Liberté Egalité Fraternité ! L'islam est incompatible avec la démocratie, la république et la déclaration des droits de l'homme ! " Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, l'islamophobie est le summum du bon sens. " Merci au site de SIOE pour cette belle formule. Sites américains à visiter absolument : http://www.antijihadresistance.com/ http://www.unitedamericancommittee.org/ et : http://www.a-voix-haute.com et http://www.bivouac-id.com/

mardi 15 juillet 2008

On ne s'en lasse pas …


Le débat sur le voile ne doit pas s’arrêter à la burqa

Bel éditorial de Riposte laïque


La décision du Conseil d’Etat de refuser la nationalité française à une Marocaine portant une burqa est à féliciter ! Pourtant, elle ne doit pas nous faire oublier que la question du voile ne saurait être ignorée plus longtemps du législateur. En conséquence, ceux qui pensent qu’aujourd’hui, « le voile n’est plus le problème » se trompent du tout au tout !

Le voile est l’ancre de l’islamisation : c’est l’oriflamme que l’armée des intégristes impose au vent de la République pour bien marquer son implantation en terre infidèle. L’afficher dans sa forme intégrale, c’est s’assurer qu’en en diminuant la surface, on en augmentera plus aisément le nombre ! Voilà pourquoi, en France, il y a la burqa.

Or, en France, il y a pire que la burqa ! En effet, certaines femmes portent un voile noir et opaque, couvrant l’intégralité du visage, sans la moindre fente devant les yeux, la bouche ou le nez : comme elles ne peuvent voir, contrairement à la burqa qui offre au moins (sic !) un grillage, leur mari ou un homme de leur famille les tient par la main lorsqu’elles sortent dans la rue !



Mais il y a pire encore que ce pire dans l’idée que le voile ordinaire deviendrait acceptable parce qu’il permettrait d’identifier celle qui le porte. A cette énormité, nous devons répondre que, par delà les contingences de sa taille, de sa forme, de sa couleur ou de son appellation, le voile discrimine et exclut ! Il discrimine doublement - puisqu’il ne concerne d’abord que les femmes, et ensuite que les musulmanes - et exclut radicalement : en incluant sur son sol le port du voile, la France inclut l’exclusion dans l’espace public !

Comment donc ne pas reconnaître le truisme selon lequel le voile est contraire aux valeurs élémentaires de la République ? Et comment, de ce fait, ne pas dire haut et clair qu’il n’a rien à faire dans l’espace public européen ?

Un pays musulman l’est à ses signes : le voile en est un ! Autant dire que le port du voile est la marque la plus nette de l’alignement de notre société sur les valeurs de l’islam ! Ce que certains qualifient d’« évolution sociale » relève en réalité d’une « involution partiale » : le voile est inséparable de la surveillance rigoureuse - pour ne pas dire rigoriste - qu’exercent d’abord les grands frères, ou un frère plus jeune, puis les parents, sur le sexe féminin communautaire, l’essentiel étant que ce dernier soit le moins accessible possible au monde extérieur. Le comportement se calque donc sur le vêtement, et le vêtement sur le comportement, car costume est coutume, et coutume est déjà loi. La fillette ( !), l’adolescente, l’épouse, la mère, et même la grand-mère doivent porter un vêtement ample, qui couvre le corps de haut en bas, afin de n’éveiller aucune concupiscence. Naturellement, le visage ne saurait souffrir le moindre maquillage, tout maquillage étant une façon de désobéir ! Le voile parachève cette logique.

Or, c’est manquer de logique que d’accepter cette logique ! Comment se peut-il, en effet, qu’un tel signe soit jugé négativement à l’école et dans les administrations, où il est interdit, et ne le soit plus dans la rue, où il est autorisé ? Par suite, sur quoi reposerait le péril que représente sa multiplication ? Qu’est-ce qu’une autorisation sensée qui deviendrait insensée en faisant des émules ? Ou bien le voile est la manifestation d’une valeur, c’est-à-dire d’un principe universalisable sans contradiction, et l’on ne voit pas pourquoi il serait interdit alors qu’il prolifère ; ou bien le voile est la manifestation d’une non-valeur, c’est-à-dire d’un principe qui ne saurait s’universaliser sans contradiction, et l’on ne voit pas pourquoi, bien qu’il prolifère, il ne serait pas interdit !

Mais plus grave que ce manque de logique est la peur qui le fonde : nos intellectuels et responsables politiques crèvent de peur face à l’islam ! Aucun ne veut passer pour un affreux islamophobe, et tous se contorsionnent comme jamais avant d’interdire mollement ! Voilà pourquoi nous prohibons le port du voile à l’école, sauf pour les parents, ou pour des élèves se rendant dans un établissement scolaire autre que le leur. Voilà pourquoi un « spécialiste » de l’islam comme Olivier Roy (qui fut invité par l’UOIF au Bourget en 2005), déclare, dans un article du "Monde" daté du 15 juillet, que le port de la burqa « comporte un effet de provocation, qui, en outre, n’a aucune base dans la charia ». Mais il oublie que le voile est déjà une provocation ! Mais il omet de dire qu’avec le voile - et pas seulement avec la burqa - « on franchit déjà une ligne » !

Ce Monsieur ose prétendre que le fait de ne pas donner la nationalité française à cette femme ne la protègera pas contre son mari. Autrement dit, pour mieux la protéger, donnons-lui la nationalité française, et merci à sa tenue islamisante qui le permet ! Ce sont les mêmes arguments qui étaient utilisés pour amener la société française à accepter le voile à l’école : acceptons le voile, et l’éducation fera le reste !

N’en déplaise à ce Monsieur, la charia ne regarde que l’islam, ce qui signifie que les lois de la République n’ont pas à se déterminer par rapport à la loi islamique. Ce serait trop d’honneur pour cette dernière, et cet honneur serait notre malheur. Peu importe donc que dans les pays musulmans, la burqa ne soit pas la norme : nous sommes en France que je sache ! Que la burqa soit ou non « une reconstruction religieuse » n’éclaire en rien l’attitude que nous avons adoptée depuis la fameuse affaire de Creil où, peu après la rentrée scolaire de 1989, trois adolescentes du collège Gabriel-Havez ont défié les lois de la République en refusant d’ôter leur hidjab.

Dans cette affaire, n’était-ce pas Ernest Chenière, Principal du collège et premier opposant au voile, qui avait raison, et la gauche et les mouvements anti-racistes qui avaient tort ? Et n’est-ce pas lui qui a été remercié ? Ce remerciement n’a-t-il pas été interprété par les islamistes comme un « feu vert » de la République à leur endroit ? Ne jaugent-ils pas, depuis, notre degré de résistance à leurs constantes revendications ?

Dans cet article du "Monde", l’inimitable François Hollande, tout en se félicitant de la décision du conseil d’Etat, se veut rassurant pour les islamistes : il ne faut surtout pas légiférer (les imams adorent la bien pensance socialiste ...) !

Si les islamistes ont fait du voile un symbole, c’est parce que ce symbole est on ne peut plus clair : fermons les yeux sur le voile, et nous devrons les fermer sur tout, même sur notre disparition ! Si nous les ouvrons, au contraire, nous constaterons que le voile est le fer de lance des djihadistes, et que les femmes qui le portent sont des combattantes - manipulées pour certaines, volontaires pour d’autres - mais œuvrant, chacune à sa place, au succès d’une conquête pleinement consciente des significations qu’elle véhicule. Car ces femmes savent parfaitement ce que le voile traduit : d’abord la supériorité de l’homme sur la femme, qu’elles ne semblent point contester ; ensuite la diférence de la femme musulmane par rapport à la femme non-musulmane, qu’elles ne contestent point ; enfin le refus du pays d’accueil, dont elles acceptent les principes d’accueil tout en refusant d’en accueillir les principes !

C’est donc pour lutter contre la valorisation islamique de notre dévalorisation républicaine - qui s’illustre aujourd’hui par l’inégalité homme-femme volontairement affichée, et plus encore par cette émigration permanente à l’intérieur même de l’immigration – qu’il faudra, comme nous l’avons fait pour l’école en 2003, arriver à imposer un débat en France sur la question du voile, et ne pas avoir peur d’envisager son interdiction dans tous les lieux publics.

Tout autre discours n’est qu’un discours, c’est-à-dire une esquive ou une sottise. L’esquive consiste ici à rappeler qu’il existe, en France, un courant salafiste qui prône une pratique rigoriste de l’islam, et la sottise consiste à poser la question de son acceptation par la société française. S’il existe un courant salafiste, à qui la faute, sinon à ceux qui laissent faire par excès de lâcheté citoyenne ?

Lorsque notre collaboratrice Brigitte Bré Bayle et plusieurs militants associatifs et politiques alertent, quelques jours avant les élections, les deux principaux candidats à la municipalité de Marseille sur la multiplication des burqa dans la cité phocéenne, pourquoi n’obtiennent-ils aucune réponse de Messieurs Gaudin et Guérini ? Que font les associations laïques et féministes, pourtant si nombreuses dans notre pays, face à la progression visible de l’intégrisme islamique dans la rue ? Pourquoi sanctionne-t-on les chefs d’établissement ou les enseignants qui ont le courage de s’opposer aux accompagnatrices voilées ou aux mères voilées ? Comment a-t-on osé condamner Fanny Truchelut, qui souhaitait ne pas voir de femmes voilées dans les parties communes de son gîte des Vosges, par respect pour les clients de toute confession qu’elle était amenée à recevoir ? Comment une femme brillante comme Caroline Fourest peut-elle dire que la rue relève de la sphère privée, et se perdre en des arguties sur la « sphère publique » et la « sphère privée » au point d’approuver les quatre mois de prison avec sursis ainsi que les 1000 € d’amende et les 7490 € de dommages et intérêts requis à l’encontre Fanny Truchelut dans l’affaire susnommée ?

