peuple, sa responsabilité est encore plus grande de respecter le droit international et les droits de l’homme. C’est la raison pour laquelle il doit être très prudent en exprimant son opinion personnelle. En tant que ministre, il doit clairement séparer ces deux points de vue”. (pour la façon dont l’OCI respecte les droits de l’homme, voir ici et ici).
L’ambassadeur d’Egypte en Suisse Magdy Sharawy a déclaré que l’interdiction de la construction de minarets offense inutilement les musulmans et ouvre la porte des dissensions accrues. (pour la façon dont l’Egypte offense inutilement les non-musulmans et ouvre la porte à des dissensions accrues, voir ici ou ici).
Ueli Maurer a déclaré au journal Sonntag qu’il ne laisserait pas intimider: “C’est une question de liberté d’expression et de souveraineté nationale”.
Ueli Maurer a été élu par l’Assemblée fédérale au Conseil fédéral. Il devrait reprendre les rênes du Département fédéral de la défense. Il s’agit d’un poste important: le Conseil fédéral est l’organe exécutif de la Confédération helvétique, il est formé de sept membres, élus pour un mandat de quatre ans renouvelable.
Présentation de Ueli Maurer par le journal suisse Le Matin:
Depuis douze ans, Ueli Maurer incarne l´UDC: son programme d´opposition, ses combats anti-UE et anti-étrangers, ses initiatives populaires - dernière en date, celle pour le renvoi des étrangers criminels -, ses affiches provocatrices - celle des moutons noirs étant encore dans tous les esprits. Son style le révèle aussi, le conseiller national zurichois est un “vrai de vrai”, un authentique UDC de la pure ligne blochérienne: habile à décrocher des petites phrases assassines, réputé pour son franc-parler un peu rude. (voir la suite de la description de la carrière de Ueli Maurer dans cet article du journal Le Matin en cliquant ici).
L’UDC, Union Démocratique du Centre, est aussi le parti qui a été à la source d’une initiative populaire anti-minaret en Suisse qui avait recueilli 115 000 signatures (voir ici et ici). Selon Wikipedia, ses positions et parfois ses méthodes de campagne lui valent de fréquentes accusations de xénophobie. Ainsi, le ministère public du canton du Valais a demandé le 4 septembre 2007 au juge d’instruction cantonal d’ouvrir une enquête pour incitation à la haine raciale contre l’UDC valaisanne qui a publié une affiche affublée du slogan : « Utilisez vos têtes ! » sur fond de musulmans prosternés devant le Palais fédéral à Berne.
L’agence de presse KIPA rapporte à la date du 8 décembre, qu’un représentant de l’Organisation de la la Conférence Islamique (OCI) a mis en garde Ueli Maurer. Il devrait, selon l’OCI, renoncer à son opposition à la construction de minarets en Suisse: “En tant que représentant élu par le peuple, sa responsabilité est encore plus grande de respecter le droit international et les droits de l’homme. C’est la raison pour laquelle il doit être très prudent en exprimant son opinion personnelle. En tant que ministre, il doit clairement séparer ces deux points de vue”. (pour la façon dont l’OCI respecte les droits de l’homme, voir ici et ici).
L’ambassadeur d’Egypte en Suisse Magdy Sharawy a déclaré que l’interdiction de la construction de minarets offense inutilement les musulmans et ouvre la porte des dissensions accrues. (pour la façon dont l’Egypte offense inutilement les non-musulmans et ouvre la porte à des dissensions accrues, voir ici ou ici).
Ueli Maurer a déclaré au journal Sonntag qu’il ne laisserait pas intimider: “C’est une question de liberté d’expression et de souveraineté nationale”.
Nigeria: Six Christian pastors killed, 40 churches razed in post-election attacks by Muslims
An update on this story. And this is not the first time this level of violence against pastors and churches has occurred in Jos. "Nigeria - Six pastors killed, 40 churches razed in Jos violence," from Compass Direct News, December 11:
JOS, Nigeria, December 11 (Compass Direct News) – The murderous rioting sparked by Muslim attacks on Christians and their property on Nov. 28-29 left six pastors dead, at least 500 other people killed and 40 churches destroyed, according to church leaders.
More than 25,000 persons have been displaced in the two days of violence, according to the National Emergency Management Agency (NEMA).
What began as outrage over suspected vote fraud in local elections quickly hit the religious fault line that quakes from time to time in this city located between the Islamic north and Christian south, as angry Muslims took aim at Christian sites rather than at political targets. Police and troops reportedly killed about 400 rampaging Muslims in an effort to quell the unrest, and Islamists shot, slashed or stabbed to death most of more than 100 Christians.
Among Christians killed was Joseph Yari of the Evangelical Church of West Africa (ECWA), Angwan Clinic,Tudun-Wada in Jos. On Nov. 28, his wife Mary Yari told Compass, he had returned from his workplace along Ibrahim Taiwo Road saying he was going to a Baptist church that Muslims were setting on fire.
“Shortly after my husband left, I heard anguished cries, only to be told that my husband had been shot dead on the premises of the church,” Yari said.
Her grief notwithstanding, she said she had forgiven the killers, as “they were ignorant of the crime they have committed because they do not know Jesus Christ.”
The Rev. Emmanuel Kyari, pastor of Christ Baptist Church, Tudun-Wada, told Compass that Joseph Yari died helping other Christians who repelled Muslim fanatics bent on burning down his church building.
“Yari was standing beside my wife when he was shot by Muslims,” Rev. Kyari said. “In addition to Yari who was killed, there were also three other Christians who were shot, and two died instantly.” [...]
JOS, Nigeria, December 11 (Compass Direct News) – The murderous rioting sparked by Muslim attacks on Christians and their property on Nov. 28-29 left six pastors dead, at least 500 other people killed and 40 churches destroyed, according to church leaders.
More than 25,000 persons have been displaced in the two days of violence, according to the National Emergency Management Agency (NEMA).
What began as outrage over suspected vote fraud in local elections quickly hit the religious fault line that quakes from time to time in this city located between the Islamic north and Christian south, as angry Muslims took aim at Christian sites rather than at political targets. Police and troops reportedly killed about 400 rampaging Muslims in an effort to quell the unrest, and Islamists shot, slashed or stabbed to death most of more than 100 Christians.
Among Christians killed was Joseph Yari of the Evangelical Church of West Africa (ECWA), Angwan Clinic,Tudun-Wada in Jos. On Nov. 28, his wife Mary Yari told Compass, he had returned from his workplace along Ibrahim Taiwo Road saying he was going to a Baptist church that Muslims were setting on fire.
“Shortly after my husband left, I heard anguished cries, only to be told that my husband had been shot dead on the premises of the church,” Yari said.
Her grief notwithstanding, she said she had forgiven the killers, as “they were ignorant of the crime they have committed because they do not know Jesus Christ.”
The Rev. Emmanuel Kyari, pastor of Christ Baptist Church, Tudun-Wada, told Compass that Joseph Yari died helping other Christians who repelled Muslim fanatics bent on burning down his church building.
“Yari was standing beside my wife when he was shot by Muslims,” Rev. Kyari said. “In addition to Yari who was killed, there were also three other Christians who were shot, and two died instantly.” [...]
Arrestation en Belgique de 14 adeptes de la religion de paix, d'amour et de tolérance
article Figaro 12/12/08
Deux cent cinquante policiers belges sont passés à l'action dans la crainte qu'un attentat suicide puisse cibler la Belgique ou l'Europe à quelques heures de l'ouverture du sommet européen à Bruxelles.
La police judiciaire belge a interpellé jeudi matin 14 personnes suspectées d'appartenir au réseau terroriste al-Qaida. 242 policiers ont pris part à 16 perquisitions à Bruxelles et à une à Liège (est), à la suite d'une enquête qui a duré un an. Décrite comme «la plus importante» sur le terrorisme en Belgique, elle visait un groupe d'islamistes belges ayant suivi des entraînements ou participé à des combats dans la zone Afghanistan-Pakistan, en liaison avec des «personnes importantes» d'al-Qaida, selon le parquet fédéral.
