Liberté Egalité Fraternité ! L'islam est incompatible avec la démocratie, la république et la déclaration des droits de l'homme ! " Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, l'islamophobie est le summum du bon sens. " Merci au site de SIOE pour cette belle formule. Sites américains à visiter absolument : http://www.antijihadresistance.com/ http://www.unitedamericancommittee.org/ et : http://www.a-voix-haute.com et http://www.bivouac-id.com/

samedi 29 novembre 2008

POUR QUE LA MARSEILLAISE NE SOIT PLUS SIFFLÉE AU STADE DE FRANCE

La Marseillaise a été violemment conspuée par des Français d’origine immigrée lors de la rencontre de football opposant la France à la Tunisie au Stade de France le 14 octobre. Cela avait déjà été le cas lorsque la France avait joué contre l’Algérie en 2005 et contre le Maroc en 2006. Alain Sanders revient sur cette alarmante histoire et en tire les principales conclusions.

Il ne faut pas être trop optimiste, car on est loin d’avoir tout vu, mais on peut espérer que la nouvelle affaire de La Marseillaise sifflée au Stade de France par des Français (d’origine tunisienne) va porter un coup décisif, sinon fatal, à cette tarte à la crème de l’intégration qu’on nous a servie jusqu’à la nausée.
Alain Sanders Jamais un sans deux et deux sans trois. Il y avait eu le match amical (sic) France-Algérie en 2001 au Stade de France. Et des Français (d’origine algérienne) qui avaient conspué La Marseillaise alors que l’équipe algérienne prenait une déculottée. Cela avait fait grimper aux rideaux quelques belles âmes qui expliquèrent alors qu’il s’agissait là d’un malentendu et qu’on ne verrait plus jamais ça… Et puis il y eut, en 2006, le match amical (sic) France-Maroc, et, derechef, des Français (d’origine marocaine) pour conspuer l’hymne national. Et maintenant, le scandale du match amical (sic) France-Tunisie.
Certains, qui se racontent parfois les histoires telles qu’ils aimeraient qu’elles soient diront peut-être : « Vous dites des Français, certes, mais des Français d’origine… » D’accord. Des Français d’origine algérienne, des Français d’origine marocaine, des Français d’origine tunisienne, des Français d’origine maghrébine. Mais des Français. De plein droit.
Echec de l’intégration ? Total ! La question est de savoir pourquoi cela ne fonctionne pas avec ces Français d’origine maghrébine quand cela fonctionna, jadis et naguère, avec des Polonais, des Espagnols, des Portugais (pour ne prendre que quelques exemples). A question aisée, réponse simple. Cette intégration-là n’a pas fonctionné pour une raison simple : l’islam. Les Polonais, les Espagnols, les Portugais étaient catholiques et, de ce fait, s’intégraient sans trop de problèmes – et s’assimilaient tout aussi vite – à une société dont ils partageaient la même foi, les mêmes us et coutumes, les mêmes lois.
Quand il n’y avait que quelques centaines de milliers de Français musulmans, ces « harkis » pour prendre un terme générique, qui avaient choisi la France et jusqu’au sacrifice suprême parfois, des Français « par le sang versé », mus par une seule et farouche volonté : le droit à la ressemblance, le problème ne se posait pas.
Et puis il y en eut des millions. Qui ne venaient pas en France par amour de la France, mais pour profiter des avantages que la France leur accordait suicidairement. Ils étaient trop nombreux. Beaucoup trop nombreux. Inassimilables. Différents. Trop différents.
On en est là. Avec désormais sur notre territoire des Français qui ne se sentent pas français. Ce qui est grave. Mais qui, de surcroît, ont développé une véritable haine à l’égard de notre pays. Ce qui, sans polémiquer plus qu’il ne convient, pose un énorme problème pour l’avenir.
Disons les choses simplement. Si demain, ce qu’à Dieu ne plaise, nous avions – et ce n’est pas une simple hypothèse de travail ou de la politique-fiction – une confrontation majeure avec l’islamisme, quelle serait l’attitude de certains de ces Français d’origine maghrébo-musulmane ? Il y a quelque 10 millions de musulmans en France. Si seulement 10 % d’entre eux, quand 90 % resteraient impeccables, choisissaient leur maghrébité musulmane contre leur citoyenneté française, nous aurions, intra muros, une véritable cinquième colonne appuyée sur les sept piliers de l’islam.
Et c’est là que l’on peut poser le problème de la double nationalité. En sachant que la Tunisie, le Maroc, l’Algérie ne reconnaissent pas, eux, la double nationalité (pour Rabat, Tunis, Alger, un Français d’origine marocaine, un Français d’origine tunisienne, un Français d’origine algérienne, reste d’abord – et exclusivement – un Marocain, un Tunisien, un Algérien) ; et qu’un musulman, membre de l’oumma mahométane qui transcende les nations, n’a d’autre allégeance que celle due à Allah.
Plutôt que de bavasser à perte de vue en essayant de trouver des explications pseudo-sociologiques à ces Français « d’origine » qui conspuent La Marseillaise (sans parler des insultes racistes ignobles qui accompagnent ces broncas), il y a une mesure d’urgence à prendre : tout Français titulaire d’une double nationalité, y compris les membres du gouvernement, doit être sommé de choisir. Ce choix fait, tous ceux qui, sur des stades ou ailleurs, sortiraient de ce choix solennel, seraient immédiatement déchus de la nationalité française. Rappelons que l’article 25 du Code civil dispose que tout individu peut être déchu de la nationalité française dans les dix ans de son acquisition « s’il s’est livré au profit d’un Etat étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France ».
Il faut comprendre enfin (encore que cela soit su, mais qu’il soit interdit de l’exprimer) que des communautés étrangères attachées à leur religion, à leurs coutumes, à leur mode de vie, n’ont aucune intention – et tout au contraire – de s’intégrer à une France qu’ils méprisent, dans le meilleur des cas, et qu’ils haïssent dans le pire. Toute autre approche, à commencer par l’approche angélique ou « dhimmitisée » du problème, revient à placer des cautères sur des jambes de bois.
Quand l’Etat français ne peut plus faire intervenir ses représentants – policiers, bien sûr, mais aussi pompiers, facteurs, assistants sociaux, etc. – dans des zones de non-droit tenues par des Français « d’origine », il est pitoyable de voir ledit Etat annoncer en roulant des mécaniques que l’on arrêtera désormais tout match avant lequel La Marseillaise aura été sifflée. Ce n’est pas au Stade de France que le problème se pose. C’est en France. Ce n’est pas du Stade de France qu’il faut chasser ces ennemis proclamés de la France. C’est de France.
Il est bien tard, direz-vous peut-être. C’est vrai. Il est même dhimmi, Docteur Schweitzer… Alors il est temps d’agir pour qu’il ne soit pas trop tard.

Aucun commentaire: