Liberté Egalité Fraternité ! L'islam est incompatible avec la démocratie, la république et la déclaration des droits de l'homme ! " Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, l'islamophobie est le summum du bon sens. " Merci au site de SIOE pour cette belle formule. Sites américains à visiter absolument : http://www.antijihadresistance.com/ http://www.unitedamericancommittee.org/ et : http://www.a-voix-haute.com et http://www.bivouac-id.com/

mardi 16 septembre 2008

Offensive mahométane au Danemark

Ramadan the month of sacrifice and fasting for Muslims is once again being imposed on non-Muslims. The only difference is that this time the imposing is being done by Muslim children. Ramadan is also supposed to teach Muslims humility, but I guess they missed that lesson.

Hat tip to Islam in Europe.

Denmark: Religious pressure in schools

Children in Danish schools undergo religious harassment. This happens during the currently ongoing Muslim festival of Ramadan, when a group of Muslim students criticize their schoolmates for violating the fasting rules of Ramadan by easting and drinking during daylight hours, report several Danish schools with a high proportion of Muslim students. At Hillerødgade's Skole in Copenhagen the problem has consequences.

"Some of the children who fast criticize the children who don't fast. Therefore we have decided that children who fast should be excluded from the cafeteria area. So there will be a place to eat in the cafeteria without people having an attitude imposed on them, says health project leader Marika Jensen who has also seen some schoolchildren who are so afraid of being seen eating that they sneak into the cafeteria area not during the lunch break in order to get a bite to eat.

She explains that it's typical for Muslim children whose parents want them to eat but who simply find it hard to explain to their Muslim friends that they eat and drink.

At Klostevænget's Heldagsskole in Copenhagen the school inspector was surprised when she asked in an 8th grade class with a large Muslim population about fasting.

"Everybody said that they fasted. Even a boy of Danish background said that he did it, but I truly didn't believe it. It was just to hard for him to sit with his bread with chopped liver among schoolmates who all fasted. I think that he goes home and eats his food later, and it was done out of tactical prudence by him," says school inspector Karen-Margrethe Grønlund.

In Aarhus the Ramadan has also caused conflict.

"Some girls in the lower classes had gotten from their parents clear views on what they should avoid during Ramadan, and they wanted to share this with some friends. They explained what good Muslims did and what bad Muslims did. As a school we needed to deal with it and get involved, even if it was a sensitive topic, says school head Torben Haugård of Ellekærskolen.

Also in Tovshøjskolen in Århus teachers had to intervene with Muslim students who interfered with their classmates religion and eating habits.

Religious conflicts had previously been described as a problem among Muslim students at Syddansk University.

Lene Kühle, lecturer and PHD in religion sociology at Aarhus University, points out that there have also been conflicts among Muslim cashiers on whether to wear the headscarf during work or not. She thinks that Ramadan often increases the conflicts when the increased attention to being religious also increases attention to lapses.

The religion sociologist who had researched the Muslim communities in Denmark, has two reasons why religious conflicts arise among Danish Muslims.

"Islam becomes a weapon to bully others. People use a completely banal religious to assert themselves," says Lene Kühle.

Another reason is that Islam's status as a minority religion in the West leads to self-appointed religious policemen. They are found in many places in society, among others in prisons, says Lene Kühle:

"Regular Muslims go around and impose on people a certain form of Islam. It goes together with that there aren't others to do this in Denmark. If one could imagine that we had a mufti in the country, that said how people should act during Ramadan, then Muslims would have some basis - but now it's up to the individual and it causes many interpretations and clashes.

La laïcité est bien plus efficace que le pape pour lutter contre l’offensive islamiste

Editorial de Riposte Laïque



Il y a bientôt 25 ans, tout ce que la France comptait de bonnes sœurs, de curés, d’évêques, d’archevêques et de cardinaux arpentait les trottoirs versaillais sous le slogan de la défense de l’« école libre ». Remarquable habileté sémantique, qui consistait à faire croire que l’école publique, l’école laïque, n’était, elle, pas libre.

Escroquerie de l’histoire, les défenseurs de ladite école publique apparaissaient, derrière les professeurs barbus socialistes, comme les tenants du conservatisme et de l’autoritarisme, alors que les ensoutanés, soutenus par le RPR, apparaissaient comme les défenseurs de la modernité et de la liberté.