Parmi les personnes arrêtées figure un homme qui semblait être sur le point de commettre un attentat-suicide, selon le parquet fédéral et le chef de la police judiciaire. Selon des informations très récentes parvenues aux enquêteurs, le suspect avait «reçu le feu vert pour exécuter une opération dont il estimait qu'il ne reviendrait pas» et «avait dit adieu à ses proches, parce qu'il voulait aller au paradis avec la conscience tranquille».
Quelle en aurait été la cible ? «Nous ne savons pas où cet attentat-suicide était envisagé, il pourrait s'agir d'une opération au Pakistan ou en Afghanistan, mais il ne pouvait être totalement exclu que la Belgique ou l'Europe puissent avoir été une cible», a déclaré le procureur fédéral belge Johan Delmulle. Mais un sommet de l'Union européenne devant s'ouvrir à Bruxelles jeudi après-midi, impossible de prendre le risque. «Ces informations, liées au fait que le sommet européen se déroule en ce moment à Bruxelles ne laissaient évidemment pas d'autres choix que d'intervenir aujourd'hui», a indiqué le procureur.
Deux cent cinquante policiers belges sont passés à l'action dans la crainte qu'un attentat suicide puisse cibler la Belgique ou l'Europe à quelques heures de l'ouverture du sommet européen à Bruxelles.
La police judiciaire belge a interpellé jeudi matin 14 personnes suspectées d'appartenir au réseau terroriste al-Qaida. 242 policiers ont pris part à 16 perquisitions à Bruxelles et à une à Liège (est), à la suite d'une enquête qui a duré un an. Décrite comme «la plus importante» sur le terrorisme en Belgique, elle visait un groupe d'islamistes belges ayant suivi des entraînements ou participé à des combats dans la zone Afghanistan-Pakistan, en liaison avec des «personnes importantes» d'al-Qaida, selon le parquet fédéral.
Parmi les personnes arrêtées figure un homme qui semblait être sur le point de commettre un attentat-suicide, selon le parquet fédéral et le chef de la police judiciaire. Selon des informations très récentes parvenues aux enquêteurs, le suspect avait «reçu le feu vert pour exécuter une opération dont il estimait qu'il ne reviendrait pas» et «avait dit adieu à ses proches, parce qu'il voulait aller au paradis avec la conscience tranquille».
Quelle en aurait été la cible ? «Nous ne savons pas où cet attentat-suicide était envisagé, il pourrait s'agir d'une opération au Pakistan ou en Afghanistan, mais il ne pouvait être totalement exclu que la Belgique ou l'Europe puissent avoir été une cible», a déclaré le procureur fédéral belge Johan Delmulle. Mais un sommet de l'Union européenne devant s'ouvrir à Bruxelles jeudi après-midi, impossible de prendre le risque. «Ces informations, liées au fait que le sommet européen se déroule en ce moment à Bruxelles ne laissaient évidemment pas d'autres choix que d'intervenir aujourd'hui», a indiqué le procureur.
Identifying Jihadis in America
This is a strongly worded article that points out how America has become weakened over the years and why the Islamic community needs to be scrutinized. I believe that all Americans need to read this to see just how serious the threat is.
Hat tip to Citizen Warrior
Written by Martel Sobieskey
THE “SPECTER” of a nuclear bloodbath hangs over America, caused by a jihadist frenzy “foaming at the mouth” for our destruction. In order to “flush out” these nuclear maniacs, registration of the entire Muslim community in America is absolutely essential. The jihadist nuke-America agenda is not an idle threat, particularly since they have already acquired the weapons (see chapter 6 “Ignoring the Booming Nuclear Black Market” of Dr. Paul Williams’s book, Dunces of Doomsday).
Furthermore, experts agree that several thousand jihadists are living comfortably within the Muslim community, a combination of foreign jihadists and “homegrown” jihadists. The “homegrown” varieties are militant Muslims born and raised in the United States. (See Steven Emerson’s book, Jihad Incorporated: A Guide to Militant Islam in the US.)
The incendiary mix of foreign jihadists, “homegrown” jihadists, and nuclear weapons is an “ominous fuse ready to be lit” clearly warning that 500,000 Americans can be vaporized in an instant! This is no paranoid exaggeration, but a clear and present danger. F.B.I. Director, Robert Mueller, informed Ronald Kessler of News Max on May 15, 2007:
“. . . al-qaida’s paramount goal is clear: to detonate a nuclear device that would kill hundreds of thousands of Americans…We are going to be hit at some point…it’s just a question of when and to what extent.”
Failure to Protect Ourselves
.The F.B.I. boss nearly guarantees we will suffer a jihadist nuclear attack, yet America remains paralyzed with self-complacency and disbelief. Have we become a nation of sheep ready for the slaughter?
The answer is yes; proven by our failure to enact the safeguards designed to protect us.
What must be done? We need to immediately implement the 1940 Alien Registration Act (Smith Act), and the 1798 Alien Enemies Act thereby registering all Muslims living in the USA and placing them under intense scrutiny.
This is no time to be polite, servile, or politically cowardly. We need to get the job done. According to Dr. Graham T. Allison of Harvard University: 500,000 killed would be the number of instant victims if a small (10 kiloton) nuke were set off in New York’s Times Square on a typical day. Dr. Allison gives the carnage a greater than 50% chance of happening.
Dr. Allison’s website at www.nuclearterror.org is crucially informative and brings home the harsh realities by providing a nuclear blast map which can be applied to your own city. His book, Nuclear Terrorism: The Ultimate Preventable Catastrophe, reveals that nuclear terrorism is inevitable if we continue on our present course, which in my opinion, is “floating” like a sitting duck waiting to get blown out of the water.
Why not break the impasse and protect ourselves? Registering Muslims will “throw a monkey wrench” into the jihadist plan, greatly reducing the probability of an attack. Please think deeply about this. Do you want to stop a nuclear attack or not?
The Precedent for Registration
In times of emergency all nations must monitor and register large groups of people, if they wish to survive. Unfortunately, a large percentage of Americans have lost their survival instinct, taking for granted their privileged lives which they mistakenly believe are “cost” free. They couldn’t be more wrong. Each American is obligated to share the “cost” of protecting our nation. Already, more than 4,000 soldiers have been killed, and a few million others are serving in the military, police and security community.
Compared to these heroes, registration is a minor inconvenience and minuscule price to pay. Shamefully, many Americans have become so selfishly spoiled and hubristic that they flatly refuse to suffer even the slightest inconvenience when asked to protect their nation. You will find these loathsome fools screaming “bloody murder” at the slightest hint of security measures such as registration of Muslims or the Patriot Act. No loyal American or reasonable person will behave so deplorably; such blatant irresponsibility emboldens the jihadists' nuke-America obsession. Registration proved very effective during WWII and is infinitely more necessary today.
Prior to World War II, a total of 4,741,971 aliens were registered in a period of 4 months, in order to uncover the enemies hiding within. President Roosevelt was prudent enough to make a “hot pursuit” of potential saboteurs. As a result, he successfully prevented internal attacks upon our homeland for the duration of WWII.
Today, it is imperative we follow Roosevelt’s example and register every Muslim 14 years or older. Each must be required to submit their photo, fingerprints, address, date and place of birth, physical description, occupation, employment history, arrest record, names of relatives in the USA and abroad, memberships in clubs, organizations, societies, and other pertinent data. The harshest penalties, for those who fail to register or lie, such as prison or deportation, must necessarily apply.
Michelle Malkin’s book, In Defense of Internment, provides a definitive report completely debunking the erroneous views of those opposing registration. Obviously, in times of great emergency, such as the present nuclear threat, national security takes precedence over the civil liberties of peacetime. Once again, ask yourself do you want to stop a nuclear attack on our homeland or not? Obviously, we must be proactive in preventing it.
The Alien Enemies Act of 1798 requires that when any predatory incursion is attempted or threatened against the United States, the President can make a public proclamation in order to single out and “round up the group” within which the enemies are hiding. This is exactly the course which needs to be pursued with the Muslim community today. It is a fact that the jihadists are hiding within our homeland and we must do whatever it takes to stop to them. It is well past time to “take off the gloves” and get down to the business of protecting ourselves. The noble adage — the price of freedom is eternal vigilance — has never been more relevant.