Il est si facile d’intellectualiser ! Il est si facile de dire, comme Olivier Roy, que les comportements sectaires tels qu’on les rencontre chez les salafistes existent aussi dans le christianisme ou le judaïsme, comme si la France et L’Europe avaient des problèmes majeurs avec ces deux religions ! Qui a condamné à mort Mohamed Sifaoui, Robert Redeker, Ayaan Hirsi Ali, Taslima Nasreen, Mina Ahadi ? Qui a exécuté Théo Van Gogh ? Nous n’avons de problèmes majeurs qu’avec l’islam parce que les valeurs islamiques ne sont pas temporelles, et ne sont pas prêtes à le devenir. En d’autres termes, l’islam n’est pas soluble dans la démocratie. Ne pas le comprendre, c’est faire le jeu de l’offensive islamique dont le but est de remplacer le droit français par la charia. Comment ne pas entendre ici le cri des laïques musulmans eux-mêmes, tels Abdenour Bidar, Kébir Jbil, Rachid Kaci ou Mohamed Pascal Hilout, qui tentent désespérément de nous mettre en garde contre cette évidence ?

Le député UMP des Yvelines, Jacques Myard a eu le courage de proposer, en mai 2006, une loi contre toute tenue ne permettant pas l’identification, dans la rue, de la personne qui la porte. Anne Zelensky, Michèle Vianès, Annie Sugier et Pierre Cassen ont lancé, l’an passé, une pétition pour interdire la burqa dans la rue, et le voile pour les mineures et à l’université. Ces initiatives courageuses ont eu le mérite d’exister, et de briser le mur du silence sur une question taboue. Mais nous ne pourrons plus longtemps occulter la vraie question : l’ampleur de l’offensive du voile nécessitera un vrai débat de société, au terme duquel devra jaillir une décision ferme pour mettre fin à cette provocation sur le territoire français. Sinon, cela veut dire que la République, auteur d’une si belle loi en 1905, n’aura pas su défendre l’esprit de cette loi, un siècle plus tard, face à une offensive religieuse venue d’ailleurs.

Quand le 1er avril, Riposte Laïque, sous forme de poisson d’avril, fait un édito disant que Nicolas Sarkozy interdit le voile en France, et abroge le concordat d’Alsace-Moselle, nous avons été surpris par le nombre de lecteurs qui nous ont dit : "Si seulement cela était vrai !"

Arrêtons donc nos hypocrisies ! Arrêtons nos atermoiements ! Arrêtons de désespérer ceux qui, sous la férule de l’islam militant, regardent vers l’Europe comme les Hébreux regardaient vers le pays de Chanaan ! Soyons fiers de notre histoire, de ce que nous sommes, et sachons dire « non » à ce qui nous fait offense, sans donner d’autres raisons que celles de nos lois !

lundi 14 juillet 2008

Muslims, you Cannot Have it Both ways

We all see that people across the world are desperately clinging to the slim chance that "moderate" Islam will coming riding in on a white horse and end all the problems that the Islamic community is causing worldwide. But the truth is that "moderate" Islam has not come to the rescue for 1400 years. That is why we need to continue to speak up and force our governments to end Muslim immigration. Muslims cannot have it both ways, they get angry that we speak out against their religion and all the problems that it causes. Yet, they do nothing about it. Lets put the violence in Islam aside and take something simple. Like the latest piggy bank ban. We see events like this happening more and more, as life as we know it is slowly being changed to suit Islam. What I want to know is, where are the Muslim groups speaking out against this ban? Muslims know that non-Muslims are sick of changing things to suit a religion they we do not belong to. So if they really wanted to be part of our countries and not just change it to suit them, why are the so silent? Where are the Islamic protests, saying we are against the ban of piggy banks as non-Muslims do not find them offensive and many children love them as it is a tradition with children in non-Islamic countries? Where is the concern for our way of life? Here is a little friendly advice for Muslims. Either stop complaining about what offends you and showing no concern for what anyone else believes or wants, or do not complain as our voice against Islam gets louder. Like I said you cannot have it both ways.

Le “Da Vinci Code” islamique

“The Last Patriot” (le dernier patriote) est le titre de ce roman à suspens qui est déja au top des ventes aux Etats-Unis et dont on risque d’en entendre longtemps et beaucoup parler, pour peu que son existence arrive aux oreilles des pakistanais ou d’ Al-Azar en Egypte.

L’auteur, Brad Thor qui était employé comme analyste au département de la Sécurité intérieure des États-Unis, dit que ses recherches confirment que des parchemins et des fragments de parchemins du Coran ont été découverts à la Grande Mosquée de Sanaa, au Yémen, en 1974.

“Ce qu’ils ont trouvé en commençant l’étude des ces parchemins a été, euh..euh, disons qu’il y a là des choses qui ne ressemblent pas au Coran d’aujourd’hui“, a t-il expliqué, “aprés avoir clamé autour du monde que le Coran est parfait, voilà maintenant qu’il y a ces divergences. “

Plus de un milliard et demi de musulmans dans le monde pensent que leur livre saint est la perfection, l’intangible Parole de Dieu - une copie parfaite, mot-à-mot, de l’original du livre tel qu’il existe au Paradis et tout comme elles ont été transmises, sans une seule erreur, par Allah au prophète Mahomet par l’intermédiaire de l’ange Gabriel.

Le livre, qu’ on appelle déjà le “Da Vinci Code islamique”, est une fiction dans laquelle des érudits musulmans sont engagés à garder secrètes des parties manquantes du livre saint de l’islam, qui avaient été révélées par le prophète avant sa mort, et qui abrogent les passages violents du Coran.

Brad Thor n’a évidemment pas attendu longtemps avant de recevoir des menaces de mort de la part de musulmans.

L’histoire:

Juin 632 : Dans la vallée Uranah du Mont Arafat à La Mecque, le prophète Mohammed fait part a ses compagnons les plus proches compagnons d’une surprenante révélation. Quelques jours plus tard, il est assassiné.
Septembre 1789 : L’Ambassadeur des États-Unis en France, Thomas Jefferson, qui est chargé de forger une trêve avec les violents pirates musulmans de la Côte de Barbarie, fait une découverte choquante - qui pourrait avoir une incidence sur les relations du Monde avec l’islam.
Aujourd’hui : Une voiture piégée explose sur la terrace d’un café parisien. Scot Harvath, le hero du livre, est soudain replongé dans son passé qu’il essayait désespérément d’effacer. En sauvant la vie de la cible de l’attentat, Harvath prend part à une étonnante et périlleuse course à la découverte d’un secret si puissant que l’islam militant pourrait être vaincu une fois pour toutes, sans ne pas avoir besoin de tirer un seul coup de feu suplémentaire. Mais, aussi déterminé que peut l’être le gouvernement américain pour mettre en lumières ces informations, de puissantes forces s’y opposent - des hommes qui sont tout aussi décidés à ce que ces mystérieuses et ultimes révélations de Mohammed restent à jamais cachées.

Les versets du Coran sur le devoir de tuer

Le dernier téléfilm du réalisateur Antony Thomas intitulé ” Le Coran”, produit pour “Channel 4″, fera enrager plus d’un musulman et couler beaucoup d’encre après sa diffusion demain en Grande-Bretagne dit le journal Telegraph.

Ce film, intitulé “Le Coran” pose quelques questions dignes d’intérêt : Si les musulmans croient que le Coran est la parole éternelle et immuable d’Allah, pourquoi donc leur manières d’agir sont-elles si diverses?

On voit par exemples des hommes et des femmes Soufis, assis ensemble pour la prière, pendant que d’autres tournent sur eux-mêmes en dansant, des shites se frappent le corps en demandant par la prière l’intervention d’Ali Reza, le huitième imam, plus loin un érudit musulman allemand réclame une nouvelle lecture et une réinterprétation du livre saint, ensuite une pauvre petite se fait exciser, une explosion tue des Israeliens. Il y a de quoi offenser tout un chacun.

Après plus ou moins une heure, le spectateur peut en venir à se demander si le titre du film n’aurait pas dû être “Les Musulmans” plutôt que ” Le Coran”.

Pourtant, le rôle du Coran peut devenir une question de vie ou de mort pour tout occidental qui n’est pas musulman.

A un moment très important du film, l’universitaire Timothy Winter de Cambridge décrit le Coran comme “la parole incrée d’Allah” .

Les musulmans ont réglé dès le 9 ième siècle la question de savoir si le Coran a été créé ou non. La théorie de Ibn Hanbal a été établis après une période de persécution : le Coran est bien la parole incrée d’Allah pour les musulmans. Ibn Hanbal est ainsi devenu le fondateur d’un courant de la loi islamique qui imprègne jusqu’à nos jours les prises de position des autorités wahabites en Arabie Saoudite.

Une des grandes difficultés pour les occidentaux libéraux avec le Coran se situe par exemple, dans les versets sur le traitement des femmes.
Depuis la réalisation de ce film, le président de la haute court d’Angleterre Lord Phillips of Worth Matravers, a dit qu’il ne pensait qu’il était acceptable d’introduire l’application de la sharia dans le contexte des conflits familiaux, par exemple (voir ici).

On se demande alors comment, dans le contexte d’un conflit entre deux époux, il verrait s’appliquer comme élément immuable de la sharia le verset 4:34 du Coran:

[Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les…]

Ça semble suffisamment clair net et précis.