Dans la foulée, quelques apprentis sorciers de gauche, surtout issu des milieux chrétiens, commencèrent à parler de « laïcité ouverte ». Là encore, derrière l’apparent bon sens se cachait une escroquerie. Dire qu’il fallait se battre pour une laïcité ouverte, c’était admettre que la laïcité actuelle était fermée. C’était reprendre toute l’argumentation vaticane, qui n’avait concédé la loi de 1905 que grâce à un rapport de forces mis en place par les laïques et les républicains. Pour l’Eglise catholique, la loi de 1905 était liberticide, puisqu’elle fixait des limites à l’omniprésence de l’Eglise dans toute la société, et surtout dans les écoles. Cette même Eglise qualifiaient alors nos ancêtres de « laïcistes ».



Depuis 1980, les adversaires de la laïcité, qu’ils soient de droite ou de gauche, ont trouvé de nouveaux adjectifs pour mieux étouffer la laïcité : « moderne », « apaisée », « dynamique », « tolérante »… Il n’était donc pas étonnant que ce week-end, le nouveau concept à la sauce Benoît-Nicolas, la « laïcité positive », ait occupé toutes les antennes. Nicolas Sarkozy a été le premier chef d’Etat à parler de « toilettage de la laïcité ». C’est lui qui a impulsé, comme ministre de l’Intérieur, le rapport Machelon (1). C’est lui qui veut remettre les Eglises au cœur de la vie politique. C’est lui qui a multiplié les gages envers la religion musulmane, et qui rêve d’en finir avec l’article 2 de la loi de 1905, qui ose dire que l’Etat ne subventionne aucun culte. Comme il sait que, sur le terrain, beaucoup d’élus trichent déjà, multiplient les baux emphytéotiques et les subventions à des associations cultuelles qui deviennent culturelles pour mieux profiter de nos aides financières, il joue sur du velours.

Quant à Benoît XVI, qui ne veut surtout pas que la laïcité à la française s’étende en Europe, il peut savourer son bonheur : jamais le Vatican n’a rencontré d’oreilles aussi complaisantes que celles du nouveau président de la République pour en finir, en souplesse, avec la séparation du religieux et du politique. Car enfin, que faisait le chef de l’Eglise catholique à l’Elysée ? On connaît par cœur l’argument que vont nous rétorquer tous les imposteurs : « Mais il est chef d’Etat ! ».

Le Vatican, un Etat ? Voire ! Que ce soit une théocratie religieuse, dont le nom d’Etat sert d’alibi pour faire pression, dans les instances internationales comme l’Onu ou l’Union européenne, sur les politiques, et faire un travail, souvent efficace, auprès des représentants de vrais Etats, ou d’élus, dans le seul but de défendre les positions souvent réactionnaires de l’Eglise : oui, c’est incontestable ! Quant à recevoir en grande pompe et les bras ouverts l’ex-cardinal Ratzinger sous prétexte qu’il serait un chef d’Etat comme les autres, cela relève du sophisme le plus pur ! Est-il besoin de rappeler que le pape dirige un Etat de moins de 1000 habitants et de quelques kilomètres carrés, inexistant sur la scène internationale, et qu’à l’instar d’un Khadafi et de bien d’autres, il ne tolère chez lui ni élections au suffrage universel, ni opposition, et encore moins la possibilité qu’une femme devienne pape et donc chef d’Etat ?

Et puis, quelle démesure entre la couverture de cet événement et la réalité du catholicisme et de toutes les religions dans notre pays. En 1994, 67 % des citoyens français se disaient catholiques. En 2007, ils ne sont plus que 51 %. Mais surtout, seulement 8 % des catholiques disent aller régulièrement à la messe, alors qu’aujourd’hui, dans l’Hexagone, le nombre des athées et des agnostiques progresse très vite (ils seraient, selon certains sondages, entre 40 et 45 %). Seule la religion musulmane progresse : elle est passée de 2 % de la population à 4 % en 15 ans. C’est cela, la réalité : la France n’est pas religieuse ! Mais le reconnaître serait l’accepter ! En conséquence, les églises, de conserve, occupent l’espace public, revendiquent à tour de bras comme si elles représentaient la majorité des Français, interpellent les élus et se donnent en spectacle avec la complicité de ces derniers.