Weak-Minded
Nearly 50% of Americans are so weak-minded that the jihadist hate-America lobby believes that by simply calling us names like Islamophobe we will “shrink up” and let down our guard — enabling them to nuke us. So far they are 100% correct; nearly the entire Democratic Party refuses to defend our national security and remains adamantly in denial about the jihadist nuclear threat to our homeland. They are definitely suffering from the same mental disorder that afflicted Neville Chamberlain when he believed “romancing” and appeasing Adolph Hitler would bring peace to the world.
But the facts cry out loudly; never has there been a more urgent need to single out a group of people. Registration will serve as a much-needed litmus test, sorting out the elusive moderate Muslims from the militants.
Certainly, anyone who protests registration is not a moderate Muslim but an enemy to the United States’ national security. If you believe such opinion to be impolite, then most likely you have failed to “face the fact” that this is the age of jihadist nuclear terrorism.
Please think deeply: The jihadists possess an extremely entrenched homicidal mania and religious fervor to nuke us and their plan is well underway. This point cannot be overemphasized.
A Million Times More Dangerous
One of the world’s richest men, insurance magnate, Warren Buffet believes a nuclear terrorist attack on American soil is going to occur. At an annual meeting of Berkshire Hathaway he stated, “We’re going to have something of a major nuclear event in this country…It will happen — whether it will happen in 10 years or 10 minutes, or 50 years…it’s virtually a certainty.”
Today the threat of a jihadist nuclear attack on American soil is a million times more dangerous than the threat by conventional weapons during WWII. But things get even worse. The jihadists plan to nuke 7 American cities simultaneously and kill 4 million Americans. This is a sinister goal well-documented by Dr. Paul Williams. They will do just that if we fail to prevent it.
What is wrong with us? We registered 5 million people prior to WWII, but now, facing a nuclear weapon, we remain inert. Have we become our own worst enemy? The answer is yes.
Let’s compare the gravity of the situation. Today less than a dozen nuclear jihadists can vaporize 500,000 Americans in an instant. On the other hand, during WWII 350,000 Americans were killed during a 4-year period, and it took several million enemy soldiers armed with enormous amounts of weaponry to do so. Without doubt the risk we now face is astounding, beyond belief, and makes WWII seem infinitesimal.
Consequently, we can no longer afford to give a “religious pass” to the Muslim community because the majority of them are not nuclear jihadists. To the contrary, the severity of the nuclear threat is so far off the charts, we are forced to subject all Muslims to the utmost scrutiny in order to weed out the bad apples hiding amongst them. There is no other choice.
Conclusion
Anyone who disagrees with registration of the Muslims in America is a suicidal fool if not an outright enemy to American national security. Such chastisement is well justified because the consequences of failing to act are apocalyptic. “One bad apple spoils the whole bunch” especially when it’s a nuclear apple. We must take out all the stops in order to thwart the jihadist dream of massacring us on our own soil.
So enormous is the jihadist nuke-America threat that the Department of Homeland Security developed a special department called the Domestic Nuclear Detection Office (DNDO) on April 15, 2005. Well done indeed! One of their strategic objectives is to establish situational awareness through information sharing and analysis. The registration of Muslims will greatly enhance and facilitate this objective, proving to be the key ingredient for success. On the other hand, continuing the status quo of non-registration will neutralize, if not forecast a failure (which means we get nuked).
Registering Muslims is obligatory for preventing a jihadist nuclear blast on American soil as well as the other types of WMD’s. It is the epitome of negligence not to implement all methods of prevention. Remember 9/11 anyone? Let not history repeat itself by making a commission — after the debacle — in order to decide what should have been done to prevent it. Let’s do the right thing now!
Hat tip to Citizen Warrior
Written by Martel Sobieskey
THE “SPECTER” of a nuclear bloodbath hangs over America, caused by a jihadist frenzy “foaming at the mouth” for our destruction. In order to “flush out” these nuclear maniacs, registration of the entire Muslim community in America is absolutely essential. The jihadist nuke-America agenda is not an idle threat, particularly since they have already acquired the weapons (see chapter 6 “Ignoring the Booming Nuclear Black Market” of Dr. Paul Williams’s book, Dunces of Doomsday).
Furthermore, experts agree that several thousand jihadists are living comfortably within the Muslim community, a combination of foreign jihadists and “homegrown” jihadists. The “homegrown” varieties are militant Muslims born and raised in the United States. (See Steven Emerson’s book, Jihad Incorporated: A Guide to Militant Islam in the US.)
The incendiary mix of foreign jihadists, “homegrown” jihadists, and nuclear weapons is an “ominous fuse ready to be lit” clearly warning that 500,000 Americans can be vaporized in an instant! This is no paranoid exaggeration, but a clear and present danger. F.B.I. Director, Robert Mueller, informed Ronald Kessler of News Max on May 15, 2007:
“. . . al-qaida’s paramount goal is clear: to detonate a nuclear device that would kill hundreds of thousands of Americans…We are going to be hit at some point…it’s just a question of when and to what extent.”
Failure to Protect Ourselves
.The F.B.I. boss nearly guarantees we will suffer a jihadist nuclear attack, yet America remains paralyzed with self-complacency and disbelief. Have we become a nation of sheep ready for the slaughter?
The answer is yes; proven by our failure to enact the safeguards designed to protect us.
What must be done? We need to immediately implement the 1940 Alien Registration Act (Smith Act), and the 1798 Alien Enemies Act thereby registering all Muslims living in the USA and placing them under intense scrutiny.
This is no time to be polite, servile, or politically cowardly. We need to get the job done. According to Dr. Graham T. Allison of Harvard University: 500,000 killed would be the number of instant victims if a small (10 kiloton) nuke were set off in New York’s Times Square on a typical day. Dr. Allison gives the carnage a greater than 50% chance of happening.
Dr. Allison’s website at www.nuclearterror.org is crucially informative and brings home the harsh realities by providing a nuclear blast map which can be applied to your own city. His book, Nuclear Terrorism: The Ultimate Preventable Catastrophe, reveals that nuclear terrorism is inevitable if we continue on our present course, which in my opinion, is “floating” like a sitting duck waiting to get blown out of the water.
Why not break the impasse and protect ourselves? Registering Muslims will “throw a monkey wrench” into the jihadist plan, greatly reducing the probability of an attack. Please think deeply about this. Do you want to stop a nuclear attack or not?
The Precedent for Registration
In times of emergency all nations must monitor and register large groups of people, if they wish to survive. Unfortunately, a large percentage of Americans have lost their survival instinct, taking for granted their privileged lives which they mistakenly believe are “cost” free. They couldn’t be more wrong. Each American is obligated to share the “cost” of protecting our nation. Already, more than 4,000 soldiers have been killed, and a few million others are serving in the military, police and security community.
Compared to these heroes, registration is a minor inconvenience and minuscule price to pay. Shamefully, many Americans have become so selfishly spoiled and hubristic that they flatly refuse to suffer even the slightest inconvenience when asked to protect their nation. You will find these loathsome fools screaming “bloody murder” at the slightest hint of security measures such as registration of Muslims or the Patriot Act. No loyal American or reasonable person will behave so deplorably; such blatant irresponsibility emboldens the jihadists' nuke-America obsession. Registration proved very effective during WWII and is infinitely more necessary today.
Prior to World War II, a total of 4,741,971 aliens were registered in a period of 4 months, in order to uncover the enemies hiding within. President Roosevelt was prudent enough to make a “hot pursuit” of potential saboteurs. As a result, he successfully prevented internal attacks upon our homeland for the duration of WWII.
Today, it is imperative we follow Roosevelt’s example and register every Muslim 14 years or older. Each must be required to submit their photo, fingerprints, address, date and place of birth, physical description, occupation, employment history, arrest record, names of relatives in the USA and abroad, memberships in clubs, organizations, societies, and other pertinent data. The harshest penalties, for those who fail to register or lie, such as prison or deportation, must necessarily apply.
Michelle Malkin’s book, In Defense of Internment, provides a definitive report completely debunking the erroneous views of those opposing registration. Obviously, in times of great emergency, such as the present nuclear threat, national security takes precedence over the civil liberties of peacetime. Once again, ask yourself do you want to stop a nuclear attack on our homeland or not? Obviously, we must be proactive in preventing it.
