Liberté Egalité Fraternité ! L'islam est incompatible avec la démocratie, la république et la déclaration des droits de l'homme ! " Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, l'islamophobie est le summum du bon sens. " Merci au site de SIOE pour cette belle formule. Sites américains à visiter absolument : http://www.antijihadresistance.com/ http://www.unitedamericancommittee.org/ et : http://www.a-voix-haute.com et http://www.bivouac-id.com/

samedi 29 novembre 2008

2186

C’est le montant moyen, en euros, de la reconduite d'un immigré illégal à la frontière, selon le programme « immigration et asile » du projet de loi de finances 2009. En France, la prévision de crédits pour parvenir à l'objectif de 26.000 reconduites à la frontière d'étrangers en situation irrégulière s'élève à 42 millions d'euros. Soit 39 millions pour les frais de billetterie (26.000 multipliés par 1.500 euros) et 3 millions pour la location d'avions Beechcraft. De manière globale, le programme « immigration et asile », dans le projet de loi de finances 2009, est doté de 436 millions.
Ce budget doit par exemple permettre de couvrir le prix de la rétention administrative des immigrés illégaux, dont le budget prévu pour 2009 est de 28,8 millions d'euros. Le coût moyen d'une place en rétention étant de 38,84 euros par jour. A cela, il faut ajouter le coût estimé du nouvel appel d'offres lancé par le gouvernement pour « les missions d'information et d'assistance juridique dans les centres de rétention administrative (CRA) », qui était, jusqu’alors, de 15 millions d'euros sur trois ans. Dans la loi de finances 2008, la Cimade, une association d’aide aux immigrés, bénéficiait, par exemple, de 4,56 millions d'euros pour dépêcher environ 80 de ses adhérents au secours des immigrés illégaux, dans le cadre des procédures de rétention, d’expulsion ou de régularisation. Ce qui fait tout de même 57 000 euros par membre ! Il est évidemment impensable que le budget alloué à ces auxilliaires des immigrés illégaux soit revu à la baisse. En cette période de crise, les contribuables français apprécieront.

30 % DES JEUNES MUSULMANS ANGLAIS TROUVERAIENT

Une inquiétante étude britannique révèle que 30 % des jeunes étudiants musulmans vivant au Royaume-Uni légitiment le meurtre au nom de l’intérêt supérieur de l’islam. Un quart soutient même les attentats suicides ! Si ces « jeunes » décidaient un jour de passer à l’acte, ils représenteraient une force considérable. Sans compter les « vieux » ! Loin de minorer ce constat, le gouvernement tente de prendre des mesures contre cette potentielle cinquième colonne et ne voile pas la réalité aux sujets britanniques. Mais les musulmans résistent !

Près d’un tiers des jeunes musulmans britanniques estiment qu’il est légitime de tuer au nom de leur religion. Et 24 % soutiennent les attentats suicide. C’est ce que révèle une étude de l’institut anglais YouGov, parue le 17 octobre, dans le cadre d’un travail effectué pour le Centre pour la cohésion sociale.
Loin de la réconfortante image assimilant les « islamistes » à une minorité de marginaux peu au fait de leur propre foi, ce sondage révèle que les idées radicales exercent une profonde influence sur une large fraction des musulmans à travers tout le Royaume-Uni. Les conclusions du rapport préoccupent les chefs de la police, les services de sécurité et les ministres qui sont aux prises avec la radicalisation des communautés musulmanes.
Le sondage YouGov a également constaté que 40 % des personnes interrogées sont en faveur de l’introduction de la charia dans le droit britannique pour les musulmans. 30 % appuient la création d’un califat islamique mondial basé sur la charia ! 40 % pensent que la mixité des hommes et femmes musulmans est inacceptable. 24 % estiment que les hommes et les femmes ne sont pas égaux devant Dieu. Si 53 % ont déclaré qu’il est injustifiable de tuer au nom de la religion – ce qui est l’opinion de 94 % des non-musulmans – 32 % ont répondu que c’était parfaitement légitime. De ce nombre, 4 % ont déclaré que le meurtre pourrait être justifié pour « promouvoir ou préserver » la religion, tandis que 28 % disent que ce n’est acceptable que si la religion est « attaquée ». Reste à déterminer la gravité de l’attaque et la nature de la riposte ! Peut-on tuer pour une plaisanterie de fin de banquet ? Ou pour une caricature ?
Révélation alarmante pour l’indépendance de la politique étrangère britannique, 57 % des mahométans estiment que les soldats musulmans dans les forces armées devraient être autorisés à se retirer des opérations dans les pays d’islam. Dans le contexte actuel, que l’on accepte ou non la notion de choc des civilisations, cela est inquiétant. Car ces musulmans peuvent également en conclure que cette politique étrangère constitue une « attaque contre la religion ». Or, nous venons de voir qu’une part considérable des musulmans britanniques estime légitime de recourir à la violence et au meurtre dans ce genre de situation…
D’autant plus que les auteurs du rapport ont constaté que les associations islamiques étudiantes, sous l’égide de la Fédération des sociétés étudiantes islamiques, exerçaient une forte influence sur les 90.000 étudiants musulmans du Royaume-Uni. 25 % d’entre eux sont adhérents de ces associations radicales. 60 % de ces membres d’une association ont d’ailleurs déclaré que tuer au nom de la religion est acceptable. Voilà à quoi il sert de favoriser le communautarisme et – comme le revendiquait Nicolas Sarkozy – « d’organiser l’islam » en favorisant l’émergence d’institutions officielles !
Et ce n’est pas fini ! Les services de sécurité britanniques ont prouvé que l’activisme musulman dans les universités peut servir de « passerelle » vers l’action terroriste au nom de l’islam. Selon les services de police, cités par le Telegraph : « Plusieurs terroristes et sympathisants ont entamé leur carrière extrémiste sur les campus. »
Au début de l’année, une note de l’AFP nous apprenait que le gouvernement britannique avait lancé une première alerte, en mettant en garde la population contre la multiplication des « jeunes musulmans convertis à l’extrémisme violent » (existe-t-il des extrémistes non-violents ?)
Le chef du Service de renseignement intérieur, le MI5, Jonathan Evans, a déclaré qu’Al-Qaïda servait de « mentor » pour initier des jeunes gens à perpétrer des attentats au Royaume-Uni.

Protéger les valeurs britanniques
Peut-être le même genre de jeunes gens qui, en juillet dernier, sous l’égide du groupe islamiste Hizb ut-Tahrir, ont lancé une campagne visant à « empêcher les jeunes musulmans d’être corrompus par les valeurs libérales de l’Occident ». Cette action de propagande est destinée à faire reculer le gouvernement britannique au moment où un plan se met en place pour lutter « contre l’extrémisme », en réprimant pénalement les prédicateurs musulmans sortant du cadre de la loi.
Mais aux cours d’éducation civique dispensés dans les écoles pour « émanciper » les jeunes musulmans de leurs visions obscurantistes (notamment en ce qui concerne les questions biologiques et scientifiques, le rôle de la femme dans la société, etc.), le Hizb ut-Tahrir réplique en organisant ses propres cours, dans les écoles des mosquées. Le groupe fait valoir que « les jeunes ont fait l’objet d’une intense campagne islamophobe ». Or, il estime qu’ils sont « les plus susceptibles de subir l’influence corruptrice du libéralisme occidental ». Parallèlement, Hizb ut-Tahrir nie être un « tapis roulant vers le terrorisme », même si les autorités britanniques dénoncent son influence néfaste lorsqu’il tente de « radicaliser les jeunes musulmans en les amenant à croire qu’ils ne peuvent pas être à la fois britanniques et musulmans ».
Le porte-parole de Hizb ut-Tahrir, Taji Mustafa, estime que « les politiciens et les médias en Occident font partie d’une campagne visant à présenter l’islam comme une religion médiévale et arriérée ». Selon lui, « la diffamation contre l’islam et la charia, les caricatures dégoûtantes de notre Prophète bienaimé et les appels aux Pays-Bas pour interdire le Coran font partie de la propagande utilisée dans le cadre de la guerre contre l’islam, communément appelée la guerre au terrorisme. C’est une guerre suprématiste qui vise à imposer un système, le capitalisme, et les valeurs laïques et libérales au monde entier ».
Courageusement, le ministre de la sécurité du « gouvernement fantôme » constitué par l’opposition conservatrice, la baronne Neville-Jones, a déclaré : « Il y a trois ans, le gouvernement s’est engagé à interdire ce groupe et a simplement failli à la tâche, ce qui en dit long sur son approche en matière de lutte contre la radicalisation. Il est vital que nous nous élevions contre des attaques comme celles-ci à l’encontre des valeurs et du mode de vie britanniques. »

POUR QUE LA MARSEILLAISE NE SOIT PLUS SIFFLÉE AU STADE DE FRANCE

La Marseillaise a été violemment conspuée par des Français d’origine immigrée lors de la rencontre de football opposant la France à la Tunisie au Stade de France le 14 octobre. Cela avait déjà été le cas lorsque la France avait joué contre l’Algérie en 2005 et contre le Maroc en 2006. Alain Sanders revient sur cette alarmante histoire et en tire les principales conclusions.

Il ne faut pas être trop optimiste, car on est loin d’avoir tout vu, mais on peut espérer que la nouvelle affaire de La Marseillaise sifflée au Stade de France par des Français (d’origine tunisienne) va porter un coup décisif, sinon fatal, à cette tarte à la crème de l’intégration qu’on nous a servie jusqu’à la nausée.
Alain Sanders Jamais un sans deux et deux sans trois. Il y avait eu le match amical (sic) France-Algérie en 2001 au Stade de France. Et des Français (d’origine algérienne) qui avaient conspué La Marseillaise alors que l’équipe algérienne prenait une déculottée. Cela avait fait grimper aux rideaux quelques belles âmes qui expliquèrent alors qu’il s’agissait là d’un malentendu et qu’on ne verrait plus jamais ça… Et puis il y eut, en 2006, le match amical (sic) France-Maroc, et, derechef, des Français (d’origine marocaine) pour conspuer l’hymne national. Et maintenant, le scandale du match amical (sic) France-Tunisie.
Certains, qui se racontent parfois les histoires telles qu’ils aimeraient qu’elles soient diront peut-être : « Vous dites des Français, certes, mais des Français d’origine… » D’accord. Des Français d’origine algérienne, des Français d’origine marocaine, des Français d’origine tunisienne, des Français d’origine maghrébine. Mais des Français. De plein droit.
Echec de l’intégration ? Total ! La question est de savoir pourquoi cela ne fonctionne pas avec ces Français d’origine maghrébine quand cela fonctionna, jadis et naguère, avec des Polonais, des Espagnols, des Portugais (pour ne prendre que quelques exemples). A question aisée, réponse simple. Cette intégration-là n’a pas fonctionné pour une raison simple : l’islam. Les Polonais, les Espagnols, les Portugais étaient catholiques et, de ce fait, s’intégraient sans trop de problèmes – et s’assimilaient tout aussi vite – à une société dont ils partageaient la même foi, les mêmes us et coutumes, les mêmes lois.
Quand il n’y avait que quelques centaines de milliers de Français musulmans, ces « harkis » pour prendre un terme générique, qui avaient choisi la France et jusqu’au sacrifice suprême parfois, des Français « par le sang versé », mus par une seule et farouche volonté : le droit à la ressemblance, le problème ne se posait pas.
Et puis il y en eut des millions. Qui ne venaient pas en France par amour de la France, mais pour profiter des avantages que la France leur accordait suicidairement. Ils étaient trop nombreux. Beaucoup trop nombreux. Inassimilables. Différents. Trop différents.
On en est là. Avec désormais sur notre territoire des Français qui ne se sentent pas français. Ce qui est grave. Mais qui, de surcroît, ont développé une véritable haine à l’égard de notre pays. Ce qui, sans polémiquer plus qu’il ne convient, pose un énorme problème pour l’avenir.
Disons les choses simplement. Si demain, ce qu’à Dieu ne plaise, nous avions – et ce n’est pas une simple hypothèse de travail ou de la politique-fiction – une confrontation majeure avec l’islamisme, quelle serait l’attitude de certains de ces Français d’origine maghrébo-musulmane ? Il y a quelque 10 millions de musulmans en France. Si seulement 10 % d’entre eux, quand 90 % resteraient impeccables, choisissaient leur maghrébité musulmane contre leur citoyenneté française, nous aurions, intra muros, une véritable cinquième colonne appuyée sur les sept piliers de l’islam.
Et c’est là que l’on peut poser le problème de la double nationalité. En sachant que la Tunisie, le Maroc, l’Algérie ne reconnaissent pas, eux, la double nationalité (pour Rabat, Tunis, Alger, un Français d’origine marocaine, un Français d’origine tunisienne, un Français d’origine algérienne, reste d’abord – et exclusivement – un Marocain, un Tunisien, un Algérien) ; et qu’un musulman, membre de l’oumma mahométane qui transcende les nations, n’a d’autre allégeance que celle due à Allah.
Plutôt que de bavasser à perte de vue en essayant de trouver des explications pseudo-sociologiques à ces Français « d’origine » qui conspuent La Marseillaise (sans parler des insultes racistes ignobles qui accompagnent ces broncas), il y a une mesure d’urgence à prendre : tout Français titulaire d’une double nationalité, y compris les membres du gouvernement, doit être sommé de choisir. Ce choix fait, tous ceux qui, sur des stades ou ailleurs, sortiraient de ce choix solennel, seraient immédiatement déchus de la nationalité française. Rappelons que l’article 25 du Code civil dispose que tout individu peut être déchu de la nationalité française dans les dix ans de son acquisition « s’il s’est livré au profit d’un Etat étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France ».
Il faut comprendre enfin (encore que cela soit su, mais qu’il soit interdit de l’exprimer) que des communautés étrangères attachées à leur religion, à leurs coutumes, à leur mode de vie, n’ont aucune intention – et tout au contraire – de s’intégrer à une France qu’ils méprisent, dans le meilleur des cas, et qu’ils haïssent dans le pire. Toute autre approche, à commencer par l’approche angélique ou « dhimmitisée » du problème, revient à placer des cautères sur des jambes de bois.
Quand l’Etat français ne peut plus faire intervenir ses représentants – policiers, bien sûr, mais aussi pompiers, facteurs, assistants sociaux, etc. – dans des zones de non-droit tenues par des Français « d’origine », il est pitoyable de voir ledit Etat annoncer en roulant des mécaniques que l’on arrêtera désormais tout match avant lequel La Marseillaise aura été sifflée. Ce n’est pas au Stade de France que le problème se pose. C’est en France. Ce n’est pas du Stade de France qu’il faut chasser ces ennemis proclamés de la France. C’est de France.
Il est bien tard, direz-vous peut-être. C’est vrai. Il est même dhimmi, Docteur Schweitzer… Alors il est temps d’agir pour qu’il ne soit pas trop tard.