Pour relever ce défi, le pape a très habilement choisi de cibler la jeunesse. Mais cela nous étonnerait fort que celles et ceux qui écoutent religieusement les discours du pape veuillent suivre, dans leur vie quotidienne, les recommandations du Saint-Père. Nous serions surpris que Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, dont on croit savoir qu’ils ont eu des vies privées plutôt agitées avant de se rencontrer, défendent mordicus la virginité au mariage et l’acte sexuel réservé à la procréation, comme nous le serions également d’apprendre que les petites soldates de l’islam, qui, en France, fanfaronnent avec leur voile, sont prêtes à respecter tous les concepts des mollahs iraniens dans leur vie quotidienne.

Certes, la montée de l’islam, en France et dans le monde, inquiète les autres Eglises, qui cherchent à regagner du terrain. Jean-Paul II a voulu, tout au long de son récent mandat, redonner aux catholiques la fierté de leur religion, et Benoît XVI entend poursuivre cette œuvre. Les évangéliques, qui sont de plus en plus influents chez les protestants, étaient 20.000, dans les rues de Paris, le 20 mai dernier. Eux aussi sont pour la laïcité positive ; eux aussi réclament l’assouplissement de la loi de 1905, ce que les protestants n’avaient jamais fait auparavant. Pour ne pas être en reste, certains religieux juifs réclament des dérogations scolaires le samedi matin.

Bien que rivales pour se disputer les parts de marché de la croyance, les Eglises sont malgré tout complices pour, ensemble, contribuer à saper l’édifice laïque, et obtenir tous les accommodements raisonnables possibles, au nom de la laïcité positive.

Finalement, toutes les petites entorses à la loi de 1905, que nous dénonçons à longueur de Riposte Laïque, tous ces "accommodements raisonnables", en un mot toutes ces petites lâchetés orchestrées par des apprentis-sorciers irresponsables et antirépublicains, et destinées à acheter la paix sociale, la paix de conscience des gauchistes ou, tout bonnement, la paix des électeurs, n’ont fait que préparer les déclarations du tandem Benoît XVI-Sarkozy, ouvrir la boîte de Pandore des revendications communautaristes et obliger les collectivités, pourtant déjà asphyxiées pécuniairement par les besoins indiscutables de leurs administrés, à financer, en toute légalité, des lieux de culte réservés à moins de 10% de la population, des menus spéciaux dans les cantines publiques et des écoles privées où l’on acceptera que des gamines de 11 ans soient voilées. C’est ça, la laïcité positive !

Alors, on a envie de crier non seulement que tous ces apprentis sorciers sont des renégats de la laïcité, mais encore qu’ils ont tout faux, sans exception !

Non, ce n’est pas en essayant de redonner à une église catholique qui campe sur des valeurs obsolètes et discriminatoires (les femmes, l’avortement, l’homosexualité, le préservatif, la liberté sexuelle…) son pouvoir d’antan que l’on fera obstacle à l’islamisation rampante de la France. Nous avons une loi, excellente, qui a été votée le 9 décembre 1905, et qui suffit à protéger le bien commun face aux excès des croyants, dont le seul tort est de vouloir imposer leurs cultes et leurs règles à tous.

La laïcité, tout court, c’est le meilleur rempart contre les débordements du religieux. Nous laisserons le mot de la fin à Robert Badinter : "La seule laïcité, c’est celle qui est dans la Constitution. La République est laïque, ce qui veut dire que la laïcité est républicaine, elle n’est ni positive, ni négative". "Je suis très très défavorable à cette laïcité positive, pas d’adjectif pour la laïcité". "Renouveler la laïcité ? On a eu assez de peine à l’instaurer. C’est très imprudent".

Ce week-end, il suffisait d’arpenter les allées de la fête de l’Huma, fête populaire par excellence, et d’écouter les commentaires : l’exaspération contre la médiatisation de la venue du Pape était le centre de nombreuses discussions. Le peuple français n’a pas envie de voir un président de la République qui jure sur la Bible (ce qui ne dérangerait pas Sarkozy), et ne souhaite pas davantage entendre des élucubrations à la Sarah Palin que Christine Boutin en personne n’oserait pas se permettre.

Ils ne veulent pas davantage voir un président de la République surpris en flagrant délit d’adultère demander pardon à Dieu, et ils se moquent complètement que Rachida Dati, hors mariage, ait conçu un gamin à 42 ans dont on ne connaît pas le père.

C’est cela qui est positif, ils sont tout simplement laïques, et entendent le rester, n’en déplaise à Sarkozy, au Vatican et aux disciples hexagonaux de Téhéran.

vendredi 12 septembre 2008

Le pape go home !