The Alien Enemies Act of 1798 requires that when any predatory incursion is attempted or threatened against the United States, the President can make a public proclamation in order to single out and “round up the group” within which the enemies are hiding. This is exactly the course which needs to be pursued with the Muslim community today. It is a fact that the jihadists are hiding within our homeland and we must do whatever it takes to stop to them. It is well past time to “take off the gloves” and get down to the business of protecting ourselves. The noble adage — the price of freedom is eternal vigilance — has never been more relevant.
Weak-Minded
Nearly 50% of Americans are so weak-minded that the jihadist hate-America lobby believes that by simply calling us names like Islamophobe we will “shrink up” and let down our guard — enabling them to nuke us. So far they are 100% correct; nearly the entire Democratic Party refuses to defend our national security and remains adamantly in denial about the jihadist nuclear threat to our homeland. They are definitely suffering from the same mental disorder that afflicted Neville Chamberlain when he believed “romancing” and appeasing Adolph Hitler would bring peace to the world.
But the facts cry out loudly; never has there been a more urgent need to single out a group of people. Registration will serve as a much-needed litmus test, sorting out the elusive moderate Muslims from the militants.
Certainly, anyone who protests registration is not a moderate Muslim but an enemy to the United States’ national security. If you believe such opinion to be impolite, then most likely you have failed to “face the fact” that this is the age of jihadist nuclear terrorism.
Please think deeply: The jihadists possess an extremely entrenched homicidal mania and religious fervor to nuke us and their plan is well underway. This point cannot be overemphasized.
A Million Times More Dangerous
One of the world’s richest men, insurance magnate, Warren Buffet believes a nuclear terrorist attack on American soil is going to occur. At an annual meeting of Berkshire Hathaway he stated, “We’re going to have something of a major nuclear event in this country…It will happen — whether it will happen in 10 years or 10 minutes, or 50 years…it’s virtually a certainty.”
Today the threat of a jihadist nuclear attack on American soil is a million times more dangerous than the threat by conventional weapons during WWII. But things get even worse. The jihadists plan to nuke 7 American cities simultaneously and kill 4 million Americans. This is a sinister goal well-documented by Dr. Paul Williams. They will do just that if we fail to prevent it.
What is wrong with us? We registered 5 million people prior to WWII, but now, facing a nuclear weapon, we remain inert. Have we become our own worst enemy? The answer is yes.
Let’s compare the gravity of the situation. Today less than a dozen nuclear jihadists can vaporize 500,000 Americans in an instant. On the other hand, during WWII 350,000 Americans were killed during a 4-year period, and it took several million enemy soldiers armed with enormous amounts of weaponry to do so. Without doubt the risk we now face is astounding, beyond belief, and makes WWII seem infinitesimal.
Consequently, we can no longer afford to give a “religious pass” to the Muslim community because the majority of them are not nuclear jihadists. To the contrary, the severity of the nuclear threat is so far off the charts, we are forced to subject all Muslims to the utmost scrutiny in order to weed out the bad apples hiding amongst them. There is no other choice.
Conclusion
Anyone who disagrees with registration of the Muslims in America is a suicidal fool if not an outright enemy to American national security. Such chastisement is well justified because the consequences of failing to act are apocalyptic. “One bad apple spoils the whole bunch” especially when it’s a nuclear apple. We must take out all the stops in order to thwart the jihadist dream of massacring us on our own soil.
So enormous is the jihadist nuke-America threat that the Department of Homeland Security developed a special department called the Domestic Nuclear Detection Office (DNDO) on April 15, 2005. Well done indeed! One of their strategic objectives is to establish situational awareness through information sharing and analysis. The registration of Muslims will greatly enhance and facilitate this objective, proving to be the key ingredient for success. On the other hand, continuing the status quo of non-registration will neutralize, if not forecast a failure (which means we get nuked).
Registering Muslims is obligatory for preventing a jihadist nuclear blast on American soil as well as the other types of WMD’s. It is the epitome of negligence not to implement all methods of prevention. Remember 9/11 anyone? Let not history repeat itself by making a commission — after the debacle — in order to decide what should have been done to prevent it. Let’s do the right thing now!
La tolérance mahométane, encore et toujours !
Muslim lawyer Anjem Choudary brands Christmas 'evil'
Muslim preacher Anjem Choudary has branded Christmas "evil" in a sermon posted on the internet.
By Murray Wardrop
Last Updated: 12:39PM GMT 10 Dec 2008
Muslim preacher Anjem Choudary has branded Christmas evil in a sermon posted on the internet.
Choudary sai Christmas was 'the pathway to hellfire'. Photo: PA
The lawyer, who recently praised the Mumbai terror attacks, urged all Muslims to reject traditional Christmas celebrations, claiming that they are forbidden by Allah.
The 41-year-old shocked Christians and even those of his own faith by branding yuletide festivities as "the pathway to hellfire".
Choudary, who is chairman of the Society of Muslim Lawyers, ruled out all celebrations, including having a Christmas tree, decorating the house or eating turkey.
In the sermon posted on an Islamic website, he said: "In the world today many Muslims, especially those residing in western countries, are exposed to the evil celebration Christmas.
"Many take part in the festival celebrations by having Christmas turkey dinners.
"Decorating the house, purchasing Christmas trees or having Christmas turkey meals are completely prohibited by Allah.
"Many still practise this corrupt celebration as a remembrance of the birth of Jesus.
"How can a Muslim possibly approve or participate in such a practice that bases itself on the notion Allah has an offspring?
"The very concept of Christmas contradicts and conflicts with the foundation of Islam.
"Every Muslim has a responsibility to protect his family from the misguidance of Christmas, because its observance will lead to hellfire. Protect your Paradise from being taken away – protect yourself and your family from Christmas."
Choudary is Principal Lecturer at the London School of Shari'ah and a follower of the Islamist militant leader Omar Bakri Mohammed.
Earlier this year, he led a meeting at the heart of the area where the liquid bombers lived, which warned of a British September 11.
Muslim preacher Anjem Choudary has branded Christmas "evil" in a sermon posted on the internet.
By Murray Wardrop
Last Updated: 12:39PM GMT 10 Dec 2008
Muslim preacher Anjem Choudary has branded Christmas evil in a sermon posted on the internet.
Choudary sai Christmas was 'the pathway to hellfire'. Photo: PA
The lawyer, who recently praised the Mumbai terror attacks, urged all Muslims to reject traditional Christmas celebrations, claiming that they are forbidden by Allah.
The 41-year-old shocked Christians and even those of his own faith by branding yuletide festivities as "the pathway to hellfire".
Choudary, who is chairman of the Society of Muslim Lawyers, ruled out all celebrations, including having a Christmas tree, decorating the house or eating turkey.
In the sermon posted on an Islamic website, he said: "In the world today many Muslims, especially those residing in western countries, are exposed to the evil celebration Christmas.
"Many take part in the festival celebrations by having Christmas turkey dinners.
"Decorating the house, purchasing Christmas trees or having Christmas turkey meals are completely prohibited by Allah.
"Many still practise this corrupt celebration as a remembrance of the birth of Jesus.
"How can a Muslim possibly approve or participate in such a practice that bases itself on the notion Allah has an offspring?
"The very concept of Christmas contradicts and conflicts with the foundation of Islam.
"Every Muslim has a responsibility to protect his family from the misguidance of Christmas, because its observance will lead to hellfire. Protect your Paradise from being taken away – protect yourself and your family from Christmas."
Choudary is Principal Lecturer at the London School of Shari'ah and a follower of the Islamist militant leader Omar Bakri Mohammed.
Earlier this year, he led a meeting at the heart of the area where the liquid bombers lived, which warned of a British September 11.
mercredi 10 décembre 2008
Terreur mahométane en Somalie
Muslim zealots jail convert, burn home of another; in Somalia, a mother and daughter raped.
Salat Sekondo Mberwa
DADAAB, Kenya, December 10 (Compass Direct News) – A Somali Christian put in a refugee camp police cell here for defending his family against Islamic zealots has been released after Christians helped raise the 20,000 Kenya shilling fine (US$266) that a camp “court” demanded for his conversion dishonoring Islam and its prophet, Muhammad.