La racaille islamique

L'avion affrété par Paris pour rapatrier 77 étrangers ayant échappé aux attaques est à Roissy. Samedi, les derniers islamistes retranchés dans l'hôtel Taj Mahal ont été abattus. Les opérations sont finies.

Les derniers islamistes encore retranchés dans l'hôtel Taj Mahal de Bombay ont été abattus samedi matin et la police a annoncé la fin des opérations plus de deux jours après des attaques coordonnées sur la capitale économique de l'Inde. Trois militants islamistes encore retranchés dans l'hôtel Taj Mahal ont été abattus samedi matin, a indiqué le chef de la Garde nationale indienne. Neuf assaillants ont été tués au cours des opérations des commandos indiens et un autre arrêté, et 15 hommes des forces de sécurité tués. Le Taj Mahal était le dernier endroit où se trouvaient encore des assaillants. La police avait annoncé vendredi la fin des opérations à l'Oberoi/Trident, un autre hôtel de prestige occupé par les islamistes.

Les commandos de l'armée ont secouru 610 personnes. Le bilan des attaques s'élève à 195 morts et 295 blessés, a annoncé samedi le bureau de gestion des catastrophes de la ville de Bombay. La mort de 22 étrangers a été jusqu'à présent confirmée par leurs pays respectifs : cinq otages israéliens tués par les islamistes dans un centre religieux juif orthodoxe au moment de l'assaut par les forces de sécurité indiennes, cinq Américains, deux Français, deux Australiens, deux Canadiens, un Britannique, un Japonais, un Allemand, un Italien, une Singapourienne et une Thaïlandaise ont péri, d'après leurs pays respectifs.

Par ailleurs, des étrangers continuaient d'être rapatriés. Un avion avec à son bord 77 rescapés, dont 29 Français, est arrivé samedi vers 12h30 à l'aéroport parisien de Roissy. Ils ont été accueillis par le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet. Depuis Doha où il assistait à une conférence de l'ONU sur le développement, le président français Nicolas Sarkozy a promis à New Delhi l'aide des services de renseignement français.

Des armes stockées à l'avance

L'Inde a ouvertement accusé le Pakistan, son voisin et rival, d'être derrière ces attaques très bien orchestrées qui ont frappé Bombay, une ville de 13 millions d'habitants. Islamabad a démenti fermement et de manière répétée. Samedi, le président pakistanais, Asif Ali Zardari, a appelé l'Inde à ne pas «réagir de façon excessive» et juré qu'il ferait preuve de la plus grande sévérité si une implication pakistanaise était prouvée.

Des responsables occidentaux ont, eux, évoqué la piste du réseau terroriste al-Qaida. Les islamistes avaient stocké à l'avance des armes et des explosifs à l'hôtel Oberoi/Trident, a déclaré un responsable indien. Les raids ont visé en particulier des étrangers, plus spécifiquement des clients américains et britanniques des deux hôtels, symboles de la richesse de Bombay, ainsi que le centre juif. Mais les extrémistes, armés de fusils automatiques et de grenades, ont aussi frappé des cibles indiennes, comme la gare centrale de Bombay où ils ont fait 50 morts. Un hôpital recueillant des femmes et des enfants pauvres a également été attaqué.

Ces attaques, qui ont frappé le coeur économique et financier de la 10e puissance économique mondiale, ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde. L'un des assaillants de l'Oberoi/Trident, interrogé par une télévision, a affirmé que le groupe réclamait la fin des «persécutions» contre les musulmans d'Inde, une forte minorité de 150 millions de personnes, victimes de violences par le passé, dans ce pays de 1,2 milliard d'habitants, hindous en majorité.

vendredi 28 novembre 2008

Censure made in France : le blog anti-islam Herbe de Provence s’expatrie

Source : site de Bivouac



Laissons l’auteur du blog Herbe de Provence raconter lui-même la double censure dont il a été victime:

Cette image m’a valu la censure en France, pays des Droits de l’Homme qui aime à donner des leçons au monde entier, de mon blog vieux de deux ans chez deux fournisseurs, en l’espace d’une semaine.

Le premier chez over-blog, fut suspendu sans même un mot d’explication.

Le second, copie du premier, fut suspendu par Free, mais cette fois-ci après un échange poli de mail avec un sympathique modérateur manifestement inquiet par des menaces agressives de musulmans bien décidés à faire censurer cette image, et mon blog.

Le délit de blasphème n’existant pas encore officiellement, c’est cet intitulé injurieux qui a été utilisé : “Diffusion de propos incitant à la haine raciale, Islamophobie”… oui, ce n’est pas une erreur, il s’agit bien du mot “racial”, pas “religieux” qui a été invoqué. Voici où nous en sommes en 2008 en France…

Malgré cela, je tiens à préciser que je n’en veux pas particulièrement à ces plateformes et fournisseurs pour leur lâcheté. Écoutez ce que dis Isabelle Morini-Bosc, directrice de programme sur RTL sur les pressions de la communauté musulmane qui n’hésite plus à menacer physiquement de Fatwa l’ensemble de la rédaction d’une grande radio. J’ai moi-même reçu une dizaine de menaces de mort que j’ai décidé de ne pas prendre au sérieux… tant que je reste anonyme. Je peux comprendre les pressions qu’on dû subir Over-blog et Free de la part d’une communauté qui peut aujourd’hui menacer et censurer en toute impunité au nom de…, oui? au nom de quoi d’ailleurs?

Non, si je dois en vouloir à quelqu’un, c’est bien à nos hommes et femmes politiques bien-pensants qui ont fait entrer en France environ 10 millions de musulmans en à peine 30 ans, sans jamais avoir permis de faire un débat national sur le caractère sectaire de l’Islam. J’en veux à ces journalistes, médias et “intellectuels” qui, contre toute évidence, veulent nous convaincre que l’Islam est une “religion comme une autre”. Et le scandale continue puisque le 18 décembre 2008, Monsieur Nicolas Sarkozy est invité à inaugurer une “mosquée-cathédrale” à Créteil dont 2,3 millions d’euros ont été financés par le contribuable français… qui se croyait laïc depuis la loi 1905.

D’ailleurs, je tiens à préciser pour les nombreuses personnes qui ne connaissent pas l’Islam et pour cause.., qu’il n’y a aucun mensonge ou contre-vérité dans l’image incriminée

(…)

C’est vrai, j’ai reçu des menaces de mort, et je viens d’en recevoir de nouvelles, ce qui explique ce ton un peu acerbe. Si mon anonymat me protège pour l’instant je ne prétend pas pas être tout à fait tranquille: Personne ne voudrait subir le sort d’un Théo Van Gogh assassiné par des musulmans. Ni ces maires sommés et menacés de faire construire une mosquée sur leur commune, ni ces directeurs d’établissement scolaires à qui on fait comprendre que s’ils ne retirent pas le porc des cantines ils pourraient provoquer la colère “légitime” de parents islamistes qui ont démontré de quoi ils étaient capables.

C’est pour eux, et pour tous ces pauvres gens comptabilisés injustement comme musulmans en “terre d’Islam”, parce qu’ils n’ont pas le libre choix de leur religion, que j’ai décidé de reprendre à zéro ce blog en faisant fi des menaces, le premier devoir d’un homme n’est-il pas de se comporter en homme?, mais sans me faire trop d’illusions: Je sais bien que ma contribution sera à la mesure de mon talent de dessinateur: Modeste et noyée sous le flot d’une puissante désinformation médiatique qui voudrait nous convaincre que l’Islam est “religion de paix et d’amour” (si, ne dites pas que vous ne l’avez jamais entendu celle là).

(…)

(Et vive le pays d’Obama et sa liberté d’expression garantie par le premier amendement de la Constitution américaine! Quant aux homme politiques français qui laissent faire ça, certainement pour des raisons géostratégiques d’approvisionnement en pétrole qui nous dépassent, ils devraient quand même songer à leur écrasante responsabilité pour les générations futures. L’Histoire les jugera.)

La vérité sur Mahomet


Source : site Herbedeprovence : http://herbedeprovence.blogspot.com/

La complicité des calotins de tout poil

Source : site de Bivouac


Alléluia, Allah Akbar ! Si, pour notre cardinal, cela constitue sans aucun doute une “divine surprise”, le constat n’en est pas moins juste. Lisez également les réactions des lecteurs du Figaro (nous en reproduisons quelques-unes ci dessous).

A noter que Magdi Allam (voir sa page sur wikipedia), le célèbre journaliste ex-musulman converti au catholicisme, s’était opposé cet été aux déclarations du cardinal Tauran selon lequel l’islam favorise la paix, mais est utilisé comme prétexte pour la violence par « certains croyants » qui ont « trahi leur foi ». Magdi Allam avait écrit ceci dans une lettre ouverte au pape : « La réalité objective, je vous le dis en toute sincérité et animé par une intention constructive, est exactement le contraire de ce que le Cardinal Tauran imagine ». « L’extrémisme islamique et le terrorisme sont le fruit mûr » que produit la mise en application « du message du Coran, et de la pensée et des actions de Mahomet ». (source : Point de Bascule, merci à Tnr pour l’information)

Voici en tout cas qui nous rappellera les récentes déclarations du Secrétaire d’Etat britannique au Trésor, fervent chrétien, qui remerciait les musulmans d’avoir ramené la religion au centre de la vie politique et de faire reculer la laïcité.

Lle cardinal français Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux
Dieu a fait son retour dans les sociétés européennes “grâce aux musulmans“, selon le cardinal français Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, cité aujourd’hui par le journal du Vatican.

Le cardinal Tauran, qui s’exprimait à la faculté de théologie de Naples (sud de l’Italie), s’est demandé “comment a fait Dieu pour revenir dans nos sociétés“. “C’est le grand paradoxe: grâce aux musulmans“, a-t-il répondu.

“Ce sont les musulmans qui, devenus en Europe une minorité importante, ont demandé de l’espace pour Dieu dans la société“, a-t-il ajouté dans des extraits de son discours publiés par l’Osservatore Romano.

La barbarie islamique, encore une fois !

The sharia loving Iranian courts are going to punish a man in the same manner that he punished a young woman who would not marry him. He blinded her with acid and he will be getting the same treatment back. In Arabic this is known as "qisas" It is the act of retaliation.



Iran orders man blinded for acid attack - report
Date : November 27, 2008

TEHRAN, Nov 27 (Reuters) - A man who blinded a woman with
acid after she spurned his marriage proposals will also be
blinded with acid under Iran's Islamic law, a newspaper said on
Thursday.

An Iranian court made the ruling on Wednesday based on the
system of "qisas" or fair retribution, Etemad-e Melli reported.

The man identified as Majid proposed several times but was
spurned by the woman, identified as Ameneh, the daily reported.
In revenge, he threw acid in her face as she left her work in
2004, it added.

She travelled to Spain for surgery to reconstruct her face
but efforts to restore her sight failed. On return from Spain,
she asked the court for retribution, the newspaper said.

"Ever since I was subject to acid being thrown on my face, I
have a constant feeling of being in danger," she said, adding
that Majid had also threatened to kill her in the past.

The newspaper published pictures of Ameneh's face before the
attack and, still disfigured, after reconstructive surgery.

Majid was quoted as saying he did not regret his action but
added: "I threw acid on her face so that she would be mine
forever ... I did not know that acid could have such an effect
on her face."

At the end of the court session, the judges "unanimously
decided to sentence the accused to 'qisas' of his body part,
blinding by acid" and to pay compensation, the report said.

Judiciary officials could not be reached for comment.

The concept of "qisas" also holds in other cases in Iran,
such as murder. A victim's family can demand the death of a
convicted murderer or commute the sentence in return for
financial compensation from the culprit.

The newspaper did not give details about how or when the
sentence would be carried out. Court rulings can be appealed.
(Reporting by Hashem Kalantari; writing by Edmund Blair;
editing by Philippa Fletcher)

La barbarie islamique

Iran : dix personnes, dont une femme, pendues à Téhéran pour meurtre

Dix personnes, dont une femme, ont été pendues mercredi matin à la prison d’Evine de Téhéran, a rapporté l’agence semi-officielle Fars.