De toute façon, peu importe ce que l’on peut comprendre du texte arabe du Coran, la réalité est que les obligations des musulmans sont décidées par des juges religieux en fonction des “hadiths” (recueils de récits, des enseignements et des habitudes de Mahomet) et des recueils de commentaires juridiques.

Le film dit par ailleurs, que les Shites iraniens ont une chose en commun avec les Saoudiens, à savoir, qu’il existe de part et d’autre une caste religieuse, bien que ce soit contraire à l’esprit du Coran. Ce qui laisse supposer que l’interprétation individuelle et sans intermédiaire du Coran est valable.

Mais d’un autre coté il n’y a aucune autorité hiérachique centrale dans l’islam. Il y a par contre les ulémas qui sont les spécialistes de la loi coranique et aucun musulman ne serait assez fou pour contredire leurs décisions.

Les problèmes, pour les occidentaux, apparaissent lorsque des Islamistes appartenant à des courants violents, se font les interprètes des versets coraniques. Celui-ci en particulier (le 9:5) s’est montré tout à fait dangereux: ” tuez les associateurs (polythéistes) où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade.”

Pour les extrémistes islamiques, les chrétiens, parce qu’ils associent par exemple Jésus à Dieu, sont considérés comme polythéistes.

dimanche 13 juillet 2008

Rudy des Buttes Chaumont

Les résultats de l’enquête commencent à tomber. Dés le lendemain de l’agression de Rudy, trois personnes étaient arrêtés mais laissées en liberté avec le rang de témoins assistés.

De recoupement en recoupement, on sait maintenant que ces 3 jeunes n’avaient pas un rapport direct avec les faits, même s’ils faisaient partie de ces bandes aux instincts pour le moins grégaires.

Hier, trois personnes, dont deux des agresseurs présumés de Rudy, roué de coups le 21 juin dans le XIXe arrondissement de Paris, ont été mises en examen pour "tentative de meurtre et violence en réunion aggravées par leur caractère antisémite", des chefs passibles de la réclusion criminelle à perpétuité.

En ce qui concerne la troisième personne, le ministre de la Défense Hervé Morin a confirmé aujourd’hui qu'il s'agissait d'un militaire de la base aérienne de Taverny (Val-d'Oise).

"Il s'agit en effet, selon les informations que nous possédons, d'un militaire du rang de la base aérienne de Taverny (...) sous contrat, qui selon nos informations était en congé maladie", a expliqué Hervé Morin sur France-Info. L'antisémitisme n'étant pas encore classifié dans les maladies mentales, ce n'est pas cela qui était à l'origine de cet arrêt maladie...

Le ministre de la Défense a souligné que le militaire a "effectué cet acte en dehors du service". Merci pour cette précision !

C'est bien le moins qu'on pouvait attendre de l'armée française. Il est vrai qu'il n'en a pas toujours été ainsi. On se souvient de la rafle du Vel d'Hiv, il y a exactement 66 ans. Il est vrai aussi que là, c'était la police, pas l'armée.

Les Buttes Chaumont

Mais la question que ne semblent pas vouloir aborder les autorités est la prégnance de l’Islam militant dans ce quartier. « Ce n’est pas politiquement correct et il convient de ne pas faire d’amalgame », diront toutes les bonnes âmes encore engoncées dans les réflexes droitdel'hommistes qui leur font préférer l'antisémitisme à la menace de se voir traité d'islamophobe.

Il est recommandé aux médias de ne pas remarquer que l'agression de Rudy s'est produite aux abords d’une des mosquées les plus radicales de France.

Depuis des années, les heurts se multiplient au sortir de la prière et il n’est pas rare de voir des bandes fanatisées hanter les rues à la recherche d’un juif à tabasser.

Il est également recommandé aux journalistes de ne pas s’intéresser au fait que le quartier des Buttes Chaumont est depuis longtemps une filière de recrutement de jeunes musulmans pour aller combattre en Irak.

En mars 2008, les jurés de la 14° chambre du tribunal correctionnel de Paris se sont employés à vérifier ce fait. Sept accusés y ont été jugés pour s’être rendu ou avoir eu l’intention de se rendre en Irak pour y participer à des activités terroristes. La plupart d’entre eux ont été arrêtés en 2005, en France ou en Syrie.

Il convient également de ne pas se poser des questions sur le fait que les familles juives de ce quartier quittent la France par avions entiers pour aller s’installer en Israël.

Une société qui ne veut pas voir

Tous ne veulent pas partir, surtout ceux qui avaient déjà quitté une cité de banlieue devenue invivable pour les Juifs et qui s’étaient installés dans ce quartier qu’ils pensaient sans histoires. L'ouverture de cette mosquée radicale en a modifié l’ambiance du jour au lendemain..

Les regards ont changé. Les habitudes aussi. Il a fallu commencer à ne plus sortir seul, c’était dangereux. Les vols, vexations et autres petites incivilités sont venus perturber la vie de ce quartier.