But for Salat Sekondo Mberwa of Mogadishu, the war-torn capital of Somalia, this was not the highest price he has had to pay for leaving Islam. A few weeks ago Muslim zealots shot Mberwa in the shoulder and left him for dead, and he and other refugees told of hired Muslim gangs in Somalia raping and killing converts, denying them access to water and, in the refugee camp, burning their homes.
“I thank God that I am alive,” a timid and worried Mberwa said.
At about 9 a.m. on Oct. 13, five Muslim youths knocked on Mberwa’s sheet-iron gate in the refugee camp, one of three that is home to 572,000 refugees from Somalia, Ethiopia and Sudan in northeastern Kenya’s Dadaab town.
“I refused to open the gate, and they started cutting the iron sheets,” he said. “They were shouting and calling me names, saying I was the enemy of the Islamic religion, and that I would pay the ultimate price for propagating a different religion. They threatened to kill me if I did not open the door for them.”
With him inside the house was his 22-year-old son, Nur Abdurahman, he said.
“As the assailants forced their way into our room, I whispered to my son to prepare for war,” he said. “While defending ourselves, I hit one of the young men whom I later came to know as Abdul Kadir Haji.”
They soon overpowered the assailants, he said, and the gang ran away, only to return three hours later accompanied by Muslim elders and the police. They arrested Mberwa and detained him at a camp police cell.
After his release, Mberwa said, he was resting inside his house on Nov. 26 at around 6 p.m. when he heard people shouting his name and swearing to “teach him a lesson” for embarrassing them by having left Islam. Once again he decided to lock himself in, and as before the attackers forced their way in.
“I was trying to escape through the window when one of them fired a gun, but the bullet narrowly missed me,” he told Compass. “Then I heard another gun fire, and I felt a sharp pain on my left shoulder. I fell down. Thinking that I was dead, they left.”
Relatives immediately arrived and gave first aid to the bleeding Mberwa. They arranged treatment for him in Mogadishu, after which he was relocated to Dadaab for recovery.
The officer in charge of Dadaab refugee camp, Omar Dadho, told Compass that authorities were doing their best to safeguard freedom of worship.
“We cannot guarantee the security of the minority Christians among a Muslim-dominated population totaling more than 99 percent,” Dadho said. “But we are doing our best to safeguard their freedom of worship. Their leader, Salat, should visit our office so that their matter and complaints can be looked at critically, as well as to try to look for a long-lasting solution.”
A bitter and exhausted Mberwa told Compass he was not about to give in.
“What will these Muslims benefit if they completely wipe away my family?” he said. “My son has just arrived from Bossaso with a serious bullet wound on his left hand. It’s sad. Anyhow we are happy he is alive.”
In November 2005, leaving behind his job at an international relief and development agency in Mogadishu, Mberwa had fled with his family to Dadaab after Muslim extremists murdered a relative, Mariam Mohammed Hassan, allegedly for distributing Bibles. At that time his oldest son, 26-year-old Abdi Salat, had gone to Bossaso, in Somalia’s autonomous Puntland region.
Situated in a hostile environment with high temperatures and little or no vegetation cover, Dadaab refugee camps house refugees from Somalia, Ethiopia and Sudan: 150,000 people in the Dagahaley camp, 152,000 in Ifo and 270,000 in Hagadhera.
Where Mberwa lives as a refugee, Muslim zealots burned a house belonging to his son-in-law, Mohammed Jeylani, also a member of his camp fellowship.
“It was on Oct. 28 when we saw smoke coming out of my house,” said Jeylani. “Some neighbors managed to salvage my two young children who were inside the house. The people managed to put out the fire before the house was razed. I have been contemplating reporting the culprits to the police, but I do fear for my life.”
Somali Christians cannot openly conduct their fellowship at the relief camps. They meet in their houses and at times at the Dadaab police post among friendly Christian soldiers and public servants.
“They have to be careful since they are constantly being monitored by their fellow Somalis,” said Moses Lokong, an officer at Kenya’s Department of Land Reclamation in neighboring Garissa town.
Death and Agony in Somalia
Somali refugees in Kenya commonly have loved ones in their home country who have suffered from violence. On July 18 a Muslim gang killed a relative of Mberwa, Nur Osman Muhiji, in Anjel village, 30 kilometers from Kismayo, Somalia.
The church in Dadaab had sent Muhiji to the port of Kismayo on June 15 to smuggle out Christians endangered by Muslim extremists there. Word became known of Muhiji’s mission, and on his way back a gang of 10 Muslim extremists stopped his vehicle, dragged him to some bushes and stabbed him to death.
Fearing for their lives, the Christians he was smuggling struggled to remain quiet as Muhiji wailed from the knife attack near Anjel village at about 6:30 p.m.
At the Dadaab refugee camp, Muhiji’s widow, Hussein Mariam Ali, told Compass, “Life without Osman is now meaningless – how will I survive here all alone without him? I wish I had gotten children with him.”
Another refugee in Dadaab, Binti Ali Bilal, recounted an attack in Lower Juba, Somalia. The 40-year-old mother of 10 children was fetching firewood with her 23-year-old daughter, Asha Ibrahim Abdalla, on April 15 in an area called Yontoy when a group from the Muslim insurgent group al Shabaab approached them. Yontoy is 25 kilometers (15 miles) from Kismayo.
For some time the local community had suspected that she and her family were Christians, Bilal told Compass. Neighbors with members from al Shabaab, believed to have links with al Qaeda, confronted them, she said.
“They asked whether we were Christians – it was very difficult for us to deny,” Bilal said. “So we openly said that we were Christians. They began beating us. My son who is 10 years old ran away screaming. My daughter then was six months pregnant. They hit me at the ribs before dragging us into the bush. They raped us repeatedly and held us captive for five days.”
The Muslim extremists left them there to die, she said.
“My daughter began to bleed – thank God my husband [Ibrahim Abdalla Maidula] found us alive after the five days of agony,” she said. “We were taken to Kismayo for treatment before escaping to Dadaab refugee camp in Kenya on May 5. My daughter gave birth to a sickly baby, and she still suffers after-birth related diseases.”
Bilal’s daughter told Compass that she still feels pain in her abdomen and chest. She was weak and worried that she may have contracted HIV, or human immunodeficiency virus.
END
Salat Sekondo Mberwa
DADAAB, Kenya, December 10 (Compass Direct News) – A Somali Christian put in a refugee camp police cell here for defending his family against Islamic zealots has been released after Christians helped raise the 20,000 Kenya shilling fine (US$266) that a camp “court” demanded for his conversion dishonoring Islam and its prophet, Muhammad.
But for Salat Sekondo Mberwa of Mogadishu, the war-torn capital of Somalia, this was not the highest price he has had to pay for leaving Islam. A few weeks ago Muslim zealots shot Mberwa in the shoulder and left him for dead, and he and other refugees told of hired Muslim gangs in Somalia raping and killing converts, denying them access to water and, in the refugee camp, burning their homes.
“I thank God that I am alive,” a timid and worried Mberwa said.
At about 9 a.m. on Oct. 13, five Muslim youths knocked on Mberwa’s sheet-iron gate in the refugee camp, one of three that is home to 572,000 refugees from Somalia, Ethiopia and Sudan in northeastern Kenya’s Dadaab town.
“I refused to open the gate, and they started cutting the iron sheets,” he said. “They were shouting and calling me names, saying I was the enemy of the Islamic religion, and that I would pay the ultimate price for propagating a different religion. They threatened to kill me if I did not open the door for them.”
With him inside the house was his 22-year-old son, Nur Abdurahman, he said.
“As the assailants forced their way into our room, I whispered to my son to prepare for war,” he said. “While defending ourselves, I hit one of the young men whom I later came to know as Abdul Kadir Haji.”
They soon overpowered the assailants, he said, and the gang ran away, only to return three hours later accompanied by Muslim elders and the police. They arrested Mberwa and detained him at a camp police cell.
After his release, Mberwa said, he was resting inside his house on Nov. 26 at around 6 p.m. when he heard people shouting his name and swearing to “teach him a lesson” for embarrassing them by having left Islam. Once again he decided to lock himself in, and as before the attackers forced their way in.
“I was trying to escape through the window when one of them fired a gun, but the bullet narrowly missed me,” he told Compass. “Then I heard another gun fire, and I felt a sharp pain on my left shoulder. I fell down. Thinking that I was dead, they left.”