Il n'y a pas que les mahométans pour nous empoisonner l'existence !

Nous avons droit à la visite en France de Joseph Ratzinger, qui se fait appeler Benoît 16, bref, le pape actuel.

Ancien membre des jeunesses hitlériennes et ancien chef de la gestapo de la foi, pompeusement nommée congrégation pour la doctrine de la foi mais anciennement dénommée le saint-office (l’inquisition), Ratzinger a entre (nombreux) autres condamné la quasi-totalité des théologiens de la libération, mais aussi déclaré que le procès et la condamnation de Galilée par l’inquisition étaient « rationnels et justes ».
« Le pape qu’il nous faut », c’est ce qu’avait déclaré Christine Boutin, Ministre du logement et de la ville, égérie des anti-avortement et des anti-pacs, pour saluer sa désignation. Disons plutôt le pape qu’il lui faut, et qu’il faut aux intégristes et aux traditionalistes, lui qui n’a de cesse depuis trois ans de faire rentrer au bercail tous ceux qui n’ont jamais digéré Vatican 2. Il a ainsi rapatrié l’abbé Laguérie, ancien de saint-Nicolas-du-Chardonnet et célébrateur des obsèques du milicien Touvier, qui s’était fait virer de la fraternité sacerdotale saint pie 10 (le groupuscule du schismatique Lefebvre). Juppé lui avait offert l’église saint Eloi à Bordeaux, affectation retoquée en justice (décision sans effet d’ailleurs…), mais suite à sa réintégration dans le giron vaticanesque avec un beau hochet (l’institut du bon-pasteur, qui n’a pas de compte à rendre à la hiérarchie française), l’archevêque de Bordeaux, le cardinal Ricard, a du manger son chapeau et lui donner officiellement saint Eloi pour y faire la messe à la mode de 1962, et... baptiser une fille de Dieudonné, avec Le Pen dans le rôle du parrain.
C’est donc ce Ratzinger, plus vieux pape « élu » depuis près de trois siècles, qui vient faire un tour à Paris (les 12 et 13 septembre, mais il n’ira pas à la fête de l’Huma) et qui se rend ensuite à Lourdes (du 13 au 15 septembre) à l’occasion du 150e anniversaire des hallucinations d’une gamine, Bernadette Soubirous.
Bien entendu, si cette visite n’était que pastorale et n’était financée que par ceux qui admirent ce triste sire, il n’y aurait rien à redire.
Mais ce n’est pas le cas, et les laïques ont de quoi se mobiliser ! Et donc de quoi souhaiter la malvenue à Joseph Ratzinger !
Aussi ridicule que cela puisse paraître, le pape est aussi considéré comme un chef d’état. Facile donc de mélanger le politique et le religieux, de jouer sur les deux tableaux.
Officiellement, le pape effectuera une visite apostolique. Mais les services de l’Etat seront largement mis à contribution pour l’organisation de sa visite, et... les contribuables paieront. La préfecture des Hautes-Pyrénées a même ouvert un site dédié à la visite du pape à Lourdes.
Pire, contrairement à Tenzin Gyasto (qui se fait appeler dalaï-lama) il aura droit à une cérémonie de bienvenue à l’Elysée, suivie d’un entretien avec Sarkoléon et d’une rencontre avec les « autorités de l’Etat ». Après quoi il prononcera un discours qui fera sans aucun doute les grands titres des médias du service public.
Dans le contexte actuel de pilonnage de la laïcité par Sarkozy et son gouvernement, cela devient critique. Ce contexte, les lecteurs de Respublica le connaissent bien (le livre « La République, les religions, l’espérance », la commission Machelon, le discours de Latran, le discours de Ryad, les vœux au corps diplomatique, etc.), inutile donc de développer.
Sarkoléon et le panzerkardinal ont d’ailleurs parfois des convergences de vue troublantes : « Partout en France, et dans les banlieues plus encore qui concentrent toutes les désespérances, il est bien préférable que des jeunes puissent espérer spirituellement plutôt que d’avoir dans la tête, comme "seule religion", celle de la violence, de la drogue ou de l’argent » dit le premier, « les personnes pauvres des banlieues urbaines ou de la campagne ont besoin de sentir la proximité de l’Eglise, que ce soit à travers l’aide pour les nécessités les plus urgentes, ou la défense de leurs droits et la promotion commune d’une société fondée sur la justice et sur la paix. Les pauvres sont les destinataires privilégiés de l’Evangile » répond le second.
Bafouant le principe de séparation, le président de la République joue même les VRP de luxe en déclarant « qu’un homme qui croit est un homme qui espère », et que « l’intérêt de la République c’est qu’il y ait beaucoup d’hommes qui espèrent ». Et comme il faut bien penser aux générations futures, il ajoute que « dans la transmission des valeurs et l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance ».