“Dix personnes ont été pendues ce matin à la prison d’Evine pour meurtre”, a déclaré le magistrat chargé de l’application des peines, seulement identifié comme le juge Jaberi, cité par Fars.
Il a ajouté que parmi ces personnes, figurait une femme, condamnée à mort pour “avoir tué son mari “.

Selon des associations de défense des droits de l’homme, Fatemeh Hagigat-Pajouh, qui avait contracté un mariage provisoire avec cet homme, avait tué son mari parce qu’il avait violé sa fille de 14 ans.

Source C.S.D.H.I

En Iran, 109 délits sont passibles de la peine de mort par pendaison, décapitation, lapidation ou précipitation du haut d’une falaise (peine réservée aux homosexuels).
Guerre contre Dieu, trahison, espionnage, meurtre, attaque à main armée, trafic de drogue à partir de plus de cinq kilos d’opium, viol, sodomie répétée (ie homosexualité), adultère, prostitution, apostasie et dernièrement « troubles à l’ordre public » sont passibles de la peine de mort en Iran.© WWW.IRAN-RESIST.ORG

Les célébrités iraniens qui ne dénoncent jamais rien les écrivains (Zoyâ Pirzâd, Nahal Tajaddod, Azadeh Kian-Thiébaut, Fariba Adelkhah…), une BDiste , M. Satrapi un tenniswoman, un ex-tennisman rigolo, un peintre mondain, un éditeur, des cinéastes, . Kiarostami, une célèbre productrice de cinéma, un boxeur ou autres grandes gueules iraniennes n’ont jamais mis leur célébrité au service de la dénonciation des violations des droits de l’homme en Iran (exécution des mineurs lapidation, pédophilie dépénalisée).
Shirin Ebadi : prix Nobel de la paix et .. par mots clés sur IRAN-RESIST

Pays-Bas : interdiction du port de la burqa et du niqab à l’université

Les Pays-Bas vont interdire le port de la burqa et du niqab aux femmes allant à l’université, a annoncé le ministère de l’Education mercredi.

L’interdiction “va inclure l’enseignement supérieur car le parlement l’a demandé”, a expliqué à l’AFP Freek Manche, porte-parole du ministre de l’Education Ronald Plasterk. Initialement, l’interdiction, annoncée en septembre, était limitée aux écoles primaires et secondaires. (…) L’interdiction s’applique aux élèves et professeurs, mais aussi aux parents et au personnel d’entretien ou administratif. Elle n’avait initialement pas été instaurée pour les universités car “ce niveau d’enseignement n’est pas obligatoire. Il s’agit d’adultes”, selon M. Manche.

Une centaine d’élèves du primaire et du secondaire ainsi que quelques étudiantes sont concernés par l’interdiction, selon lui. Jusqu’ici, les écoles et universités réglementaient à leur guise le port du voile. La loi interdisant les burqas et niqabs devrait être adoptée courant 2009, a précisé M. Manche. (…)

L'intolérance mahométane

Source : site de Bivouac


Amsterdam : Les deux tiers des violences contre les homos sont dûes aux “minorités ethniques”

Pim Fortuyn, lui même homosexuel, l’avait bien compris, lui qui voulait fermer les portes des Pays-Bas à l’immigration musulmane pour que l’arriération et l’intolérance de la culture musulmane cessent de mettre à mal la tolérance de la société hollandaise. Naturellement, l’islam n’a pas le monopole de l’homophobie, cette dernière est commune aux trois monothéismes abrahamiques. Mais l’islam étant des trois religions la plus arriérée, son emprise sur la société étant la plus puissante, c’est dans la culture musulmane que l’homophobie est la plus prégnante et la plus violente. N’oublions pas d’ailleurs que l’homosexualité y étant généralement interdite, on persécute en toute légalité les homosexuels en terre d’islam, quand tout simplement on ne les tue pas. Avec l’immigration massive de populations musulmanes, ces représentations mentales d’un autre siècle ont franchi les frontières et ont fait souche chez nous ces trente dernières années. Quel enrichissement culturel, une fois encore !
AMSTERDAM, 22/11/08 : Amsterdam aura connu l’an dernier au moins 250 cas de violences contre les homosexuels, et ce chiffre pourrait avoir en vérité dépassé les 1000. Les deux tiers des agresseurs sont d’origine immigrée, conclut une étude menée par des chercheurs de l’université d’Amsterdam (UvA) sur les agressions anti-gay à Amsterdam.

Il y a eu 67 plaintes enregistrées pour violence physique contre les homosexuels à Amsterdam l’an dernier. Selon les chercheurs, le véritable chiffre est bien plus élevé, car entre 75% et 95% des victimes ne se rendent pas au commissariat de police.

Les hollandais blancs sont responsables de 36% de ces incidents à Amsterdam. Les Marocains, qui représentent 16% de la population de la capitale, sont également responsables de 36% des agressions. Les 28% restants sont le fait d’individus ayant d’autres origines ethniques.

Le fascisme islamique terrorise l'Inde

Article du Figaro du 28/11/08


Le Quai d'Orsay a confirmé la mort de ce couple, qui séjournait à l'Oberoi/Trident. L'armée a repris le contrôle du centre juif de Bombay où les corps de 5 otages ont été retrouvés. Des explosions et des échanges de tirs ont encore lieu à l'hôtel Taj Mahal.

Le bras de fer entre les services de police indiens et des extrémistes islamistes touche à sa fin, plus de 36 heures après les attaques qui ont fait au moins 143 morts - dont au moins huit ressortissants étrangers dont deux Américains- et plus de 370 blessés à Bombay, selon le dernier bilan disponible. Neuf assaillants islamistes ont également été tués.

Vers 16 heures (heure locale, 10h30 à Paris), les forces spéciales indiennes ont annoncé avoir repris le contrôle de l'hôtel «Oberoi/Trident», où 24 corps ont été découverts. «Le Trident a été évacué, nous avons tué deux terroristes», a confirmé leur commandant. Parmi ces cadavres figure le couple de Français porté disparu, a confirmé le Quai d'Orsay. Le couple dînait, au moment des attaques, au restaurant de «l'Oberoi». Leurs téléphones ne répondent pas depuis mercredi soir.

Au total, 148 otages ont été libérés, parmi lesquels de nombreux étrangers. Parmi eux figurent l'équipage d'Air France et «un de nos compatriotes», a annoncé l'ambassadeur de France en Inde, Jérôme Bonnafont, au micro de RTL. Le diplomate a indiqué qu'il était lui-même «sur place pour les accueillir» et qu'un avion spécial a été affrété pour les rapatrier en France. Quelques minutes plus tard, Bernard Kouchner a précisé sur France Inter que 20 autres Français ont été «récupérés» sains et saufs par les autorités consulaires. Le Quai d'Orsay est sans nouvelle d'un «tout petit nombre de ressortissants» .

En revanche la situation est plus confuse en ce qui concerne l'hôtel «Taj Mahal». Les forces de sécurité avaient indiqué que des commandos avaient aussi pratiquement repris le contrôle de l'établissement d'où six otages ont été libérés. Des explosifs susceptibles de provoquer des «dégâts majeurs» ont par ailleurs été découverts dans deux endroits du bâtiment. Mais un combattant islamiste serait encore retranché dans une aile plus ancienne. Deux explosions et des coups de feu nourris y ont été entendus. Selon le site Indian Express, une dizaine de personnes sont encore aux mains du ou des terroristes.

Le centre juif de Bombay, occupé depuis jeudi par les terroristes, a également été pris d'assaut par les commandos de l'armée, largués par hélicoptères, et de la police qui a annoncé vendredi, à 14 heures, la fin de l'opération. Les forces spéciales ratissent le bâtiment étage par étage pour s'assurer que plus aucun terroriste ne s'y cache. Cinq Israéliens, qui étaient retenus captifs par trois hommes armés, ont été retrouvés sans vie. C'est durant l'assaut que les otages ont été tués, a indiqué le chef de la garde nationale indienne. «Nous avions repris le deuxième étage quand une grenade a été lancée de plus haut. Trois otages ont été tués par les terroristes. Alors que les forces spéciales continuaient de monter, les islamistes ont tué deux autres otages au 4ème étage», a-t-il précisé.

Le FBI en renfort

Mercredi, Bombay, mégalopole de la côte ouest de l'Inde, centre financier de la 10e puissance économique mondiale, a été le théâtre d'une série d'attaques menées par des hommes armés de fusils d'assaut et de grenades, qui ont visé, outre les deux hôtels, huit autres cibles, dont la gare centrale et un hôpital.

Ces actions ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde. L'un des islamistes retranchés dans «l'Oberoi/Trident» a fait savoir au téléphone à la télévision indienne que le groupe réclamait la fin des «persécutions» à l'encontre des musulmans d'Inde et la libération des islamistes détenus dans ce pays.

Un haut responsable militaire indien a affirmé que les assaillants étaient venus du Pakistan, souvent accusé par l'Inde de soutenir des activistes musulmans à l'origine d'attentats sur son sol. Le premier ministre indien Manmohan Singh a accusé jeudi un groupe basé «en dehors» du pays d'être responsable, dans une allusion voilée au Pakistan. Accusations que le ministre indien des Affaires étrangères a réitérées vendredi et qu'Islamabad a rejetées. Le chef des services de renseignements pakistanais a indiqué qu'il se rendait en Inde pour aider à l'enquête. Les chefs de la diplomatie britannique et française, David Miliband et Bernard Kouchner, ont eux évoqué la piste du réseau terroriste al-Qaida.

Selon l'agence de presse indienne PTI, citant des sources officielles, trois extrémistes, dont un ressortissant pakistanais, ont été arrêtés au «Taj Mahal». Cet homme est présenté comme étant Ajmal Amir Kamal, un habitant de Faridkot, au Pakistan. L'agence affirme que les extrémistes sont membres du Lashkar-e-Taiba, un groupe armé islamiste basé au Pakistan et connu notamment pour avoir attaqué le Parlement indien en 2001. Le Pakistanais a déclaré aux enquêteurs indiens que le groupe de 12 extrémistes auquel ils appartenaient avait été conduit par un navire marchand près des eaux territoriales indiennes et avait gagné Bombay à bord d'un petit hors-bord. Les autorités enquêtent désormais pour savoir s'il y a eu ou non piraterie sur ce navire.

Les soldats qui inspectaient «le Trident/l'Oberoi» ont découvert des effets personnels appartenant aux terroristes. Ils ont retrouvé des dollars et des roupies ainsi qu'une carte d'identité mauricienne. Un responsable des forces de sécurités indiennes a souligné l'excellente préparation des attaquants. «Ils étaient très familiers avec la topographie des hôtels. Bien armés de kalachnikovs et de grenades, ils n'ont montré aucun remord, tirant sur quiconque surgissait devant eux».

Selon le site Indian Express, les Etats-Unis ont dépêché sur place des enquêteurs et des experts du FBI pour venir en aide aux services secrets indiens. Islamabad a annoncé la prochaine visite en Inde du chef des services de renseignement pakistanais, le puissant Inter-Services Intelligence (ISI), le général Ahmed Shuja Pasha, afin d'aider à l'enquête. Une démarche inédite alors que les deux pays, rivaux depuis leur fondation en 1947, accusent régulièrement les services de renseignement de l'autre de tentatives de déstabilisation.

mercredi 26 novembre 2008

Le mariage forcé et les horreurs qui vont avec…

Source : site de Bivouac


Susceptibles de concerner près de 70 000 jeunes filles en France selon le Haut Conseil à l’intégration, les mariages forcés sont loin d’être imposés par les seuls hommes. Bien au contraire. Les mères sont les premières à sceller les unions arrangées.

Le journal La Croix publie un dossier sur ces situations dramatiques. Voici quelques extraits de témoignages poignants :

La Guinéenne Diaryatu Bah avait 13 ans quand elle a consenti à être mariée à un homme de 34 ans son aîné. Sous pression. Car il fallait aider sa famille plongée dans la misère, avec un père polygame ayant 32 enfants à charge. À la clé ? La promesse de virements d’argent réguliers entre Paris et Conakry. La jeune femme aime, parfois, se raconter une autre histoire : « Je me dis aussi que ma mère espérait me faire échapper à son sort, elle qui, en tant que quatrième épouse de mon père, menait une vie d’esclave. » [note de DanSK: des statistiques officielles datant de 2005 estiment que 85 % de la population de la Guinée est musulmane]

(…)

« C’est atroce d’avoir une mère qui vous explique qu’elle sera abandonnée si vous refusez de vous marier », soupire Medina, une Française d’origine mauritanienne. [note de DanSK: le nom complet de la Mauritanie est: République islamique de Mauritanie]

(…)

la lycéenne de 18 ans d’origine algérienne, victime de « violences aggravées » de la part de sa famille, voilà deux semaines, à Toulon, parce qu’elle refusait d’être mariée en Algérie à un homme de 30 ans. D’après la jeune femme, qui a eu le visage et l’abdomen lacérés au couteau et s’est réfugiée au commissariat pour déposer plainte, les auteurs de cette agression sont sa mère, de nationalité algérienne et âgée de 52 ans, et ses deux sœurs mineures, âgées de 14 et 16 ans. Toutes les trois ont été déférées au parquet et mises en examen.

Lire l’article en entier ici.

Bien entendu, les musulmans affirmeront que les mariages forcés vont à l’encontre des principes de l’islam. Et c’est vrai. On trouve ces déclarations dans les hadiths :

«La chaste n’est mariable qu’avec son autorisation quant à la femmes veuve ou divorcée ne l’est qu’avec sa demande explicite… » (Bukhâry, nikâh 4741).