Rudy, contrairement aux affirmations de certains médias, ne faisait partie ni d’une bande organisée ni d’un commando. S’il a eu affaire à la police il y a quelques mois, c’était pour avoir voulu défendre son bien, un scooter, que voulait lui « emprunter » une petite bande aux yeux injectés de haine.

Le poing américain qu’il avait à la main lors de cette algarade, selon certains médias, s’est révélé être son casque qu’il a utilisé seul contre plusieurs. Cette légitime défense avec les moyens du bord est bien éloignée de la qualification de truand qu'on a voulu lui faire endosser.

Mais il vaut mieux, n’est ce pas, parler d’affrontements communautaires plutôt que de voir la réalité en face. A vivre dans ces quartiers, on se rend compte de l'inanité des thèses contenues dans un certain opuscule parlant d'OPA sur les Juifs.

Certes, les musulmans sont, dans leur immense majorité, étrangers à ces violences. Mais les prédications de certains imams fanatiques peuvent transformer rapidement un jeune de quelque religion qu'il soit en converti prêt à tuer… ou à se faire tuer, dans un attentat suicide, que ce soit en Irak ou en Europe.

En Grande-Bretagne, au mois d'avril dernier, un jeune converti à l’Islam présentant une déficience mentale légère, a été arrêté juste avant de poser sa bombe dans le restaurant qui l’employait.

Ce ne sont pas les imams qui se font sauter parmi les infidèles mais bien des jeunes occidentaux, déracinés, aigris, et à qui on fait miroiter le statut de « héros ».

La guerre Iran-Irak a vu des enfants marcher devant les tanks pour que ceux-ci puissent circuler entre les mines. Cela coûte cher, un tank... En Irak dernièrement, des imams envoyaient des femmes débiles mentales perpétrer des attentats suicides sur des marchés.

Le Hamas, lui, préfère utiliser des femmes surprises en flagrant délit d’adultère pour les envoyer "restaurer leur honneur" par des attentats suicides. Elles sont plus malléables. Ce sont les mêmes prédications de haine nihiliste qui ont cours dans nos banlieues et au cœur même de la capitale.

Il n’y a aucune raison de penser qu’ils s’abstiendront un jour de commettre l’irréparable. Et comme d’habitude, les Juifs sont, les premiers, le signe d’un basculement vers l’hyper violence. Ensuite, ce sera au tour des autres.

Après le samedi, vient le dimanche. Pour ceux qui ne comprennent pas cette expression d’origine musulmane, qu’il leur suffise de savoir que le jour du repos chez les Juifs est le shabbat, le samedi. Le dimanche est le jour de repos des chrétiens, le jour du Seigneur.

Pour certains imams du 19° arrondissement, les infidèles doivent payer ou mourir. Il suffit d’être patient.

Persécutions mahométanes au Yemen

Here is another one of our Islamic "allies". Muslims can persecute Christians and Jews across the Islamic world and we are not supposed to say a word about it. Because the most important thing in the world as we all know, is not to offend the poor Muslims. Our fearless leader Mr. Bush keeps talking about freedom and freedom of religion. How come it does not apply to his Islamic buddies?



Friday, July 11, 2008

Yemen: Christian arrests may herald new era of persecution.

By Elizabeth Kendal
World Evangelical Alliance Religious Liberty Commission (WEA RLC)
Special to ASSIST News Service
AUSTRALIA (ANS) -- On 18 June Yemeni news source Al Sahwa reported that Yemeni political security forces in Hodiada province had arrested a "missionary cell" of seven people and charged them with promoting Christianity and distributing the Bible. One of those arrested, Hadni Dohni, stands accused of converting to Christianity.


According to Sahwa Net, ". . . the suspects were transferred to Sana'a in order to investigate them to know who support them." (Link 1)

BosNewsLife subsequently reported on 2 July that according to International Christian Concern (http://www.persecution.org) the Yemeni Christians were still in detention and at risk of mistreatment and torture at the hands of Yemeni authorities. (Link 2)

Hodaida is Yemen's third largest city. It is the capital of Hodaida Province which is located on Yemen's western Red Sea coast and home to more than two million Yemenis. (See map at link 3)

ARRESTS MAY HERALD NEW ERA OF PERSECUTION

These arrests may well herald an era of more intense and systematic persecution. They came hot on the heels of an Islamist media campaign (foreign, terrorist, and local) that claims Islam in Yemen is under threat due to Christian missionary activities; and at a time when the hugely unpopular, corrupt, abusive, dictatorial regime of President Ali Abdullah Saleh is struggling to hold the state together.

MEDIA CAMPAIGN: IN FEAR OF MISSIONARIES AND APOSTATES

On 11 October 2007, Catholic World News reported: "The Palestinian newspaper al-Quds al-Arabi is reporting 2,000 conversions from Islam to Christianity in Yemen.