Relatives immediately arrived and gave first aid to the bleeding Mberwa. They arranged treatment for him in Mogadishu, after which he was relocated to Dadaab for recovery.
The officer in charge of Dadaab refugee camp, Omar Dadho, told Compass that authorities were doing their best to safeguard freedom of worship.
“We cannot guarantee the security of the minority Christians among a Muslim-dominated population totaling more than 99 percent,” Dadho said. “But we are doing our best to safeguard their freedom of worship. Their leader, Salat, should visit our office so that their matter and complaints can be looked at critically, as well as to try to look for a long-lasting solution.”
A bitter and exhausted Mberwa told Compass he was not about to give in.
“What will these Muslims benefit if they completely wipe away my family?” he said. “My son has just arrived from Bossaso with a serious bullet wound on his left hand. It’s sad. Anyhow we are happy he is alive.”
In November 2005, leaving behind his job at an international relief and development agency in Mogadishu, Mberwa had fled with his family to Dadaab after Muslim extremists murdered a relative, Mariam Mohammed Hassan, allegedly for distributing Bibles. At that time his oldest son, 26-year-old Abdi Salat, had gone to Bossaso, in Somalia’s autonomous Puntland region.
Situated in a hostile environment with high temperatures and little or no vegetation cover, Dadaab refugee camps house refugees from Somalia, Ethiopia and Sudan: 150,000 people in the Dagahaley camp, 152,000 in Ifo and 270,000 in Hagadhera.
Where Mberwa lives as a refugee, Muslim zealots burned a house belonging to his son-in-law, Mohammed Jeylani, also a member of his camp fellowship.
“It was on Oct. 28 when we saw smoke coming out of my house,” said Jeylani. “Some neighbors managed to salvage my two young children who were inside the house. The people managed to put out the fire before the house was razed. I have been contemplating reporting the culprits to the police, but I do fear for my life.”
Somali Christians cannot openly conduct their fellowship at the relief camps. They meet in their houses and at times at the Dadaab police post among friendly Christian soldiers and public servants.
“They have to be careful since they are constantly being monitored by their fellow Somalis,” said Moses Lokong, an officer at Kenya’s Department of Land Reclamation in neighboring Garissa town.
Death and Agony in Somalia
Somali refugees in Kenya commonly have loved ones in their home country who have suffered from violence. On July 18 a Muslim gang killed a relative of Mberwa, Nur Osman Muhiji, in Anjel village, 30 kilometers from Kismayo, Somalia.
The church in Dadaab had sent Muhiji to the port of Kismayo on June 15 to smuggle out Christians endangered by Muslim extremists there. Word became known of Muhiji’s mission, and on his way back a gang of 10 Muslim extremists stopped his vehicle, dragged him to some bushes and stabbed him to death.
Fearing for their lives, the Christians he was smuggling struggled to remain quiet as Muhiji wailed from the knife attack near Anjel village at about 6:30 p.m.
At the Dadaab refugee camp, Muhiji’s widow, Hussein Mariam Ali, told Compass, “Life without Osman is now meaningless – how will I survive here all alone without him? I wish I had gotten children with him.”
Another refugee in Dadaab, Binti Ali Bilal, recounted an attack in Lower Juba, Somalia. The 40-year-old mother of 10 children was fetching firewood with her 23-year-old daughter, Asha Ibrahim Abdalla, on April 15 in an area called Yontoy when a group from the Muslim insurgent group al Shabaab approached them. Yontoy is 25 kilometers (15 miles) from Kismayo.
For some time the local community had suspected that she and her family were Christians, Bilal told Compass. Neighbors with members from al Shabaab, believed to have links with al Qaeda, confronted them, she said.
“They asked whether we were Christians – it was very difficult for us to deny,” Bilal said. “So we openly said that we were Christians. They began beating us. My son who is 10 years old ran away screaming. My daughter then was six months pregnant. They hit me at the ribs before dragging us into the bush. They raped us repeatedly and held us captive for five days.”
The Muslim extremists left them there to die, she said.
“My daughter began to bleed – thank God my husband [Ibrahim Abdalla Maidula] found us alive after the five days of agony,” she said. “We were taken to Kismayo for treatment before escaping to Dadaab refugee camp in Kenya on May 5. My daughter gave birth to a sickly baby, and she still suffers after-birth related diseases.”
Bilal’s daughter told Compass that she still feels pain in her abdomen and chest. She was weak and worried that she may have contracted HIV, or human immunodeficiency virus.
END
«Les homosexuels devraient être torturés en public, la mort est trop douce pour eux » (TV koweïtienne), la vidéo en français
Vidéo et cartes sur le site de Bivouac
« Lorsque vous trouvez deux hommes accomplissant le péché de Loth, mettez-les à mort, le passif comme l’actif » (Mahomet)
Ainsi que vous pouvez le voir sur la carte animée ci-dessus, il existe une évidente corrélation entre sociétés islamiques et répression légale des homosexuels. Certes, l’islam n’a pas le monopole de l’intolérance envers les homosexuels, celle-ci étant commune aux trois monothéismes abrahamiques. Mais l’islam étant des trois religions la plus arriérée, son emprise sur la société étant la plus puissante, c’est dans la culture musulmane que l’homophobie est la plus prégnante et la plus violente. L’homosexualité est généralement interdite dans les pays musulmans (voir sur wikipedia l’effrayant tableau du statut juridique de l’homosexualité dans les pays à majorité musulmane), et c’est en toute légalité que l’on y persécute les homosexuels, quand tout simplement on ne les tue pas.
En effet, la religion d’amour et de tolérance™ considère l’homosexualité comme étant un péché contre l’ordre établi par Allah. La charia condamne fortement l’homosexualité dans toutes les écoles juridiques, et prescrit la peine de mort comme sanction en cas de pratique. Ceci en accord avec les recommandations du “prophète” Mahomet, le « beau modèle » que doivent suivre les musulmans, qui a dit selon un hadith considéré comme authentique par les oulémas : « Lorsque vous trouvez deux hommes accomplissant le péché de Loth, mettez-les à mort, le passif comme l’actif ». Finalement, le seul point de divergence entre les “érudits” islamiques est la façon de les mettre à mort. Pour certains, il faut les jeter du haut d’une montagne (le musulman de cette vidéo est d’ailleurs de cet avis), pour d’autres, il faut les lapider ou les brûler vifs.
Deux adolescents homosexuels pendus en Iran en juillet 2005.
Conséquence de ces corâneries, la situation des homosexuels dans les pays musulmans est au mieux très précaire, au pire dramatique. On se souvient par exemple qu’en Irak en 2006, le très influent ayatollah al-Sistani, l’autorité suprême chiite en Irak, avait appelé dans une fatwa les Irakiens à tuer les homosexuels, et ce «de la pire manière qu’il soit». Fatwa suivie d’effets, de nombreux homosexuels ayant été assassinés par des escadrons de la mort. En Iran, il y a deux mois, un homme a été condamné à mort par un tribunal pour des relations homosexuelles. En Arabie Saoudite, la police religieuse rafle régulièrement les homosexuels. Ils encourent flagellation et prison, voire la peine de mort. Le président de la Gambie s’est quant à lui fait remarquer il y a quelques mois en offrant aux homosexuels le choix entre fuir le pays ou se faire décapiter. En Afrique du Nord-Ouest, si les lois anti-homosexuelles sont dans les faits plutôt peu appliquées, la société n’en est pas moins profondément homophobe, et il n’est pas rare que les homosexuels y soient l’objet de menaces, intimidations, et violences physiques, pouvant dans certains cas conduire à la mort. Et cætera ad nauseam.
Avec l’immigration massive de populations musulmanes, ces représentations mentales d’un autre millénaire ont franchi les frontières et ont fait souche chez nous ces trente dernières années. Ainsi vient-on d’apprendre (mais est-ce une surprise ?) que les deux-tiers des agressions que subissent les homosexuels à Amsterdam sont le fait de « minorités ethniques ». La situation dans nos quartiers islamisés n’est guère plus reluisante, où les homosexuels sont bien souvent contraints de se cacher ou de raser les murs. Quel enrichissement cultuel et culturel, une fois encore !