Le prophète a annulé un mariage forcé et arrangé d’une fille de Médine lorsqu’il lui a dit : « tu as le choix d’approuver ou d’annuler ce mariage » (Ibn Mâja nikâh 1864).

« Khansâ Bint Khidâm la Médinoise s’est plainte auprès du prophète du mariage conclut par son père sans son consentement. Et le prophète l’a tout simplement annulé » (Bukhâry ikrâh 6432).

Néanmoins, quand le coran, le livre sacré qui est la parole littérale d’Allah pour les musulmans, déclare dans la sourate 4 (intitulée Les Femmes):

11. Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles.

34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !

comment s’étonner que la femme soit, dans les sociétés islamiques, considérée comme une inférieure et, par conséquent, exploitée ?

Voir également l’article sur le Site Point de Bascule (ici) : des savants d’une mosquée de Toronto affirment qu’un père peut marier sa fille de force à un homme dont elle ne veut pas si elle a moins de 9 ans. Si elle a 9 ans ou plus, c’est interdit.

Une première banque islamique en France dans 6 mois ! Scandaleux !

Enfin une banque conforme à la charia en France ! Quel enrichissement ! A quand la charia généralisée à tous les secteurs du pays entier ?

Offrir services et produits conformes à la loi islamique est probablement unes des facettes les plus sournoises du processus d’islamisation, en ce que cela passe comme une lettre à la poste, et banalise ainsi dangereusement le processus. Rares sont ceux qui y voient à redire, rares sont ceux qui en saisissent les tenants et les aboutissants. Après tout, se dit le quidam, c’est la loi de l’offre et de la demande.

Ce qui est exact. A ceci près qu’il ne s’agit pas ici de n’importe quelle offre, mais d’une offre basée sur un système de lois iniques et un choix de société totalitaire qui s’inscrivent en totale contradiction avec les valeurs et le système qui sont les nôtres. Imaginerait-on une banque proposer des produits conformes aux préceptes de Mein Kampf ?

L’islam, je le rappelle, c’est cette religion qui - entre autres horreurs - considère la femme comme ne valant que la moitié de l’homme, et permet de la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance ; qui appelle au meurtre des homosexuels ; qui offre aux chrétiens et aux juifs trois alternatives : la conversion, la mort, ou la possibilité de garder leur foi dans le cadre d’une citoyenneté de seconde zone (la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe ; qui offre aux athées et polythéistes le choix entre la conversion ou la mort ; qui appelle au meurtre des apostats ; qui promeut entre autres châtiments l’amputation, l’énucléation et la lapidation ; qui exhorte les musulmans à l’extermination des Juifs au jour du jugement dernier. C’est cela, la loi islamique, la loi de la finance islamique.

Promouvoir la finance islamique, c’est collaborer activement au processus d’islamisation de notre société.

Les hollandais en ont assez de l'islam

Source : site de Bivouac toujours remarquablement informé.


Depuis le début de la décennie, les Pays-Bas connaissent un phénomène d’émigration remarquable. En 2003, 2004, 2005, 2006 et 2007, l’émigration y a même été plus importante que l’immigration. La moitié de cette émigration est constituée d’individus nés aux Pays-Bas. Un sondage (lire le texte ci-dessous) révèle par ailleurs que 38% des Néerlandais envisagent sérieusement de quitter leur pays. C’est ce qu’on appelle « voter avec les pieds ». La raison ? Fuir la violence, l’intolérance et l’arriération qu’entraîne l’implantation aux Pays-Bas de populations de culture musulmane.




Le pourcentage de Néerlandais déclarant en visager sérieusement de partir est passé de 26 à 38 %
SUÈDE • Pour les Bataves, le bonheur est dans la forêt scandinave

De plus en plus de Néerlandais envisagent de quitter leur pays pour échapper à la surpopulation et aux tensions communautaires. Pour ceux, souvent aisés, qui franchissent le pas, la Suède est la destination idéale.

Le plat pays est entièrement quadrillé. Comme un échiquier. Là où ce ne sont pas des agglomérations, ce sont des terres cultivées, des canaux et des axes de transport. Et des zones industrielles. De nature au sens courant du terme, point. En Suède, la densité de population est de 21 habitants par kilomètre carré. En Hollande, la province la plus densément peuplée des Pays-Bas, elle est de 1 100 habitants par kilomètre carré. Par ailleurs, les Pays-Bas souffrent de problèmes postcoloniaux. L’intégration des immigrés se passe mal et, ces dernières années, la montée de la xénophobie a déclenché un conflit ouvert entre Néerlandais et musulmans.

Les Néerlandais ne se plaisent plus chez eux. Depuis 2006, la société Buysse analyse leur désir d’expatriation. En seulement deux ans, le pourcentage de Néerlandais déclarant en visager sérieusement de partir est passé de 26 à 38 % – environ 6 millions de personnes. D’ordinaire, un tel chiffre susciterait l’inquiétude. Mais il s’agit ici de 6 millions d’Occidentaux instruits, dotés de bonnes connaissances linguistiques et d’un esprit d’entreprise développé. D’où une véritable foire d’empoigne pour les séduire.

Le Salon de l’expatriation, qui se tient chaque année à Utrecht, accueille des délégations de tous les pays occidentaux à faible densité de population. “Venez chez nous”, disent-ils. La Nouvelle-Zélande plaît pour son climat exceptionnel et la richesse de sa nature, l’Australie pour les salaires qu’elle accorde aux ingénieurs et le Canada pour ses grands espaces et sa nature préservée. Mais c’est la Suède qui domine, avec ses nombreux stands placés au centre du salon. Le Värmland [province de l’ouest de ce pays] a été le premier à comprendre le potentiel des “envies d’ailleurs” des Néerlandais. Depuis le changement de millénaire, ceux-ci y ont acheté près de 300 propriétés.

Près de 70 petites en treprises ont été créées par les expatriés dans les petites cités industrielles en déclin de Hagfors et Munkfors. Des bus scolaires ont été ajoutés alors qu’il était prévu d’en supprimer, et le petit commerce s’est développé. L’accroissement de la concurrence a fait progressivement grimper le prix des maisons. Mais le retour de bâton ne saurait tarder. De nombreux Néerlandais prétendent que le Värmland est devenu trop néerlandais, ce qui complique leur intégration dans le pays. Ils ne veulent pas vivre en petites communautés.

Aujourd’hui, près d’une trentaine de communes suédoises se pressent au Salon de l’expatriation. Aux yeux d’un Suédois, leurs stands sont pour la plupart d’un ridicule achevé, avec leurs drapeaux, leurs photos de couchers de soleil et leurs tas de bois coupé ou leurs rennes. Mais ce choix s’avère rapidement judicieux. La forêt, les rennes et les petites maisons rouges sont tout simplement la Suède telle que l’imaginent les Néerlandais. Une campagne idéale, qui semblait à jamais dissoute dans la grande Europe, mais qui est parvenue à subsister dans ce pays nordique.

Troquer l’agressivité pour la chaleur humaine

“Quand on a une image en tête, on cherche un environnement qui correspond à cette image”, explique Marco Eimermann, qui vient de se lancer dans une thèse de géographie appliquée sur l’immigration néerlandaise en Suède. Les Néerlandais voient dans la Suède l’exact opposé des Pays-Bas. Ils entendent troquer l’agressivité, les bouchons, la cohue et un environnement dégradé contre la chaleur humaine, le calme, une nature belle et de vrais hivers.

“Je ne connais personne qui ait été déçu par la Suède”, affirme Patricia van Trigt. Elle s’est installée en Suède avec son époux et leurs trois enfants il y a six ans. Aux Pays-Bas, elle était secrétaire, et son mari responsable chez Heineken. En Dalécarlie, la moyenne d’âge de la population active est particulièrement élevée, et la région va devoir faire venir 1 000 personnes par an jusqu’en 2020. Quelques Néerlandais seraient donc les bienvenus. Pour obtenir le droit de séjour en Suède, les ressortissants de l’Union européenne doivent avoir un emploi, posséder une société ou être étudiants. Mais un compte bien garni peut suffire.

Mais beaucoup de Suédois présents au salon manifestent leur inquiétude devant des projets trop téméraires qui risqueraient de faire de ces Néerlandais des fardeaux. Quand ils n’auront plus d’argent, ils ne pourront plus repartir, n’ayant plus les moyens de s’offrir un logement sur le marché de l’immobilier néerlandais. De bienfaiteurs, les Néerlandais pourraient alors se muer en touristes sociaux. Une perspective effrayante.

Pour beaucoup, l’immigration doit être maintenue à un niveau “raisonnable”. Les prix risquent de flamber dans les régions attractives et de créer une situation dans laquelle les locaux n’auraient plus les moyens de se loger.

A la lecture des statistiques, qui évaluent à 120 000 le nombre de Néer landais envisageant d’émigrer vers la Suède, on se dit que cette inquiétude n’est peut-être pas tout à fait infondée. La situation politique aux Pays-Bas est peut-être en cause. Mais il est difficile de savoir si ce sont l’islamophobie ou les islamistes que fuient les Néerlandais. Quoi qu’il en soit, ils veulent fuir. Et de préférence vers une maison de bois rouge aux coins blancs.

Po Tidholm
Dagens Nyheter
Source : Courrier International

De nouveau, les nazislamistes américains !

The Washington-based Council on American-Islamic Relations, a pro-Muslim lobby named as an unindicted co-conspirator in one of the largest terror-funding cases ever brought by the U.S. government, continues to operate even though it no longer exists as a corporate entity, according to a lawyer suing the organization.

As WND reported last night, CAIR officials were surprised at their 14th annual banquet in Washington when lawyer David Yerushalmi arranged for them publicly to be served with legal notice of a new lawsuit over a staff member accused of representing himself as a lawyer and improperly taking clients' money.

Yerushalmi represents four plaintiffs, two of whom are African-American Muslims, in the case that claims CAIR internal documents reveal hundreds of people were victimized in the fraud scheme.

Yerushalmi discussed the developments today with WND founder and editor Joseph Farah, who was at the microphone in G. Gordon Liddy's absence on Liddy's regular radio program.

(Story continues below)


Click Here!


"We have CAIR documents which demonstrate there are at least 30 other victim-clients who paid money and were victimized by CAIR," Yerushalmi said, "And hundreds of other victims who don't even know they were victims."

The lawyer suggested allegations of that kind could spell the beginning of the end for CAIR's operations.

"If we have our way it certainly is," Yerushalmi told Farah. He said organizations that are proven to have a record of criminal activities should not exist.

Then came the suggestion of further defiance of the law by CAIR.

Be sure never to miss another hot WND exclusive like this again! Sign up for FREE WND news alerts right now!

"The organization is no longer a valid corporation," Yerushalmi revealed on the program. "The District of Columbia delisted it on Sept. 8, 2008."

He said the organization failed to file its paperwork to continue to exist.

"They are not allowed to be operating, according to the law," he said.

A spokesman for CAIR, contacted by WND for a comment, said, "Thank you and have a nice day," and hung up on the reporter.

The man who served CAIR the legal summons and complaint was Dave Gaubatz, a private researcher who investigated the group for its connections to the Muslim Brotherhood and global jihad.

He described for WND what happened at CAIR's banquet:

JihadWatch.org director Robert Spencer, a longtime critic of CAIR, said the lawsuit "is an extraordinarily significant action."

"For years CAIR has used litigation as a weapon to silence and intimidate both its critics and anyone who has advocated measures to protect Americans against jihad terror. But the convictions of various of its former officials on jihad terror-related charges, as well as Islamic supremacist statements that have come to light from some of its spokesmen, have long suggested that CAIR is quite different from what all too many in the government and the mainstream media take it to be," Spencer told WND.

"This suit further suggests that they have not hesitated to use the same tactics they've used with non-Muslims against their fellow Muslims, and is an important step in exposing this unsavory organization for what it really is," he said.

Another video for WND shows the delivery of the documents:

On Spencer's comment page, the participants were awestruck by the legal move.

"This basically discredits all their leadership," wrote one person.

"It's about time that they are unmasked, and this suit directly strikes at their cover operation as a 'civil rights organization,'" said another.

"Give them enough rope … wonderful," said a third.

Gaubatz personally served CAIR Director Nihad Awad at the banquet while Democratic North Carolina state Sen. Larry Shaw, a CAIR national board member, was addressing the festivities.

The federal civil complaint alleges criminal fraud and racketeering against CAIR, a self-described public interest civil rights law firm. The lawsuit also names CAIR's national leadership as individual defendants.

The lawsuit, filed in the United States District Court for the District of Columbia, alleges that Morris Days, the "resident attorney" and "manager for civil rights" at the now defunct CAIR MD/VA chapter in Herndon, Va., was in fact not an attorney and that he failed to provide legal services for clients who came to CAIR for assistance and who had paid for CAIR legal services.

CAIR is accused of purposefully concealed the truth about Days from their clients, law enforcement, the Virginia and D.C. state bar associations and the media. When CAIR got irate calls from clients about Days' failure to provide competent legal services, CAIR is charged with fraudulently deceiving clients about Days' relationship to CAIR, concealing the fact that CAIR had fired him for criminal fraud.

"The evidence has long suggested that CAIR is a criminal organization set up by the Muslim Brotherhood and Hamas to further its aims of stealth Jihad in the U.S.," Yerushalmi said referring to the fact that CAIR has been named by the federal government as an unindicted co-conspirator in the Holy Land Foundation terror financing trial. "But our investigation and this complaint makes clear that CAIR’s criminal activities know no bounds."