"Many of the converts are reportedly living abroad in fear for their lives. Yemen adheres to Shari'a law, which forbids conversions from Islam on pain of death.

"The World Muslim League has appealed to Yemen's government to stem the tide of conversions, placing the blame on schools administered by foreigners." (Link 4)

On 13 January 2008, Middle East Media Research Institute (MEMRI) reported: "On January 13, 2008, Islamist websites posted the first issue of Sada Al-Malahim [Echo of Wars], the e-journal of Al-Qaeda in Yemen. According to its editor, the journal was established in response to a call by Ayman Al-Zawahiri, who urged '[those] who are engaged in Islamic media jihad to strengthen their resolve . . . in the face of the fiercest Crusader attack that the Islamic nation [has ever known]." (Link 5)

Then on 18 February 2008, the Yemen Post reported: "Yemeni Researcher Dr Abdul Qawi Al-Tab'ee warned of the growing organised Christian movement in Yemen, hinting the missionary work of foreign agencies focus on young youth to build its movement and spread Christianity in Yemen.

"This news comes in shock to a country known to be free from Christians as only very few Christian Yemenis exist in Aden, which officials say that they are not of Yemeni root.

"Meanwhile, the Islamic World League in its report warned of growing missionary work in Yemen and indicated that the missionary agencies have managed so far to turn over 120 Yemenis in Hadramout into Christianity. It also hinted these agencies are also active in Eritrean and Somali refugees' camps located in southern part of Yemen.

"The league attributed the success of Christianity campaign in Yemen to the absence of attention by Muslims . . ." (Link 6)

It is difficult to see how the above article, written by Yemen Post staff writer Hakim Almasmari, could fail to cause anxiety and outrage amongst Yemeni Muslims.

Almasmari asserts that Christians use international organisations -- especially those involved in education, health or humanitarian relief and development -- as fronts for their missionary work. He specifically mentions the Jibla Baptist hospital without condemning the 30 December 2002 terrorist attack which claimed the lives of Dr Martha Myers (57), hospital administrator William Koehn (60) and supply purchaser Kathleen Gariety (53), as well as critically wounding pharmacist Donald Caswell. He also fails to mention the great outpouring of grief in Jibla that followed the slaying of the three Christians who, having spent 62 years in Yemen between them, had brought health, hope, joy and friendship to multitudes. As distraught mourner Malka al-Hadhrami told Salah Nasrawi of the Associated Press, "All Jibla weeps for them." The terrorist, Abed Abdel Razzak Kamel (35), a member of a group called Islamic Jihad, confessed to having shot the Americans "because they were preaching Christianity in a Muslim country". (See Link 7)

Almasmari adds that while Christian missionary work is strictly forbidden "books and literature about the Christian faith have been widely noticed to be distributed in the Old City of Sana'a".

HOLDING THE STATE TOGETHER: A DEAL WITH AL-QAEDA
AND/OR A FEAR TO BE EXPLOITED FOR POLITICAL GAIN

The 1990 creation of the unified state of Yemen brought together North Yemen which was 66 percent Shi'ite and had traditionally (until a 1962 military coup) been ruled by a Shi'ite Imamate, and South Yemen which was 99 percent Sunni, Marxist and until 1990 was sponsored by the Soviet Union. The already aggrieved religiously conservative Shi'ites then became a 30 percent minority in a Sunni dominated socialist ("apostate") republic. North Yemen's President, Ali Abdullah Saleh, an Arab Socialist revolutionary and nominal Shia, was elected as the president of the unified Republic of Yemen.

It is difficult to imagine a more potentially fraught marriage. Indeed, not long after the honeymoon ended, civil war erupted.

As a secular socialist, Saleh was no admirer of religious fundamentalists -- unless of course they could be exploited and employed to his advantage.

During the 1994 civil war, Saleh, who had to fight against disaffected southerners to keep his country unified, employed tens of thousands of "Afghan" Arabs (Sunni fundamentalist Arab veterans of the 1980s Afghan jihad) in a "jihad" against the "infidel" southern separatists. The government-jihadi alliance crushed the southern separatists, and the previously more open and liberal Aden (capital of the south) was left helpless before an incoming tide of Islamisation. This of course has only caused the disaffection and grief of the more liberal and secular southerners to intensify.

The 1994 civil war marked the beginning Saleh's pragmatic alliance with Sunni fundamentalists and militants, including al-Qaeda. It is an alliance that mirrors the alliance between al-Saud and al-Wahhab: a pragmatic alliance built on quid pro quo deals. Saleh does not interfere with al-Qaeda and al-Qaeda preserves Saleh's socialist dictatorship, at least for as long as it is convenient. Al-Qaeda-perpetrated terror under this arrangement is Government-controlled but it gives Saleh grounds to cry out to the West for funding for his war against terror. However Saleh's relationship with the US in the War on Terror (even if it was/is a confidence trick) gave the Shi'ite rebels of the north grounds to accuse him of being pro-American, the ultimate sin.