Dans cette vidéo que nous vous proposons en version française, vous verrez avec quelle décontraction il est possible de tenir à l’antenne de la télévision koweïtienne des propos tels que « la mort est un châtiment trop doux pour eux [les homosexuels]. On devrait les rassembler sur une place publique, où on les fouetterait et on les torturerait. ». Le plus dramatique, ce n’est pas tant qu’un enturbanné pourri par la corânerie jusqu’à la moelle tienne ce genre de propos ignobles, mais qu’une présentatrice non-voilée que l’on pourrait croire émancipée de l’obscurantisme mahométan puisse les accueillir avec un sourire marquant un assentiment implicite. Cela en dit plus qu’un long discours sur les schémas mentaux qui ont cours chez bon nombre de musulmans
« Lorsque vous trouvez deux hommes accomplissant le péché de Loth, mettez-les à mort, le passif comme l’actif » (Mahomet)
Ainsi que vous pouvez le voir sur la carte animée ci-dessus, il existe une évidente corrélation entre sociétés islamiques et répression légale des homosexuels. Certes, l’islam n’a pas le monopole de l’intolérance envers les homosexuels, celle-ci étant commune aux trois monothéismes abrahamiques. Mais l’islam étant des trois religions la plus arriérée, son emprise sur la société étant la plus puissante, c’est dans la culture musulmane que l’homophobie est la plus prégnante et la plus violente. L’homosexualité est généralement interdite dans les pays musulmans (voir sur wikipedia l’effrayant tableau du statut juridique de l’homosexualité dans les pays à majorité musulmane), et c’est en toute légalité que l’on y persécute les homosexuels, quand tout simplement on ne les tue pas.
En effet, la religion d’amour et de tolérance™ considère l’homosexualité comme étant un péché contre l’ordre établi par Allah. La charia condamne fortement l’homosexualité dans toutes les écoles juridiques, et prescrit la peine de mort comme sanction en cas de pratique. Ceci en accord avec les recommandations du “prophète” Mahomet, le « beau modèle » que doivent suivre les musulmans, qui a dit selon un hadith considéré comme authentique par les oulémas : « Lorsque vous trouvez deux hommes accomplissant le péché de Loth, mettez-les à mort, le passif comme l’actif ». Finalement, le seul point de divergence entre les “érudits” islamiques est la façon de les mettre à mort. Pour certains, il faut les jeter du haut d’une montagne (le musulman de cette vidéo est d’ailleurs de cet avis), pour d’autres, il faut les lapider ou les brûler vifs.
Deux adolescents homosexuels pendus en Iran en juillet 2005.
Conséquence de ces corâneries, la situation des homosexuels dans les pays musulmans est au mieux très précaire, au pire dramatique. On se souvient par exemple qu’en Irak en 2006, le très influent ayatollah al-Sistani, l’autorité suprême chiite en Irak, avait appelé dans une fatwa les Irakiens à tuer les homosexuels, et ce «de la pire manière qu’il soit». Fatwa suivie d’effets, de nombreux homosexuels ayant été assassinés par des escadrons de la mort. En Iran, il y a deux mois, un homme a été condamné à mort par un tribunal pour des relations homosexuelles. En Arabie Saoudite, la police religieuse rafle régulièrement les homosexuels. Ils encourent flagellation et prison, voire la peine de mort. Le président de la Gambie s’est quant à lui fait remarquer il y a quelques mois en offrant aux homosexuels le choix entre fuir le pays ou se faire décapiter. En Afrique du Nord-Ouest, si les lois anti-homosexuelles sont dans les faits plutôt peu appliquées, la société n’en est pas moins profondément homophobe, et il n’est pas rare que les homosexuels y soient l’objet de menaces, intimidations, et violences physiques, pouvant dans certains cas conduire à la mort. Et cætera ad nauseam.
Avec l’immigration massive de populations musulmanes, ces représentations mentales d’un autre millénaire ont franchi les frontières et ont fait souche chez nous ces trente dernières années. Ainsi vient-on d’apprendre (mais est-ce une surprise ?) que les deux-tiers des agressions que subissent les homosexuels à Amsterdam sont le fait de « minorités ethniques ». La situation dans nos quartiers islamisés n’est guère plus reluisante, où les homosexuels sont bien souvent contraints de se cacher ou de raser les murs. Quel enrichissement cultuel et culturel, une fois encore !
Dans cette vidéo que nous vous proposons en version française, vous verrez avec quelle décontraction il est possible de tenir à l’antenne de la télévision koweïtienne des propos tels que « la mort est un châtiment trop doux pour eux [les homosexuels]. On devrait les rassembler sur une place publique, où on les fouetterait et on les torturerait. ». Le plus dramatique, ce n’est pas tant qu’un enturbanné pourri par la corânerie jusqu’à la moelle tienne ce genre de propos ignobles, mais qu’une présentatrice non-voilée que l’on pourrait croire émancipée de l’obscurantisme mahométan puisse les accueillir avec un sourire marquant un assentiment implicite. Cela en dit plus qu’un long discours sur les schémas mentaux qui ont cours chez bon nombre de musulmans
Italie:Le ministre italien Calderoli remet à sa place l’Archevêque de Milan au sujet de l’islam
Source : site de Bivouac
Commentaire très dur du ministre italien suite aux déclarations de l’Archevêque de Milan sur la nécessité de “lieux de prière” dans les quartiers où sont pratiquées des religions autres que chrétiennes et en particulier l’islam.
Le cardinal Dionigi Tettamanzi souhaite l’émergence de nouvelles mosquées et lance un appel au dialogue avec l’Islam. Le ministre des réformes, Roberto Calderoli, lui répond en l’affublant du titre de “dernier bastion du catho-communisme“.
La polémique dure depuis le traditionnel discours de la Saint-Ambroise, prononcé comme chaque année à la même date par l’Archevêque Tettamanzi, à l’occasion de la Fête du saint patron de la ville, devant les principaux notables de Milan. Après le rejet immédiat de la part du maire, Letizia Moratti, l’appel du cardinal a été démoli en termes clairs par le ministre du gouvernement Berlusconi.
“A une époque ou l’Église de Rome est revenue à sa mission de guide spirituel et de sauvegarde des traditions, tonne Calderoli, il est désolant de voir Tettamanzi se positionner comme un des derniers bastions du catho-communisme“.
Il y a quelques jours, la CEI (Conférence épiscopale italienne), avait parlé en faveur de l’ouverture de lieux de culte pour les musulmans. Une thèse ensuite réaffirmée par monseigneur Gianfranco Ravasi président de l’institut pontifical de la culture.
Mais l’appel de Tettamanzi, afin que soient réalisés à Milan ” dans chaque quartier des lieux de prière pour les autres religions” n’a pas été digéré par Calderoli : “Le communisme vaincu dans l’histoire, retrouve des porte-drapeaux idéologiques parmi les hommes d’Église . Le cardinal ne dit pas mot lorsqu’en Espagne on supprime les crucifix des écoles, mais aujourd’hui il se fait le champion des mosquées“.
Le ministre, membre de la Ligue du Nord, enfonce le clou : ” Il ne me semble pas qu’il y ait dans les Saintes Écritures des passages demandant de protéger ceux qui considèrent toutes les autres religions comme des obstacles à abattre , ni même qu’il y ait des invitations à faire bon accueil à de prétendus lieux religieux qui en réalité sont des écoles de violence. Nous sommes contre les cathédrales du terrorisme“.
Plus diplomatique, le ministre de la défense, Ignazio La Russa, se dit “en faveur de la liberté totale de culte” et demande “de ne pas polémiquer, spécialement avant Noël, avec les représentants de l’Église, qui a une mission différente de celle des autorités civiles, et qui a avant tout le devoir de charité“. Cependant il précise : “ceci ne veut pas dire que des nouvelles mosquées puissent surgir n’importe où. Que l’on organise un référendum consultatif avec la population des quartiers où l’on prévoit la construction d’une nouvelle mosquée“.
Position confirmée pour la municipalité par le maire-adjoint Riccardo De Corato : “En ce qui concerne la localisation et l’ouverture de nouveaux espaces de prière , comme l’a souhaité le cardinal Tettamanzi , il serait cependant plus correct de consulter les milanais et de subordonner toute décision à leur consentement “.