The named defendants are: the Council on American-Islamic Relations Action Network Inc. (dba CAIR); Nihad Awad aka Nihad Hammad, who serves as executive director of CAIR National; Parvez Ahmed, who was the chairman of the board of CAIR National during the relevant time period; Tahra Goraya, who was the national director of CAIR but who has since resigned; Khadijah Athman, who is the manager of the "civil rights" division of CAIR; and Nadhira al-Khalili, Esq., who is in-house legal counsel for CAIR. All were handed subpoenas this evening.

According to the complaint, CAIR's in-house Washington, D.C.-based attorney Khalili was directly involved in taking the legal files out of the CAIR Virginia office and concealing them in the D.C. office.

Also named as defendants are Ibrahim Hooper and Amina Rubin, CAIR's director of communications and coordinator of communications, respectively.

WND previously reported, CAIR allegedly defrauded a number of Muslims recently seeking help with citizenship delays, and then threatened to sue them if they complained to the media, according to a security watchdog group which has obtained internal CAIR documents.

CAIR, which runs 33 offices and chapters nationwide, also recently helped defeat an anti-terror plan by Los Angeles police to map the local Muslim community for extremist neighborhoods.

Critics allege CAIR is itself an extremist organization that has employed or appointed to its boards of directors and advisers an inordinate number of radical co-conspirators, suspected and convicted terrorists, and other criminals.

Indeed, the list is long and growing, and includes:

* Muthanna al-Hanooti: The CAIR director's home was raided last year by FBI agents in connection with an active terrorism investigation. Agents also searched the offices of his advocacy group, Focus on Advocacy and Advancement of International Relations, which al-Hanooti operates out of Dearborn, Mich., and Washington, D.C.

FAAIR claims to be a consulting firm raising awareness of Sunni grievances in Iraq, but investigators suspect it's a front supporting the Sunni-led insurgency.


Muthanna al-Hanooti, wearing traditional headgarb

Al-Hanooti, who emigrated to the U.S. from Iraq, formerly helped run a suspected Hamas terror front called LIFE for Relief and Development. Its Michigan offices also were raided last September. In 2004, LIFE's Baghdad office was raided by U.S. troops, who seized files and computers.

Al-Hanooti is related to Shiek Mohammed al-Hanooti, an unindicted co-conspirator in the 1993 World Trade Center bombing. He currently leads prayers at a Washington-area mosque that aided some of the 9/11 hijackers.

The FBI alleges al-Hanooti, an ethnic-Palestinian who also emigrated from Iraq, raised money for Hamas. In fact, "Al-Hanooti collected over $6 million for support of Hamas," according to a 2001 FBI report, and was present with CAIR and Holy Land officials at a secret Hamas fundraising summit held last decade at a Philadelphia hotel.

Prosecutors recently added his name to the list of unindicted co-conspirators in the Holy Land case.

Al-Hanooti denies supporting Hamas, although he's praised Palestinian suicide bombers as "martyrs" who are "alive in the eyes of Allah."

Earlier this year, his younger brother, Hamid al-Hanooti, was found dead in Iraq after reportedly being held by local security forces as a suspected terrorist.


* Laura Jaghlit: A civil-rights coordinator for CAIR, her Washington-area home was raided by federal agents after 9/11 as part of an investigation into terrorist financing, money laundering and tax fraud. Her husband Mohammed Jaghlit, a key leader in the Saudi-backed SAAR network, is a target of the still-active probe.

Last decade, Jaghlit sent two letters accompanying donations – one for $10,000, the other for $5,000 – from the SAAR Foundation to Sami al-Arian, now a convicted terrorist. In each letter, according to a federal affidavit, "Jaghlit instructed al-Arian not to disclose the contribution publicly or to the media."

Investigators suspect the funds were intended for Palestinian terrorists via a U.S. front called WISE, which at the time employed an official who personally delivered a satellite phone battery to Osama bin Laden. The same official also worked for Jaghlit's group.

In addition, Jaghlit donated a total of $37,200 to the Holy Land Foundation, which prosecutors say is a Hamas front. Jaghlit subsequently was named an unindicted co-conspirator in the ongoing case.


* Abdurahman Alamoudi: Another CAIR director, he is serving 23 years in federal prison for plotting terrorism. Alamoudi, who was caught on tape complaining bin Laden hadn't killed enough Americans in the U.S. embassy bombings in Africa, was one of al-Qaida's top fund-raisers in America, according to the U.S. Treasury Department.


Nihad Awad


* Nihad Awad: For the first time, wiretap evidence from the Holy Land case puts CAIR's executive director at a Philadelphia meeting of Hamas leaders and activists that was secretly recorded by the FBI. Participants allegedly hatched a plot to disguise payments to Hamas terrorists as charitable giving.

During the meeting, according to FBI transcripts, Awad was recorded discussing the propaganda effort. He mentions Ghassan Dahduli, whom he worked with at the time at the Islamic Association for Palestine, another Hamas front. Both were IAP officers. Dahduli's name also was listed in the address book of bin Laden's personal secretary, Wadi al-Hage, who is serving a life sentence in prison for his role in the U.S. embassy bombings. Dahduli, an ethnic-Palestinian like Awad, was deported to Jordan after 9/11 for refusing to cooperate in the terror investigation.

Awad's and Dahduli's phone numbers are listed in a Muslim Brotherhood document seized by federal investigators revealing "important phone numbers" for the "Palestine Section" of the Brotherhood in America. The court exhibit shows Hamas fugitive Mousa Abu Marzook listed on the same page with Awad.


Omar Ahmad


* Omar Ahmad: U.S. prosecutors also named CAIR's founder and chairman emeritus as an unindicted co-conspirator in the Holy Land case. Ahmad too was placed at the Philly meeting, FBI special agent Lara Burns testified at the trial. Prosecutors also designated him as a member of the Muslim Brotherhood's "Palestine Committee" in America. Ahmad, like his CAIR partner Awad, is ethnic-Palestinian.

(Though both Ahmad and Awad were senior leaders of IAP, the Hamas front, neither of their biographical sketches posted on CAIR's website mentions their IAP past.)


* Nabil Sadoun: A current CAIR board member, Sadoun has served on the board of the United Association for Studies and Research, which investigators believe to be a key Hamas front in America. In fact, Sadoun co-founded UASR with Hamas leader Marzook. The Justice Department added UASR to the list of unindicted co-conspirators in the Holy Land case.


Mohamed Nimer


* Mohamed Nimer: CAIR's current research director also served as a board director for UASR, the strategic arm for Hamas in the U.S.

(Tellingly, CAIR neglects to mention Nimer's and Sadoun's roles in UASR in their bios.)


* Rafeeq Jaber: A founding director of CAIR, Jaber was the long-time president of the Islamic Association for Palestine. In 2002, a federal judge found that "the Islamic Association for Palestine has acted in support of Hamas." In his capacity as IAP chief, Jaber praised Hezbollah attacks on Israel. He also served on the board of a radical mosque in the Chicago area.


* Rabith Hadid: The CAIR fund-raiser was a founder of the Global Relief Foundation, which after 9/11 was blacklisted by Treasury for financing al-Qaida and other terror groups. Its assets were frozen in December 2001. Hadid was arrested on terror-related charges and deported to Lebanon in 2003.


Siraj Wahhaj

Siraj Wahhaj: A member of CAIR's board of advisers, Wahhaj was named as an unindicted co-conspirator in the 1993 World Trade Center bombing. The radical Brooklyn imam was close to convicted terrorist Sheik Omar Abdel Rahman, and defended him during his trial.

He was also a featured speaker at tonight's dinner.
* Randall "Ismail" Royer: The former CAIR communications specialist and civil-rights coordinator is serving 20 years in prison in connection with the Virginia Jihad Network, which he led while employed by CAIR at its Washington headquarters. The group trained to kill U.S. soldiers overseas, cased the FBI headquarters, and cheered the space shuttle Columbia tragedy. Al-Qaida operative Ahmed Abu Ali, convicted of plotting to assassinate President Bush, was among those who trained with Royer's Northern Virginia cell.


* Bassam Khafagi: Another CAIR official, Khafagi was arrested in 2003 while serving as CAIR's director of community affairs. He pleaded guilty to charges of bank and visa fraud stemming from a federal counterterror probe of his leadership role in the Islamic Assembly of North America, which has supported al-Qaida and advocated suicide attacks on America. He was sentenced to 10 months in prison and deported to his native Egypt.


Ghassan Elashi


* Ghassan Elashi: One of CAIR's founding directors, he was convicted in 2004 of illegally shipping high-tech goods to terror state Syria, and is serving 80 months in prison. He's also charged with providing material support to Hamas in the Holy Land Foundation trial. He was chairman of the charity, which provided seed capital to CAIR. Elashi is related to Hamas leader Marzook.


* Hamza Yusuf: The FBI investigated the CAIR board member after 9/11, because just two days before the attacks, he made an ominous prediction to a Muslim audience.

"This country is facing a terrible fate and the reason for that is because this country stands condemned," Yusuf warned. "It stands condemned like Europe stood condemned because of what it did. And lest people forget, Europe suffered two world wars after conquering the Muslim lands."

CAIR, which receives financial backing from Saudi and Emirati royalty, denies charges that it has a secret agenda to Islamize America. But a Muslim Brotherhood document declassified in the Holy Land case reveals that CAIR's parent was among Muslim organizations enlisted in a secret plot to destroy the American system from within and eventually take over the country.

Written early last decade in Arabic, the manifesto lays bare the subversive role of CAIR's forerunner, the Islamic Association for Palestine, and other Muslim groups in America to carry out a "grand Jihad in eliminating and destroying the Western civilization from within and sabotaging its miserable house by the hands of the believers, so that it is eliminated and Allah's religion is made victorious over all other religions."

CAIR's founder Ahmad, while claiming to be a moderate and patriotic American, last decade told a group of Muslims in Northern California that they are in America to help assert Islam's rule over the country.

"Islam isn't in America to be equal to any other faith, but to become dominant," a local reporter quoted him as saying, adding, "The Koran, the Muslim book of scripture, should be the highest authority in America, and Islam the only accepted religion on Earth."

Ahmad insists he was misquoted. However, an FBI wiretap transcript quotes Ahmad agreeing with terrorist suspects gathered last decade at the secret Philly meeting to "camouflage" their true intentions.

He compared it to the head fake in basketball. "This is like one who plays basketball: He makes a player believe that he is doing this, while he does something else," Ahmad said. "I agree with you. Like they say, politics is a completion of war."

What's more, Hooper, CAIR's communications director, also has expressed his wish to overturn the U.S. system of government in favor of an "Islamic" state.

"I wouldn't want to create the impression that I wouldn't like the government of the United States to be Islamic sometime in the future," Hooper said in a 1993 interview with the Minneapolis Star Tribune. "But I'm not going to do anything violent to promote that. I'm going to do it through education."

Though conceding he made the remark, Hooper argues that he's never advocated violence. He says he and Muslims like him should work instead through the media and use "education" to help turn America into an Islamic state.

lundi 24 novembre 2008

Egypte : Les commerçants chrétiens pillés par les musulmans, se font arrêter par la police.

Source : site de Bivouac

La police égyptienne a arrêté dans un village, 50 chrétiens coptes dont les magasins avaient été pillés, afin d’apaiser les musulmans, suite aux violences qui avaient éclaté le 4 novembre à cause d’un jeune garçon chrétien qui n’avait pas respecté la coutume.

Des villageois musulmans avaient attaqué les maisons et les magasins des chrétiens Coptes à Tayyiba, ville connue pour sa violence. Dans cette ville située a 220 km au sud du Caire, peuplée de 35,000 chrétiens et de 10,000 musulmans, Mina William un jeune copte âgé de 14 ans, n’était pas descendu de son âne au passage d’un cortège funéraire (musulman).

William regardait passer la procession sur son âne avec Yaccoub Nathan, également âgé de 14 ans. William, en ne descendant pas de sa monture a violé une coutume locale de marque de respect, a rapporté l’agence Coptes-United. C’est alors que les membres de la procession l’ont frappé lui infligeant de légères blessures.
Après l’enterrement , les membres de la procession sont allés jeter des pierres sur les maisons Coptes et ont attaqué leurs magasins avant que la police ne vienne disperser la foule avec des gaz lacrymogènes.

Selon un prêtre, les membres de la procession n’ont pas attaqué les jeunes parce qu’ils ont manqué de respect, mais c’était un prétexte pour lancer une attaque contre la communauté chrétienne et relancer l’épisode précédent de cette violence sectaire.

«Ces deux enfants avec l’âne ne connaissent pas ces traditions», a déclaré le Père Metias Nasr. “Les musulmans en colère l’étaient a cause du heurt précédent avec les chrétiens et ont voulu créer un nouvel incident avec ces deux enfants-là.”

Lorsque la violence a commencé, la présence de la police a sensiblement augmenté dans la ville. Mais au lieu de réprimer les fauteurs de trouble, la police s’est tournée contre les chrétiens. 50 Coptes et 10 musulmans ont été gardés en détention.

En arrêtant un nombre disproportionné de chrétiens, la police a créé un faux semblant de sérénité en faisant pression sur les chrétiens afin qu’ils cherchent la «réconciliation» avec les assaillants, et que Coptes ne les poursuivent pas en justice. Les chrétiens arrêtés ont été libérés depuis.
Durant les deux semaines depuis les attaques et les pillages, des forces accrues de police dans le village ont harcelé les Coptes par des intimidations, des «amendes» et du racket. Une estimation de 50.000 $ aurait été pris par la police aux Coptes du village, raconte une source.