When the Shi'ite rebellion erupted in 2004, President Saleh employed his Sunni fundamentalist militants and al-Qaeda puppets alongside his army in his war against the al-Houthi Shi'ite rebels.

Thus Saleh is fighting Shi'ite rebels in the north and liberal pro-democracy and separatist forces in the south, by feeding and partnering with Shi'ite-hating, democracy-hating, liberty-hating, anti-Semitic, anti-Christian, anti-infidel, anti-apostate, Wahhabi Sunni fundamentalist militants including al-Qaeda.

This has not resulted in the defeat of the al-Houthi Shi'ite rebellion (which has cost thousands of lives) or the repression of dissent in south. The result has been escalating radicalisation, terrorism, disaffection, rioting and a dangerous broadening of the sectarian conflict as the warring Islamic sects receive support from their co-religionists abroad. Yemen is now in the grip of a Sunni v Shi'ite sectarian conflict which most analysts believe is fast becoming a proxy war between Saudi Arabia and Iran.

In such an explosive environment it is common for Muslim leaders to try and generate popularity and Islamic solidarity by deflecting hostilities onto a common "enemy": Jews, "Zionists", "Crusaders", Christians, missionaries, apostates. The Jews come first and then the Christians -- as the Muslim war chant goes, "Baad a- Sabt biji Yom al-Ahad": "After Saturday comes Sunday", meaning after we deal with the Saturday people -- the Jews -- we'll deal with the Sunday people -- the Christians.

The Jews have already been dealt with. As reported by WEA RLC News & Analysis in January 2007: "On 10 January [2007] the 45 Jews of al Haid, Sa'ada (north Yemen) received letters from a Shi'ite rebel militia. The letters accused them of promoting vice and demanded that they leave the province. According to the Yemen Observer, the 45 Jews have been forced to flee their homes in fear of their lives." (Link 8)

As fighting flared again in April 2008, the Shi'ite rebels finished the job by destroying the homes abandoned by the al Haid Jews some 15 months earlier. They also looted the former home of Rabbi Yehia Youssuf. Israel absorbed some 50,000 Yemeni Jews who were forced to flee Yemen in the immediate aftermath of the creation of the state of Israel. Some 1,600 Jews left Yemen in the 1990s, leaving a remnant of only around 400 Jews in Yemen today. (Link 9)

Maybe "Sunday" has arrived.

Insecurity, terrorism, separatism, rioting and sectarian conflict are not President Saleh's only problems. He is an unpopular dictator who after 27 years in power still imprisons his critics and rules over a state with high levels of illiteracy, unemployment, poverty and malnutrition.

So Islamic fundamentalists will not be the only ones to benefit from a state-sponsored crackdown on Christian missionary activity and apostasy. The Islamic media, with its anti-Christian propaganda and disinformation, has no doubt made persecution of Christians a real vote-winner. Protecting Islam by arresting missionaries and apostates is one way the embattled Saleh-the-secular-socialist can bolster his Islamic credentials -- important in a Muslim state undergoing radicalisation -- and generate some popularity. Saleh releases convicted Islamic terrorists from prison for similar reasons: not only to keep al-Qaeda happy, but to bolster his anti-US credentials for political gain. While the state's prisons maintain a revolving door for Islamic terrorists, they remain full due to a continual intake of journalists, comedians, singers, dissidents, pro-democracy activists, justice advocates -- and now Christians.

If the arrests are part of a deal with Islamic fundamentalists and/or a grab for grassroots popularity and Islamic solidarity, then we have grounds to expect more arrests and an escalation in very public persecution.

. . . and when President Saleh saw how much it pleased the Muslims, he proceeded to arrest more Christians . . . (Adaptation of Acts 12:3)

Elizabeth Kendal

Links

1) Yemeni security arrests missionary cell in Hodaida. 18/06/2008
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2) Yemeni Christians Remain Detained; No Americans Among Them
By BosNewsLife News Center, 2 July 2008
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3) MAP. Note -- Hodaida here is spelt Hodaydah. Click here

4) Conversions reported on the rise in Yemen. 11 Oct 2007
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5) Al-Qaeda in Yemen Launches New E-Journal -- Sada Al-Malahim
13 January 2008 MEMRI
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6) Researcher Warns Christianity Growth in Yemen
By Hakim Almasmari, 18 February 2008
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7) Yemeni Town Mourns U.S. Missionaries
By SALAH NASRAWI. The Associated Press
JIBLA, Yemen. 31 December 2008
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ALSO
Religious Liberty 2003
WEA RLC News & Analysis by Elizabeth Kendal, 6 January 2003
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8) Yemen: Shi'ite rebellion resurfaces -- Yemeni Jews threatened.
WEA RLC News & Analysis by Elizabeth Kendal, 16 February 2007
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9) Yemen -- Empty Jewish homes destroyed. 7 April 2008
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