D’autre part, l’ancien Président de la République Italienne et maintenant sénateur à vie, Francesco Cossiga a répondu aux déclarations du cardinal-archevêque de Milan en lui adressant une lettre au ton ironique où, entre diverses choses, il suggèrerait au prélat :
….« qu’il impose aux imams l’adoption d’une version en dialecte milanais du Coran »
….« qu’il cède quelques jours par semaine sa cathédrale de Milan aux musulmans pour qu’ils y célèbrent leurs rites islamiques »
….« qu’il donne une aile du Palais Épiscopal de Milan au chef des imams de la ville pour que ce dernier y établisse sa résidence et son quartier général et que l’on hisse au dessus de l’édifice la bannière verte de l’Islam… de cette façon on pourrait même un jour vous conférer le titre de Grand Imam Honoraire d’Italie»
La lettre du sénateur Cossiga se terminerait par une ultime provocation :
….« Faites donc aussi réciter les prières rituelles par le muezzin en les diffusant au moyen de haut-parleurs installés sur les flèches qui ornent la cathédrale »
Commentaire très dur du ministre italien suite aux déclarations de l’Archevêque de Milan sur la nécessité de “lieux de prière” dans les quartiers où sont pratiquées des religions autres que chrétiennes et en particulier l’islam.
Le cardinal Dionigi Tettamanzi souhaite l’émergence de nouvelles mosquées et lance un appel au dialogue avec l’Islam. Le ministre des réformes, Roberto Calderoli, lui répond en l’affublant du titre de “dernier bastion du catho-communisme“.
La polémique dure depuis le traditionnel discours de la Saint-Ambroise, prononcé comme chaque année à la même date par l’Archevêque Tettamanzi, à l’occasion de la Fête du saint patron de la ville, devant les principaux notables de Milan. Après le rejet immédiat de la part du maire, Letizia Moratti, l’appel du cardinal a été démoli en termes clairs par le ministre du gouvernement Berlusconi.
“A une époque ou l’Église de Rome est revenue à sa mission de guide spirituel et de sauvegarde des traditions, tonne Calderoli, il est désolant de voir Tettamanzi se positionner comme un des derniers bastions du catho-communisme“.
Il y a quelques jours, la CEI (Conférence épiscopale italienne), avait parlé en faveur de l’ouverture de lieux de culte pour les musulmans. Une thèse ensuite réaffirmée par monseigneur Gianfranco Ravasi président de l’institut pontifical de la culture.
Mais l’appel de Tettamanzi, afin que soient réalisés à Milan ” dans chaque quartier des lieux de prière pour les autres religions” n’a pas été digéré par Calderoli : “Le communisme vaincu dans l’histoire, retrouve des porte-drapeaux idéologiques parmi les hommes d’Église . Le cardinal ne dit pas mot lorsqu’en Espagne on supprime les crucifix des écoles, mais aujourd’hui il se fait le champion des mosquées“.
Le ministre, membre de la Ligue du Nord, enfonce le clou : ” Il ne me semble pas qu’il y ait dans les Saintes Écritures des passages demandant de protéger ceux qui considèrent toutes les autres religions comme des obstacles à abattre , ni même qu’il y ait des invitations à faire bon accueil à de prétendus lieux religieux qui en réalité sont des écoles de violence. Nous sommes contre les cathédrales du terrorisme“.
Plus diplomatique, le ministre de la défense, Ignazio La Russa, se dit “en faveur de la liberté totale de culte” et demande “de ne pas polémiquer, spécialement avant Noël, avec les représentants de l’Église, qui a une mission différente de celle des autorités civiles, et qui a avant tout le devoir de charité“. Cependant il précise : “ceci ne veut pas dire que des nouvelles mosquées puissent surgir n’importe où. Que l’on organise un référendum consultatif avec la population des quartiers où l’on prévoit la construction d’une nouvelle mosquée“.
Position confirmée pour la municipalité par le maire-adjoint Riccardo De Corato : “En ce qui concerne la localisation et l’ouverture de nouveaux espaces de prière , comme l’a souhaité le cardinal Tettamanzi , il serait cependant plus correct de consulter les milanais et de subordonner toute décision à leur consentement “.
D’autre part, l’ancien Président de la République Italienne et maintenant sénateur à vie, Francesco Cossiga a répondu aux déclarations du cardinal-archevêque de Milan en lui adressant une lettre au ton ironique où, entre diverses choses, il suggèrerait au prélat :
….« qu’il impose aux imams l’adoption d’une version en dialecte milanais du Coran »
….« qu’il cède quelques jours par semaine sa cathédrale de Milan aux musulmans pour qu’ils y célèbrent leurs rites islamiques »
….« qu’il donne une aile du Palais Épiscopal de Milan au chef des imams de la ville pour que ce dernier y établisse sa résidence et son quartier général et que l’on hisse au dessus de l’édifice la bannière verte de l’Islam… de cette façon on pourrait même un jour vous conférer le titre de Grand Imam Honoraire d’Italie»
La lettre du sénateur Cossiga se terminerait par une ultime provocation :
….« Faites donc aussi réciter les prières rituelles par le muezzin en les diffusant au moyen de haut-parleurs installés sur les flèches qui ornent la cathédrale »
Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre?
Le monde libre doit s’exprimer librement, malgré toutes les menaces. Je reprend donc ici le texte de l’article qui a valu au Figaro d’être interdit en Tunisie et à son auteur, Robert Redeker, d’être menacé de mort jusqu’à devoir être placé sous protection policière:
Par Robert Redeker*
Les réactions suscitées par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la violence s’inscrivent dans la tentative menée par cet islam d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.
L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres.
Comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l’argument avancé : risque de « troubles à l’ordre public ». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l’affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?
Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l’oppression contre les femmes suscite, plus propre à « troubler l’ordre public » que le string. Il n’est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l’islam. Ou, à tout le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s’opposent pas à la construction de mosquées. L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme.
Comme jadis avec le communisme, l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L’islam se présente, à l’image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l’instar du communisme d’autrefois, l’islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d’une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd’hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l’oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.
Dans l’ouverture à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l’autre doit toujours passer avant moi. L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l’identique de feu le communisme, l’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.
Ce sont des faiblesses qu’il veut exploiter au moyen « d’idiots utiles », les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d’imposer l’ordre coranique au monde occidental lui-même.
Le Coran est un livre d’inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l’Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D’une part, « Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (…) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (…) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin ».
D’autre part, « Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu’il accusait d’un comportement suspect ». Enfin, « après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d’années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages ».
Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.
De fait, l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église.
Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine.
La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.
Cette lapidation, s’accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.
Au lieu d’éliminer cette violence archaïque, à l’imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c’est-à-dire l’entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l’islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l’islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.
Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l’Occident « le monde libre » par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce « monde libre », fonctionnaires zélés de l’oeil du Coran, pullulent en son sein.
Par Robert Redeker*
Les réactions suscitées par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la violence s’inscrivent dans la tentative menée par cet islam d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.
L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres.
Comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l’argument avancé : risque de « troubles à l’ordre public ». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l’affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?
Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l’oppression contre les femmes suscite, plus propre à « troubler l’ordre public » que le string. Il n’est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l’islam. Ou, à tout le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s’opposent pas à la construction de mosquées. L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme.
Comme jadis avec le communisme, l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L’islam se présente, à l’image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l’instar du communisme d’autrefois, l’islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d’une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd’hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l’oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.
Dans l’ouverture à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l’autre doit toujours passer avant moi. L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l’identique de feu le communisme, l’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.
Ce sont des faiblesses qu’il veut exploiter au moyen « d’idiots utiles », les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d’imposer l’ordre coranique au monde occidental lui-même.
Le Coran est un livre d’inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l’Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D’une part, « Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (…) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (…) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin ».
D’autre part, « Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu’il accusait d’un comportement suspect ». Enfin, « après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d’années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages ».
Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.
De fait, l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église.
Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine.
La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.
Cette lapidation, s’accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.
Au lieu d’éliminer cette violence archaïque, à l’imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c’est-à-dire l’entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l’islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l’islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.
Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l’Occident « le monde libre » par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce « monde libre », fonctionnaires zélés de l’oeil du Coran, pullulent en son sein.
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