Une fois le couvre-feu levé par la police, les commerçants coptes ont découvert que leurs magasins avaient été pillés. Selon certaines sources, les auteurs de ces actes seraient les inspecteurs du gouvernement chargés de contrôler la qualité des marchandises. Ils sont entrés en fracassant les portes et les cadenas des magasins. Ils auraient pillé des épiceries, un magasin de volailles, un magasin d’électronique et une pharmacie.[…]

“Il est déraisonnable de penser qu’une erreur commise par un gamin de 14 ans puisse conduire à tout ce qui s’est déchaîné.” a déclaré un prêtre copte du village connu sous le nom de Père Augustinus, rapporte l’hebdomadaire Watani. “Quelque chose devrait être fait pour mettre un terme à tout cela.”

Le mois dernier, un chrétien copte a été tué au cours d’une dispute avec un musulman qui voulait acheter sa maison. l’escalade de la violence, a entraîné des bris de vitrines, 48 arrestations et trois blessés.

“Ce village est comme tout le reste de l’Egypte”, confie le Père Nasr dans une interview à Compass. “Partout en Égypte, tout peut être détruit d’une minute à l’autre par des fanatiques, parfois avec les encouragements [des forces] de la sécurité .”

De la pédophilie mahométane

Source : site de Bivouac



Où Le viol d’une petite fille est nécessaire en islam, pour « laver l’honneur ».Shikarpur, Pakistan: une jirga (tribunal tribal - conseil des “anciens” qui se réunit pour régler une dispute) qui s’est tenue samedi à Lal Khan Jatoi dans la circonscription du village de Kot Shahoo, a ordonné de donner une enfant âgée de sept ans en mariage à un adolescent âgé de 15 ans, pour régler un différend sur un crime d’honneur (karo-kari) entre deux groupes belligérants.

Selon les sources :

Les anciens des tribus Maashi Jatoi Khan et Khan Bajhi ont convoqué la Jirga, qui a déclaré Jhando Jatoi coupable d’avoir des relations illicites avec la femme de Saindad Jatoi.

Le « tribunal » a ordonné à Gajjan Jatoi de donner Hajul sa fillette âgée de 7 ans en mariage à Shadoo Jatoi, le fils du plaignant, en titre de dédommagement pour l’affront subit par Jhando Jatoi (le frère du plaignant), ainsi que 1205 $ US (environ 950 €).

Plus tard, le mariage (nikah, ou droit de forniquer) a été célébré. La petite fille a ensuite été reconduite à la maison de son père.

Le commissaire de Shikarpur, Khadim Hussain Rind a ordonné une action en justice contre les organisateurs de la jirga.
Source : Khadija Shah


ces mêmes tribus, ont « lavé l’honneur » dans une affaire qui remonte au mois de septembre.
Le 7 septembre dernier, suite à un affrontement entre groupes rivaux impliquant les mêmes familles, la Jirga avait décidé de remettre six fillettes âgés de trois à treize ans pour mariage (Nikah) à la partie lésée en compensation de deux meurtres.
La Jirga avait été organisée par Niaz Mir Hussain Khan Jatoi pour régler le différend entre les deux groupes rivaux de Bago Jatoi et d’Ali Mohammad Jatoi après que ce dernier, ainsi que son parent Ali Khan Jatoi, eurent été assassinés par le groupe de Bago.

Selon le commissaire de Shikarpur, une adolescente de 13 ans a été mariée et remise à un homme appartenant à la partie lésée, tandis que quatre autres petites filles âgées de trois à six ans sont restées chez leurs parents.
Les noms de ces petites filles n’ont pas pu être vérifiés et la source ne dit pas si ces dernières ont été victimes de viols avant d’être remises à leurs parents, viols légalisés par le “mariage” (nikah ou droit de forniquer, selon la charia), l’intention de “marier” ces petites filles y était bien..

La police avait mené des descentes pour arrêter Mir Niaz Hussain et d’autres suspects, mais personne n’avait été appréhendé à la date du 7 septembre, au moment des faits..



Pour rappel,

en islam il n’y a pas d’âge minimum pour le “mariage” les musulmans ont également le droit de se “marier” pour une heure voir moins .. y compris avec des enfants. Cependant dans de nombreux pays islamiques, officiellement cela n’est pas permis.

Les méthodes criminelles des nazislamistes américains

November 24, 2008 – Washington, DC: Four clients of the Council on American-Islamic Relations (CAIR) have filed a federal civil complaint alleging criminal fraud and racketeering against CAIR, a self-described public interest civil rights law firm. The lawsuit also names CAIR’s national leadership as individual defendants.

The defendants were served with the complaint and summons to appear while attending the CAIR 14th Annual Dinner Sunday night in Arlington, Virginia. Congressman Ellison (D-Minn) was a guest speaker at this affair.

The lawsuit, filed in the United States District Court for the District of Columbia, alleges that Morris Days, the “Resident Attorney” and “Manager for Civil Rights” at the now defunct CAIR MD/VA chapter in Herndon, Virginia, was in fact not an attorney and that he failed to provide legal services for clients who came to CAIR for assistance and who had paid for CAIR legal services.

While attorney David Yerushalmi represents the four plaintiffs in this particular lawsuit, two of whom are African American Muslims, the complaint alleges that according to CAIR internal documents, there were hundreds of victims of the CAIR-Days fraud scheme.

According to the complaint, CAIR failed to conduct a background check on Days prior to hiring him and when they did discover his massive fraud, they immediately set about to cover it up. CAIR officials purposefully concealed the truth about Days from their clients, law enforcement, the Virginia and D.C. state bar associations, and the media. When CAIR did get irate calls from clients about Days’ failure to provide competent legal services, CAIR fraudulently deceived their clients about Days’ relationship to CAIR, suggesting he was never actually employed by CAIR, and even concealed the fact that CAIR had fired him for criminal fraud.

“The evidence has long suggested that CAIR is a criminal organization set up by the Muslim Brotherhood and Hamas to further its aims of stealth Jihad in the U.S.,” Mr. Yerushalmi said referring to the fact that CAIR has been named by the federal government as an unindicted co-conspirator in the Holy Land Foundation terror financing trial.

“But our investigation and this complaint makes clear that CAIR’s criminal activities know no bounds,” Yerushalmi continued.

“According to the facts as carefully laid out in this complaint,” Yerushalmi explained, “CAIR has engaged in a massive cover-up of a criminal fraud in which literally hundreds of CAIR clients have been victimized and because of the CAIR cover-up they still don’t realize it. The fact that CAIR has victimized Muslims and non-Muslims alike demonstrates that CAIR is only looking out for CAIR and its ongoing effort to bilk donors out of millions of dollars of charitable donations thinking they are supporting a legitimate organization.”

The complaint also alleges that in addition to covering up the Days fraud scheme, CAIR officials in D.C. forced angry clients who were demanding a return of their legal fees to sign a release that bought the client-victims’ silence by prohibiting them from informing law enforcement or the media about the CAIR-Days fraud. According to the agreement, if the “settling” clients said anything to anyone about the fraud scheme, CAIR would be able to sue them for $25,000.

This enforced code of silence left hundreds of CAIR client-victims in the dark such that to this day they have not learned that Days is not an attorney and that he had not filed the legal actions on their behalf for which Days and CAIR publicly claimed credit.

The four plaintiffs contacted their attorney David Yerushalmi only after they had spoken to Dave Gaubatz, a private researcher who had been investigating CAIR for its connections to the Muslim Brotherhood and its ties to global jihad. Had Gaubatz not informed the plaintiffs of the fraud, they would still be under the impression that Days was a competent attorney representing their legal interests in various lawsuits and administrative proceedings.

The complaint identifies CAIR as a racketeering enterprise under the federal Racketeer Influenced and Corrupt Organizations Act (RICO), which is a criminal racketeering statute that allows victims to sue the defendants in civil court. In addition to damages, the plaintiffs are seeking injunctive relief under this and other statutes to shut down CAIR and to prevent the individual defendants from engaging in public interest legal work in the future.

The named defendants are: the Council on American-Islamic Relations Action Network Inc. (dba CAIR); Nihad Awad aka Nihad Hammad who serves as executive director of CAIR National; Parvez Ahmed who was the chairman of the board of CAIR National during the relevant time period; Tahra Goraya who was the national director of CAIR but who has since resigned; Khadijah Athman who is the manager of the “civil rights” division of CAIR; and Nadhira al-Khalili, Esq., who is in-house legal counsel for CAIR.

According to the complaint, CAIR’s in-house Washington, D.C.-based attorney Khalili was directly involved in taking the legal files out of the CAIR Virginia office and concealing them in the D.C. office.

Also named as defendants are Ibrahim Hooper and Amina Rubin, CAIR’s director of communications and coordinator of communications, respectively. According to the complaint, these two were directly responsible for issuing fraudulent press releases about the Days fraud scheme, thus aiding and abetting the CAIR cover-up.

About David Yerushalmi, Esq.

David Yerushalmi has been practicing law for almost 25 years. He is a litigator specializing in securities law, public policy relating to national security, and public interest law. Mr. Yerushalmi is licensed and practices in Washington D.C., New York, California, and Arizona.

UAC Launches Anti-Sharia Billboard


The United American Committee has just launched a forty-eight foot long anti-Sharia billboard on the Detroit-Toledo highway. The UAC is a bi-partisan group aimed at fighting Islamofascism across the globe. They are lead by Jesse Petrilla and have chapters across America and Canada. Great work guys!!

Les nazislamistes iraniens à l'oeuvre

Intelligence and Terrorism Information Center
at the Israel Intelligence Heritage & Commemoration Center (IICC)

November 23, 2008


Iran and Hamas declare digital war against Israel: Hamas recently participated in a digital communications exhibition in Tehran and was involved in establishing a group calling itself “The Digital Intifada.” Its objective was to develop websites to fight Israel and encourage the criminal activity of hacking Israeli websites.



The Hamas booth at the digital communications exhibition in Tehran (Palestine-info website, November 3).


Poster from the website of the Iranian news agency Fars, October 29, 2008. The poster tries to justify the criminal competition of hacking into Israeli and pro-Israeli websites announced at the exhibition by claiming that it is the response to attacks on Shi’ite Islamic websites.

Overview

1. Both Iran and Hamas make extensive use of the Internet to wage their battle for hearts and minds. Between October 22 and 31 the second annual National Exhibition and Festival of Digital Media was held in Tehran . Hamas and Hezbollah participated, each with its own booth.

2. During the exhibition a group calling itself the Digital Intifada was organized with Hamas involvement. Its objective was to develop websites to battle against Israel (“the Zionist entity”) and to attack Israeli Internet sites, both government and non-government. The organization offered a prize of $2,000 to anyone who succeeded in hacking into an Israeli site “hostile to the Palestinian people” during the exhibition. Such activity, which took place at an exhibition sponsored by Iran , was criminal .


The Exhibition

3. Between October 22 and 31, 2008, the second annual National Exhibition and Festival of Digital Media was held in Tehran . The Hamas movement had its own booth, which displayed its Internet sites. According to a report from a Hamas website, Hamas's main Palestinian site, Palestine-info, which can be accessed in Arabic, Farsi, Russian, English, French, Urdu and Malay was featured. Also featured were Hamas's Filastin al-‘An, Izz al-Din al-Qassam Brigades, Al-Aqsa TV, PALDF Forum and Sabiroon websites, among others. At the booth it was possible to receive propaganda bulletins, scarves and hats (Palestine-info website, November 2).



Propaganda material distributed in the Hamas booth at the exhibition
Propaganda material distributed in the Hamas booth at the exhibition.
Left: A copy of Hamas's paper Filastin al-Muslima, which is published in London .
There also flyers with pictures of Ahmed Yassin and Abd Aziz Rantisi
(Palestine-info website, November 3).

4. Hamas erected a hall in its booth for discussions with Abu Osama Abd al-Muati , the Hamas representative in Tehran , and attended by Abu Srur , responsible for propaganda dispensed from the Hamas bureau in Tehran , and experts and political commentators. The discussions revolved around topics linked to the battle for hearts and minds, with an emphasis on the interface between the Internet and terrorism . Some of the issues discussed were “the role of digital media in the support of the resistance (i.e., the terrorist organizations),” “Hamas and digital media,” “the role of digital media in supporting Al-Aqsa mosque,” “the siege [sic] of the Gaza Strip and the responsibility of the Muslim community of believers,” and “selling land – fact or fiction?” Visitors to the booth included the Iranian minister of culture and guidance and his aides, head of Pakistan's Islamic Jumaa' in Lahore, 1 the man in charge of culture at the Iranian shaheed fund, 2 members of the Iranian media and senior Iranian politicians (Palestine-info website, November 2).



5. A ceremony was held at the Hamas booth to inaugurate an organization called the Digital Intifada . 3 The ceremony was covered by the Arab and Iranian media and attended by Abu Osama Abd al-Muati, Hamas's representative in Tehran , Abu Hassan Zuaytar, director of Hezbollah's Al-Manar TV in Tehran , members of Hamas and Hezbollah propaganda teams and representatives of Iranian groups acting in the Palestinian arena (Palestine-info website, October 31).