Ensemble, à celui qui dit de la laïcité que « ce courant de pensée souhaite que la vie publique ne soit pas touchée par la réalité chrétienne et religieuse. Une telle séparation, que je qualifierais de “profanité” absolue, serait certainement un danger pour la physionomie spirituelle, morale et humaine de l’Europe », souhaitons lui la malvenue, demandons qu’aucun fond public ne finance sa visite, exigeons le respect et défendons la loi de 1905 !

Un dignitaire mahométan appelle au meurtre

Saudi Arabia's most senior judge says it's permissible to kill broadcasters of "immoral" television

"It is legitimate to kill those who call for corruption if their evil can not be stopped by other penalties," he said, echoing the Qur'an's directive against those who "strive after corruption in the land" (5:33).

"Saudi judge condemns 'immoral TV' ," from BBC News, September 12:

The most senior judge in Saudi Arabia has said it is permissible to kill the owners of satellite TV channels which broadcast immoral programmes.

Sheikh Salih Ibn al-Luhaydan said some "evil" entertainment programmes aired by the channels promoted debauchery.

Dozens of satellite television channels broadcast across the Middle East, where they are watched by millions of Arabs every day.

The judge made the comments on a state radio programme.

He was speaking in response to a listener who asked his opinion on the airing of programmes featuring scantily-dressed women during the Muslim holy month of Ramadan.

"There is no doubt that these programmes are a great evil, and the owners of these channels are as guilty as those who watch them," said the sheikh.

"It is legitimate to kill those who call for corruption if their evil can not be stopped by other penalties."

Royal dilemma

Given his position as the country's most senior judge, the sheikh's views can not be easily dismissed, says BBC Arab affairs analyst, Magdi Abdelhadi.

Clerics like Sheikh al-Luhaydan represent a huge dilemma for the Saudi royal family, our correspondent adds.

On the one hand, Saudi rulers need their support to claim that they rule in the name of Islam.

But on the other hand, fighting militant Islam can be difficult when the country's top judge calls for the beheading of those he views as immoral broadcasters.

Les nazislamistes menacent l'Angleterre

Source site Bivouac

Pour l’anniversaire des attentats du 11 septembre, Cheikh Omar Bakri, le leader exilé et interdit en Grande-Bretagne d’un groupe extremiste musulman, menace l’Angleterre d’attentats de même envergure que ceux qui ont frappés l’Amérique il y a 7 ans.

Cette annonce a été faire lors d’une réunion aux discours incendiaires d’une centaine de musulmans membres de ce groupe extremiste, au cours de laquelle fut diffusée la vidéo du discours d’Omar Bakri, leur chef en exil.

«Ossama ben Laden a enseigné aux Américains une leçon il y a sept ans, mais les croisés n’ont rien appris et le prochain 9 / 11 aura lieu en Grande-Bretagne, le prochain 7 / 7 [date des attentats de Londres] pourrait avoir lieu au niveau local ».

Le prédicateur radical Bakri, pense que le gouvernement britannique cherche à l’assassiner et affirme avoir déjoué un attentat à la bombe contre lui.

A cause de difficultés techniques, une grande partie de son discours était inaudible, mais son apparition fut accueillie par des acclamations et des «Allahou akbar» dans le centre communautaire.

Le bras droit de Bakri , Anjem Choudary, organisait le meeting en personne, sous l’égide d’un groupe appelé l’Association pour la recherche islamique.


Mais le discours le plus incendiaire a été prononcé par Saiful Islam. Il y faisait l’éloge de Ben Laden et d’al-Qaïda, louant leur «courage» et les remerciant pour «les représailles contre la dictature et l’oppression de l’Occident».

Il a dit également : «Le gouvernement américain porte seul la responsabilité pour le 9 / 11, et ne peut blâmer personne d’autre. Ce sont eux les terroristes. »



M. Choudary fut le dernier orateur a prendre la parole, mais fut plus prudent dans son discours envers les jeunes hommes musulmans qui formaient la majeure partie de l’auditoire.