6. The director of Al-Manar TV in Tehran said in a speech that “ the information [sic] war is a continuation of conventional warfare .” He said that young Iranians, Palestinians and Lebanese had established “an effective trench in the field of digital communications capable of withstanding a general Zionist attack.” The so-called Digital Intifada group announced its objectives : producing computer games about fighting Zionism, coordinating between the forums supporting the Palestinian cause, opening a digital library about the “occupation of Palestine ” and establishing battalions of digital resistance fighters to battle the “Zionist entity.” The organization thanked the Hamas bureau in Tehran for cooperating with its founding committee and for the support it gave to inaugurating the “digital project” (Palestine-info website, November 2).
7. The Digital Intifada ended by noting that “if the children in Gaza are not secure, no governmental or non-governmental Israeli [Internet] site will be secure.” On October 27, Shakr Hussein, Tehran correspondent for the Kuwaiti newspaper Al-Jarida, reported that Abu Srur, in charge of propaganda for Hamas's information bureau in Tehran , said Hamas was offering a prize of $2,000 to anyone who could hack into a website hostile to the Palestinian people . He added that the Palestinian association of Internet activists would also give $2,000 to anyone who hacked into “Zionist websites” during the exhibition, such as the Shas 4 site, the Temple Mount Faithful 5 site, and the American Internet Haganah (which specializes in monitoring global jihad websites) . Abu Srur called on hackers to contact the Hamas booth to receive the information necessary for entering the competition. 6

Palestine-info website, November 30
Abu Osama Abd al-Muati, Hamas representative in Iran , interviewed by the
Iranian media (Palestine-info website, November 30).

8. The objective of the hacker competition, according to Abu Srur, head of propaganda for the Hamas bureau of information, was “to prevent the spread of terrorist Zionist opinions.” He said that the Zionist organizations were determined to influence world public opinion, especially in the Muslim countries, through websites in various languages, to “minimize the Palestinian problem” (IKNA, Iran , October 31). According to the Palestinian Ma'an News Agency, “ hacking into Zionist websites has become a necessity which cannot be avoided ” (Ma'an News Agency quoting the Islamic Republic News Agency, October 31).

1 Jamiyat i-Islami (“the Islamic group,” Urdu for the Arabic Al-Jumaa' al-Islamiyyah ) is the most prominent and veteran Islamic political party in Pakistan . It was established in August 1941 in Lahore by Mulana (Arabic for “our master,” an honorary title given to a respected Sunni religious leader in Asia and Africa ) Abu al-A'ala al-Mawdudi (1903-1979), one of the first and most important radical ideologues of the 20 th century. The party's vworldview is close to those of the Muslim Brotherhood, but more radical. Its founder was the first Islamic political theoretician who rejected the values of modern civilization (the new al - Jahilia ) – with the exception of science and technology – claiming they were incompatible with the values of Islam. His ideology was later developed by the Egyptian Sayyid Qutb, who said that instead of the modern Arab and Muslim states, an Islamic state should be established whose only sovereignty ( Hakimiyya ) was in the hands of Allah. Since 1978 Qazi Hussein Ahmed has been the leader (Amir, the accepted term for the person heading a radical Islamic/terrorist organization) of the party.

2 An Iranian institution dealing with the families of shaheeds, with branches in Lebanon which support Hezbollah.

3 Al-intifada al-raqamiyyah

4 Shas is religious Israeli political party, part of the ruling coalition government.

5 The Temple Mount Faithful is an Israeli organization whose goal is to build the Third Temple .

6 On October 28 the Iranian news agency Fars reported that Hamas was organizing a competition to hack into the “extremist Zionist” websites on the Internet. Abu Srur, head of propaganda for Hamas in Iran , was interviewed about the competition by Fars .

vendredi 21 novembre 2008

L'entrisme des islamistes dans la société française

Source : Riposte Laïque


Riposte Laïque : Eric Denécé, bonjour. Vous dirigez le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R). Quels sont les objectifs de cette association (1) ?

Eric Denécé : Nous sommes un « think tank » [laboratoire d’idées]. Nous avons trois activités. De la recherche : nous sommes un vrai centre de recherches mais totalement indépendant, nous ne sommes pas financés par l’Etat français. Beaucoup de publications. Et des actions de formation en matière de renseignement auprès des parlementaires et des universitaires. Notre but est de faire mieux connaître le renseignement en France, de dépasser l’idée que c’est soit une idée de droite soit une idée de gauche, que c’est quelque chose d’inavouable, et de montrer qu’une vraie démocratie ne peut pas ne pas avoir des moyens de renseignement efficaces afin d’éviter les crises internationales. Donc nous sommes à la fois un centre de recherche et une espèce de lobby professionnel pour défendre le métier du renseignement. Notamment, nous travaillons beaucoup sur le contrôle parlementaire des services secrets. Nous avons beaucoup agi pour que le Parlement se dote d’une commission afin de pouvoir suivre ces questions.

Riposte Laïque : Un peu sur le modèle américain ?

Eric Denécé : Alors non, surtout pas le modèle américain ! C’est normal que vous me posiez la question parce que c’est celui dont on entend parler ou qu’on voit dans les films, mais c’est un très mauvais modèle puisque les parlementaires ont des capacités d’enquête extrêmement importantes et ce que nous leur demandons, ce n’est pas que telle source fait son travail, mais de vérifier que les fonds publics sont bien utilisés. Donc nous sommes plus sur un modèle européen, qui est un modèle beaucoup plus pertinent.
« Aucun homme politique ne s’est intéressé à la question »

Riposte Laïque : Venons-en au cœur de nos préoccupations. Si je vous ai appelé, c’est pour poursuivre la réflexion initiée par un article de Riposte Laïque du 8 avril qui revenait sur les fameuses demandes d’« accommodements raisonnables » de la part de musulmans radicaux dans les entreprises (2). Mais vous en parliez dès septembre 2005, dans un rapport qu’on appelle « Rapport Denécé » (3), qui ne traitait pas que de ce sujet, mais qui était considéré comme l’équivalent pour les entreprises du rapport Obin (4) qui portait quant à lui sur l’Education Nationale.

Eric Denécé : Effectivement, c’est moi qui ai signé ce rapport parce qu’un certain nombre de personnes qui travaillaient avec moi n’ont pas voulu apparaître. Nous avons été parmi les premiers à s’intéresser à cette question.

Riposte Laïque : Et à l’époque, comment ce rapport a été accueilli par les dirigeants politiques, les décideurs, les entrepreneurs ?

Eric Denécé : Si vous vous souvenez, c’est un rapport qui a été fait à la demande de trois secteurs économiques : la grande distribution, les transporteurs – transport de plis par exemple -, et le gardiennage. C’est uniquement trois entreprises, représentant chacune l’un de ces secteurs, qui nous avait demandé d’enquêter sur ces questions, parce qu’elles voyaient chacune dans leurs domaines des signes préoccupants de volonté de remise en cause de l’ordre établi. Une fois que le rapport a été rendu public, il y a eu bien sûr une grosse agitation médiatique, avec beaucoup de chefs d’entreprises qui m’ont appelé en me disant : « Ce que vous faites est très bien, très utile, je suis tout seul dans mon coin, je n’avais pas conscience que c’est un phénomène d’ampleur. » Et puis bien sûr, curieusement, à part quelques dirigeants politiques marqués à droite et dont c’est le fond de commerce, je n’ai eu aucun contact avec qui ce soit. La presse a bien sûr beaucoup rebondi dessus, j’ai eu beaucoup de contacts d’entreprises qui m’ont dit : « Est-ce vous ne voulez pas venir chez nous faire une analyse similaire », mais je dirai qu’aucun homme politique ne s’est intéressé à la question.

Riposte Laïque : Deux ans et demi plus tard, est-ce que la situation est la même ? A-t-elle évolué en mieux ou en pire ?

Eric Denécé : Nous continuons à travailler dessus, bien sûr. Disons que la situation reste globalement similaire. Je commence seulement à m’intéresser à un quatrième secteur qui est celui de la fonction publique à travers les prisons, la police et la justice. Je n’ai pas travaillé sur l’hôpital et les écoles puisqu’il y a déjà eu un certain nombre de rapports. Mais je retrouve exactement les mêmes attitudes et les mêmes paramètres. Alors on ne peut pas dire qu’en deux ans ça a explosé, mais les comportements et les signes sont exactement constants. Je suis aussi conscient que je n’ai qu’une vision parcellaire sur un certain nombre de secteurs. Mais je me rends compte de deux choses : les gens qui sont confrontés à cela ne savent pas comment réagir, et du coup ils culpabilisent. Dès qu’ils se disent : « Oh là là ! j’ai des problèmes avec des musulmans radicaux chez moi », ils ont l’impression d’avoir viré Front National en substance.
« Maintenant, est-ce que vous pouvez nous aider à aller plus loin ? »

Riposte Laïque : Au Québec, la commission Bouchard-Taylor sur les « accommodements raisonnables » ronronnait très bien, et tout d’un coup un responsable syndical de ressources humaines – qui représentait plutôt de très petites entreprises – a dit à peu près : « J’ai beaucoup d’adhérents qui discriminent les musulmans, qui refusent d’embaucher des musulmans parce qu’ils ne veulent pas, demain ou dans un mois, être confrontés à une demande de salle de prière, des aménagements d’horaires ou bien des foulards ou d’autres pratiques. » Il y a finalement une espèce de discrimination par « principe de précaution » tout à fait abusif. Est-ce que cela existe aussi en France ?

Eric Denécé : Non. Moi je n’ai jamais vu ça en France, pour au moins deux ou trois raisons. La première c’est qu’il y a la Halde. Donc tous les efforts que fait Louis Schweitzer [président de la Halde] sur la lutte contre la discrimination marchent vraiment chez nous.

Riposte Laïque : Dans les grandes entreprises ?

Eric Denécé : Ah oui ! Je parle vraiment de très grands groupes pour lesquels j’ai fait des interventions sur ces sujets, dans des tas de secteurs. Dans ces grandes entreprises, les gens n’hésitent pas à dire : « L’une des préoccupations de notre président, c’est justement l’absence de discriminations et la diversité sociale et ethnique de l’entreprise. » Je ne juge pas, mais je me rends compte que ça devient presque une religion. Parce qu’à compétences égales, certaines entreprises vont maintenant embaucher quelqu’un issu de l’immigration pour être dans la norme. Je ne les critique pas, mais on en arrive de plus en plus à cela. Et deuxième chose, il y a tellement d’associations soit liées culturellement à notre Histoire de gauche, soit liées à l’islam radical dans les banlieues et près des grandes villes, qui viennent faire le siège des directions de ressources humaines en disant : « Messieurs, est-ce que vous avez un nombre suffisant d’immigrés chez vous, dans votre entreprise ? » En plus, quoi qu’on en dise, même si tout n’est pas rose chez nous, les Français ne sont pas les plus racistes au monde. Honnêtement, malgré tout, la diversité fonctionne. Mais la situation canadienne serait impossible : il y aurait des procès, il y aurait des plaintes, ce n’est pas possible.

Riposte Laïque : Justement, toujours devant la commission Bouchard-Taylor, ces patrons qui faisaient amende honorable pour leurs « discriminations », appelaient à l’aide d’une manière très désespérée cette commission et les gouvernants en disant : « Il faut nous aider à gérer ces situations de demandes excessives de communautaristes. » Est-ce qu’on vous a transmis le même genre de demandes : « Est-ce que vous pouvez nous aider, est-ce que les pouvoirs publics, est-ce que quelqu’un peut nous aider à faire quelque chose » ?

Eric Denécé : Bien sûr. Moi, c’est ce que je continue à faire. Ce n’est pas notre activité principale, vous l’avez bien compris. Nous travaillons au sens propre sur les questions de renseignement, de terrorisme et d’espionnage économique. Mais les entreprises qui nous ont contactés il y a trois ans sont venus nous voir en nous disant : « Ecoutez, nous on a des problèmes avec des islamistes radicaux, est-ce que ça ne va pas se transformer en risque terroriste ? »

C’est comme ça qu’on en est venu au conseil. Alors je ne suis pas un spécialiste des questions sociales ou des ressources humaines. Mais il se trouve que je connais bien les questions d’islam et les questions terroristes, et vu qu’il n’y a pas de cabinets de consultants, qu’il n’y a pas de sociologues qui travaillent sérieusement là-dessus, nous sommes parmi les rares personnes au cœur du sujet. Alors bien sûr, certaines entreprises pour qui nous avons commencé à faire des études nous ont dit : « Maintenant, est-ce que vous pouvez nous aider à aller plus loin ? »

Le type d’actions qu’on peut avoir est double. D’abord c’est un travail sur la connaissance de l’autre : expliquer aux dirigeants d’entreprises françaises que le musulman n’est pas un danger. Mais en même temps, il faut leur apprendre à reconnaître parmi tous les musulmans qui travaillent avec eux, quels sont les signes qui vont leur permettre de détecter un islamiste radical qui, lui, va foutre le bazar. Parce que le danger, c’est que ces dirigeants se braquent et assimilent tous les musulmans à des radicaux. Et pour arriver à ce travail, j’ai monté des séminaires où on va expliquer ce qu’est la laïcité. Vous connaissez cela très bien, mais nous avons tous en France une idée relativement confuse, pour la majorité des gens, de ce qu’est la laïcité. Et Il faut parfois leur rappeler ce que c’est, et leur redonner finalement les armes morales et intellectuelles qui leur permettent de réagir.

J’ai eu le cas l’année dernière, dans un hypermarché en France, où le directeur se disait : « Je suis très embêté, mes salariés d’origine immigrée – et même certains sont des islamistes radicaux -, ne parlent qu’arabe entre eux dans le magasin. Est-ce que j’ai le droit de leur interdire l’usage de la langue arabe ? » J’ai trouvé cela extraordinaire. On n’imagine pas que ce sont des cadres supérieurs qui ne connaissent pas toujours grand chose à notre Histoire. Je leur ai dit : « Ecoutez, je connais des entreprises qui, en Alsace, interdisent le dialecte alsacien dans l’entreprise. » Et ils me disent : « Ah d’accord, hé bien je vais dire cela. » Si vous voulez, ils vivent aussi dans la crainte de se dire : « Si demain, on interdit le foulard ou le voile – parce qu’on revient à ces vieilles affaires ! -, on va avoir sur le dos non seulement la Halde, mais aussi 2000 musulmans radicaux qui vont venir faire le siège de l’hypermarché en disant qu’on est des salauds, et on va perdre 10% de notre chiffre d’affaire. »
« Ils poussent pour essayer de changer la société française de l’intérieur »

Riposte Laïque : Toujours dans un cadre préventif, Mohamed Sifaoui – et plutôt sur les problèmes de terrorisme - approuve bien entendu la lutte policière et judiciaire, mais il reproche au gouvernement et aux médias de ne pas assez contrer les islamistes sur le terrain idéologique.

Eric Denécé : Exact ! Je connais très bien Mohamed Sifaoui. Il a totalement raison.

Riposte Laïque : Selon lui, l’idéologie est le moteur de l’islamisme. S’il n’y avait pas cette idéologie par derrière, il n’y aurait ni islamisme ni terrorisme. Il dit qu’on s’attaque aux conséquences et pas aux causes. C’est donc aussi votre avis ?

Eric Denécé : Evidemment, évidemment ! Quand on compare, ne serait-ce que la France et les Pays-Bas, on s’aperçoit d’une chose : une société a un seuil de tolérance plus ou moins élevé. Je prends l’exemple des Pays-Bas, société de tradition protestante, beaucoup plus libérale que ne l’est la France en matières de droits individuels. Le jour où ils ont assassiné Théo Van Gogh, il y a eu une réaction extrêmement violente de Néerlandais qui ont brûlé des mosquées en se disant : « Nous ne voulons pas que notre système soit remis en cause par des radicaux. »

En France, notre seuil de tolérance est beaucoup plus élevé que celui des Néerlandais. Et puis nos liens avec le Maghreb, avec le monde islamique sont très anciens, ce sont des cultures que l’on connaît bien. Et je suis convaincu que les islamistes radicaux de France sont dans une logique de ne pas faire d’actions trop engagées de manière à ne pas provoquer cette situation de rejet. Dans l’ombre, discrètement, ils poussent, ils poussent, ils poussent pour essayer de changer la société française de l’intérieur partout où ils se trouvent, même si c’est encore à de petits niveaux. Et si Mohamed Sifaoui dit cela, c’est qu’il a lui aussi totalement perçu cette démarche qui est de faire des micro avancées permanentes, mais qui au bout d’un moment ont de vrais effets.

Riposte Laïque : Justement, ces noyaux intégristes dans les entreprises, mais également dans les services publics, ne font-ils pas craindre des risques au moins de sabotage économique et au pire de terrorisme ? Par exemple l’employé qui refuse de pousser un caddy parce qu’il contient des bouteilles d’alcool, n’est-ce pas le début d’un sabotage économique ?

Eric Denécé : Vous savez, quand on traite du problème de l’islam dans la société, dans les administrations publiques, dans les entreprises, on est face à un problème sectaire. Et il faut le traiter comme le fait la Mivilitude, comme un problème sectaire. C’est une minorité d’individus – pas énorme – qui veulent absolument faire gagner leur idéologie, qui font du prosélytisme permanent, et qui essaient de faire changer les règles du jeu. Je pense qu’il faut vraiment le voir comme ça.

Effectivement, il pourrait y avoir un lien avec le terrorisme, mais il est tellement infime que pour moi – je ne dis pas qu’il n’existe pas -, je dis qu’il faut traiter ce problème comme un problème sectaire. Je dis souvent : il y a 10% de musulmans en France, parmi ces 10% de musulmans français il y a peut-être 5% d’extrémistes radicaux, et parmi les extrémistes radicaux qui nous embêtent dans les entreprises, il y a 1 ou 2% de gars prêts à passer à l’action. Bien sûr qu’il y a un lien entre le fait d’être musulman radical et le fait de passer un jour au terrorisme. Mais le lien est tellement ténu qu’il faut traiter les problèmes séparément.
« Nous nous sommes suffisamment battus contre les prêtres et les curés »

Riposte Laïque : A gauche, nous constatons que de nombreux militants de la laïcité se refusent également à toute approche idéologique de l’islam radical, en arguant que nous n’avons pas à entrer dans des considérations religieuses. Ces militants dénoncent des « accommodements raisonnables » dans les services publics, mais ils ignorent souvent ceux du secteur privé. Non seulement ils ont une défiance culturelle envers ce monde économique, mais selon eux la laïcité doit régir seulement l’espace public, pas l’espace privé. Selon vous, faut-il mettre en place une espèce de « droit d’ingérence » pour faire respecter nos valeurs dans tous les secteurs de la société ?

Eric Denécé : Je suis assez d’accord avec ça, mais il n’y a pas de « droit d’ingérence » à mettre en place. Il y a tout simplement à faire respecter et la loi, et les principes fondateurs de la République. Ce qui me sidère, c’est la façon – qu’on soit de droite ou qu’on soit de gauche – dont les gens sont marqués par l’Histoire de France et les affrontements autour des religieux, et qu’on n’arrive pas à se rendre compte qu’on peut tout à fait avoir une vision dédramatisée des choses, et faire appliquer pour l’islam radical dans l’entreprise, la même chose que ce que nous avons fait pour le christianisme. Nous nous sommes suffisamment battus contre les prêtres et les curés à une époque de notre Histoire où l’on pensait qu’ils avaient une influence nocive sur notre jeunesse. Aujourd’hui, nous n’acceptons pas de prières dans nos entreprises, il n’y pas de temps de travail pour qu’un chrétien pratiquant aille faire ses vêpres ou je ne sais quoi, il est donc tout à fait inacceptable qu’un musulman ait une dérogation pour le faire.
« On passe de l’extrême gauche contestataire à l’extrême gauche violente »

Riposte Laïque : Pour terminer, une question sans rapport avec les précédentes, mais qui peut intéresser nos lecteurs. Récemment, la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a évoqué des réseaux d’extrême gauche qui pouvaient représenter une menace terroriste ou au moins antidémocratique, et qui chercheraient même à s’armer. Ce que je constate c’est que l’élection présidentielle, il y a un an, a soulevé beaucoup d’espoirs tant chez les électeurs de Madame Royal que chez ceux de Monsieur Sarkozy ; et aujourd’hui, je constate une double déception : à gauche mais aussi à droite.

Eric Denécé : Absolument.

Riposte Laïque : Alors, face à cette déception, ne sommes-nous pas dans une situation où des groupes seraient davantage tentés de passer à des solutions radicales et antidémocratiques ?

Eric Denécé : Je vais vous répondre, mais ça n’a rien à voir avec l’islam. Je pense qu’il y a deux choses. Il y a un phénomène international et il y a un phénomène français. Il y a un phénomène international et là nous sommes un peu en retard – et heureusement - par rapport à nos amis anglo-saxons : au sein de tout le monde capitaliste et libéral, il y a effectivement une résurgence des mouvements anticapitalistes. Comparé à eux, José Bové est un gentil, ce n’est pas quelqu’un de violent. On apprécie ou non ses idées. Mais partout aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne, on commence à voir des tas de mouvements qui refusent la société libérale et qui s’opposent de plus en plus violemment à elle, des mouvements comme les anti-marques ou les anti-pubs. Et petit à petit, certains de ces groupes passent de plus en plus à l’action terroriste. Ca n’a rien à voir avec l’islam, mais c’est vraiment la manifestation d’une société capitaliste ou post-capitaliste. Ce phénomène est en train d’arriver en France, petit à petit.

Riposte Laïque : Ce n’est pas un phénomène français ? Nous ne sommes pas des contestataires nés ?

Eric Denécé : Non, il y a vraiment un phénomène au niveau mondial et des pays occidentaux qui est d’inspiration anglo-saxonne.

Riposte Laïque : Remarquez que c’est dans les pays anglo-saxons qu’est née cette notion d’« islamogauchisme », c’est-à-dire cette alliance…

Eric Denécé : Je ne parle pas d’islamogauchisme. Michèle Alliot-Marie en a parlé ? Honnêtement, je n’ai pas d’éléments là-dessus.
« Qui peuvent être nos meilleurs alliés ? Les islamistes radicaux »

Riposte Laïque : Moi je pense que l’islamogauchisme est mort-né, car c’est une alliance contre-nature.

Eric Denécé : La seule chose que je note, c’est qu’effectivement aujourd’hui, dans le cadre de cette lutte farouche contre les sociétés capitalistes, dans laquelle est entrée une certaine frange d’extrême gauche, certains commencent à se dire : « Qui peuvent être nos meilleurs alliés, pour foutre en bas cette société occidentale qui ne nous plaît pas ? Eh bien ce sont les musulmans radicaux. » Je n’ai pas d’éléments de preuve là-dessus, mais je suis cela parce qu’on voit une évolution similaire chez les mafias italiennes. Pourtant la mafia italienne est une société fermée, catholique, en Sicile. Ils finissent malgré tout par commencer à nouer des contacts avec les islamistes radicaux en pensant que de cette façon ça leur permet de mieux faire leur business du crime.

Riposte Laïque : Il y a d’autres groupes terroristes – comme l’ETA en Espagne par exemple - qui ont noué des liens avec les islamistes, ne serait-ce que sur le plan logistique.

Eric Denécé : Absolument. Comme on l’a vu, je me souviens, en 1980-82 au moment de l’affaire du Liban. Lorsque j’étais étudiant – je n’étais pas encore dans le renseignement à l’époque – à la Sorbonne, on voyait autant l’extrême droite la plus farouche que l’extrême gauche la plus contestataire aller s’entraîner au Liban pour aller tuer des Juifs, parce que les uns étaient antisémites et les autres antisionistes. On pourrait avoir des phénomènes de même nature avec l’islam radical, où certains se disent, venant de l’extrême droite : ça va nous permettre de faire bouger les choses. Et ceux d’extrême gauche se disent la même chose.

Riposte Laïque : Vous avez évoqué des mouvements contestataires d’extrême gauche. Est-ce qu’à l’opposé, à l’extrême droite, on voit aujourd’hui en France des « déçus du sarkozysme » si l’on peut dire, qui pourraient passer à des actions plus violentes ?

Eric Denécé : Non. Je n’en vois pas. D’abord l’extrême droite est traditionnellement moins organisée en France que l’extrême gauche, et elle ne puise pas dans la crise économique de manière aussi puissante qu’une certaine frange de l’extrême gauche avec des raisons d’agir, comme les fermetures d’usines ou toute une série de choses. Donc il me semble que le danger est en ce moment nettement moindre. Et heureusement !
« Il y a vraiment une trouille de se faire taxer d’islamophobe »

Riposte Laïque : Voyez-vous d’autres points à ajouter ou à préciser à l’attention de nos lecteurs ?

Eric Denécé : Je reviens sur l’islam, sur les problèmes radicaux en entreprises. Je commence à voir très souvent une chose qu’il faut signaler, c’est que ceux qui sont confrontés aux problèmes - les chefs de service, les directeurs de filiale - font remonter l’information, mais qu’au niveau hiérarchique, il y a beaucoup d’inconfort à parler de ces questions-là.

Riposte Laïque : Plus vous montez dans la hiérarchie…

Eric Denécé : Oui. un patron de division qui couvre la moitié de la France, qui a trois-quatre de ses directeurs de région qui lui disent : « On a des problèmes » ; il va gérer en leur disant : « Essayons de faire quelque chose », mais il y a vraiment une trouille de voir la presse débarquer, de se faire taxer d’« islamophobe » et autres. Il manque une armature morale et intellectuelle des dirigeants d’entreprises face à ce genre de choses pour comprendre ce qu’ils doivent respecter en termes de non-discrimination, de pluralité, de laïcité, mais aussi ce qu’ils ne doivent pas accepter parce que justement, la laïcité même est remise en cause par les islamistes radicaux.
« Une période de flottement et de mutation »

Riposte Laïque : Effectivement, pour ces radicaux, la laïcité est un ennemi. On le voit sur leurs forums Internet : la laïcité, ce n’est pas un principe pour eux, mais une espèce d’idéologie antireligieuse en général et surtout anti-islam.

Eric Denécé : C’est vrai que la laïcité française a été anticléricale très longtemps. Quand ils l’analysent par ce biais-là, ils se disent qu’elle est antireligieuse. Or le principe de laïcité n’est pas antireligieux. Je suis en désaccord total avec eux. Mais vous savez, je trouve la même chose dans la façon dont l’Eglise de France tarde à dénoncer certains excès de l’islam. L’Eglise a tellement peur, elle est tellement imprégnée par cette Histoire de 1905 que par principe, elle va défendre tous les monothéismes. Vous voyez, le jeu est un peu faussé par toute une série de choses, mais c’est intéressant parce que nous sommes dans une période de mutation. Alors le temps que les uns et les autres s’arment moralement et que les acteurs se repositionnent, on est dans une période de flottement.

Riposte Laïque : Eric Denécé, merci.

Propos recueillis par Roger Heurtebise

*Eric Denécé est directeur du CF2R

(1) http://www.cf2r.org

(2) http://www.ripostelaique.com/Les-entreprises-francaises-de-plus.html

(3) http://www.cf2r.org/images/stories/RR/rr1-islam.pdf

(4) ftp://trf.education.gouv.fr/pub/edutel/syst/igen/rapports/rapport_obin.pdf
Enregistrer au format PDF