Il a critiqué le gouvernement pour persécuter des «musulmans innocents», citant Bakri, Abou Hamza, Abou Qatada et Omar Brooks ainsi que les accusés des complots en vue de faire exploser les avions de ligne britanniques.

Il a dit: «Ils [le gouvernement] se disent civilisés. Mais ils n’agissent pas de manière très civilisée. Ils ont emprisonné le cheikh Abou Qatada dans la prison de Belmarsh. Est-ce de cette façon que vous traitez vos invités? »

M. Choudary a ensuite évoqué l’ambition de Bakri de faire floter le «pavillon de la charia» au-dessus de Downing Street, en faisant valoir que cela pourrait se produire d’ici à 2020 car 500 personnes par jour se convertissent à l’islam et en rappelant en riant que les familles musulmanes dans des endroits comme Whitechapel et Bethnal Green dans l’est de Londres avaient chacune «10 ou 12 enfants».

Il a ensuite attaqué les organisations musulmanes officielles comme le Conseil musulman de Grande-Bretagne, qui a condamné les attenats du 9 / 11 et du 7 / 7, les accusant de «vendre leurs âmes au diable».

Les pédophiles mahométans

Merci au site de Bivouac pour ces intéressantes informations


Début septembre, le cheikh Mohamed ben Abderrrahmane Al-Maghraoui dénoncé par la presse gauchiste marocaine comme « théologien vicieux »

et qui, selon certains, « n’est pas un amateur en matière de fatwa » légitime sur un site web, le mariage des fillettes dès l’âge de neuf ans.


Une fatwa (avis religieux) qui porte atteinte au nouveau Code de la famille « Moudawana » (déjà si difficilement appliqué dans les faits) qui élevait l’âge du mariage des filles de quinze à dix-huit ans, entré en vigueur en 2005.

Selon Maghraoui le cheikh érudit en science islamique et pédophile « A neuf ans, une fille est souvent plus performante au lit qu’une fille de 20 ans», un langage bien plus coloré si vous maîtrisez la la langue arabe, selon Maghraoui .



L’ignoble personnage est un fervent disciple du courant wahhabite d’inspiration saoudienne cousin germain du salafisme, qui applique au pied de la lettre les prescriptions du coran et des hadiths, par ailleurs selon le site MediaArabe on le sait impliqué dans les affaires d’Al Quaïda..
Cette fatwa a immédiatement déclenché un tollé, dans l’opinion publique, contre cette position qui est considérée comme une légalisation de la pédophilie.
Ce musulman intègre qui a voulu rendre sa fatwa inattaquable, se réfère publiquement au mariage de Mohamet, qui a 51 ans a épousé Aïcha âgée de 6 ans et consommé le dit mariage alors qu’elle avait 9 ans. D’habitude les musulmans hurlent à tout va que ceci est calomnie bien que le fait soit consigné en l’état et comme un bonheur dans tous leurs livres « saints » islamiques officiels.

Une fatwa faisant également référence aux pratiques de Mahomet autorise la mufa’khathat* ou littéralement le fait de placer le membre (sexe) entre les cuisses des fillettes trop petites pour être déflorées pour y jouir.
… sans oublier l’infâme Khomeiny tant aimé et pleuré par les musulmanes d’Iran et d’ailleurs.. et son petit livre vert « l’homme peut avoir des relations sexuelles avec une enfant aussi jeune qu’un bébé, à condition qu’il la sodomise…….. »
… sans oublier les nombreuses vidéos ou les érudits musulmans défendent le mariage des petites filles, toujours en référence à Mahomet, voir sur Bivouac-Id (ici et ici), ou dans la section “nos vidéos sur dailymotion”.

On peut considérer au regard de tous les témoignages, documents, vidéos d’érudits musulmans, docteurs en science islamique, circulant sur le net … que la pédophilie est intrinsèque à l’islam, que les musulmans «intègres », modérés, idiots au point de n’avoir jamais lu le coran les hadiths, l’acceptent, le reconnaissent ou non, c’est un fait établi et cette pourriture latente gangrène à présent nos sociétés occidentales.



ILS DISENT

«Marier une fille de neuf ans est une tragédie que toute famille refuserait de faire subir à son enfant», a déclaré le député islamiste (ancien imam) Abdelbari Zemzmi.
La présidente de l’association Touche pas à mes enfants, Najia Adib, dit « cette fatwa encourage tout simplement la pédophile » et met Magraoui au défi d’appliquer son décret à ses filles.
Un avocat du barreau de Rabat, Mourad Bekkouri affirme : « J’ai déposé une plainte contre un dénommé Mohamed Ben Abderrahman Al Maghrawi pour avoir émis un avis autorisant les filles à se marier dès l’âge de 9 ans », et rajoute « J’ai porté plainte contre l’atteinte au Code de la famille, aux droits des enfants et au risque de viol».

ILS FONT

« L’affaire a fait grand bruit, et la presse s’en est donnée à cœur joie. L’iman a été suspendu ? Non. Il a été sommé de s’expliquer ? Non. Il a reçu des remontrances des ouléma compétents ? Non. Il a eu droit à une manif du PJD ? Non. Abdelhamid Amine a fait un sit-in ? Non. La justice s’est auto-saisie de l’affaire ? Non. L’ONDE a fait un communiqué ? Non. La ministre de la Famille a gueulé ? Non. Le ministère de l’Intérieur a engagé une enquête ? Non. Que s’est-il passé donc ? Rien. Tout le monde a estimé que cet imam était libre d’exercer, contre la société, son droit à la fatwa. Le droit d’un imam à la fatwa scandaleuse est, chez nous, supérieur aux droits d’une enfant de 9 ans. Seul un avocat s’est senti personnellement concerné et a introduit une citation directe auprès du procureur du tribunal pour, si sa procédure prospère, pousser l’imam tolérant avec la pédophilie «licite» à s’expliquer devant la justice des hommes avant, peut-être, celle de Dieu.
Khalil HACHIMI IDRISSI»



Que retenir de ce « scandale » ?

Quoiqu’il en soit, il suffit de gratter un tout petit petit peu, la hchouma (omerta ou loi du silence), à de beaux jours devant elle..
Dans les pays islamiques les violeurs d’enfants encourent des peines ridicules, quand les peines existent.. La plupart du temps ces viols sont pardonnés en échange de « réparation » sous forme de numéraires, « réparation » qui absout le violeur de son crime et satisfait la famille de l’enfant violé, mais qu’en pense, qu’en éprouve ce dernier ?
Des sites musulmans francophones publiant des fatwas, suggèrent aux familles qui leur demande conseil, de taire l’affaire, de pardonner au violeur, et de demander à allah le repentir de celui-ci.
Une majorité de pays musulmans a ratifié la Convention des Droits de l’Enfant, mais qu’en est-il en réalité ?
Au Maroc (entre autre), des avocats spécialisés organisent des transactions (parfois le montant représente une poignée d’euros…), entre des familles du pays et des « clients » d’Arabie Saoudite, sous couvert de « contrats de travail », alors qu’il est de notoriété que les petites filles, seront réduites à l’état d’esclaves ménagères et sexuelles. Les « clients » se retrouvent également au Maroc même*..
*Petites bonnes marocaines : lien

*« PEDOPHILIE : ISLAMIQUE-FATWA.NET
Question 1809
Après que la commission permanente pour la recherche scientifique et fatwas (décrets/avis religieux) ait examiné la question transmise par le grand savant de la commission portant le numéro de référence 1809 publié le 3/5/1453 et 7/5/1421 (calendrier islamique)
Question: «Il est fréquent aujourd’hui, et en particulier au cours de mariages, de pratiquer la mufa’khthat avec les enfants (mufa’khathat - traduit littéralement, cela signifie « mise entre les cuisses», ce qui signifie placer le sexe de l’homme entre les cuisses d’un enfant) Quel est l’avis de spécialistes, tout en sachant bien que le prophète, la paix d’Allah soient sur lui , l’a également avec Aisha - la mère des croyants - Allah soit satisfait d’elle ».
Réponse : Après avoir étudié la question, le comité a répondu comme suit :
En ce qui concerne le prophète, il a pratiqué la mufa’khatat avec sa fiancée Aisha quand elle était âgée de six ans et pas en mesure de consommer la relation en raison de sa jeunesse. C’est pourquoi le Prophète a usé de cette pratique de massage entre ses cuisses, le prophète avait un contrôle de son sexe comme nul autre homme ne l’avait.
……….. suite : Faith freedom

***********************

Association marocaine : Touche pas à mon enfant

et aussi un fil très intéressant sur yabiladi



et .. selon l’expression consacrée, sortez la tête de vos culs cinq minutes, et pendant ce laps de temps, essayez de regarder la réalité en face..

N'oublions jamais !