Liberté Egalité Fraternité ! L'islam est incompatible avec la démocratie, la république et la déclaration des droits de l'homme ! " Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, l'islamophobie est le summum du bon sens. " Merci au site de SIOE pour cette belle formule. Sites américains à visiter absolument : http://www.antijihadresistance.com/ http://www.unitedamericancommittee.org/ et : http://www.a-voix-haute.com et http://www.bivouac-id.com/

vendredi 21 novembre 2008

USA : Un imam américain appelle les musulmans à ignorer la loi.

Les nazislamistes, encore et toujours eux !


Traduction d’extraits d’un article de Robert Spencer.

“Un musulman doit faire de son mieux pour respecter les lois de la charia [loi islamique] chaque fois que possible, autant qu’il le peut. Il ne devrait pas se laisser assujettir à ces lois occidentales qui contredisent les lois islamiques qui sont claires et tranchées. “

L’orateur qui tient ces propos n’est pas un fanatique wahhabite en Arabie saoudite, c’est Omar Shahin , un imam de Phoenix en Arizona, président des imams de la Fondation des Imams d’Amérique du Nord. C’est probablement une des raisons pour lesquelles, le FBI vient de renforcer la surveillance de Shahin et d’autres dirigeants musulmans à Phoenix comme l’a indiqué lundi le journal Arizona Republic .
Pour rappel, les lois de la charia, incluent notamment la lapidation pour adultère, l’amputation de la main pour vol, et la discrimination institutionnalisée contre les femmes et les non -musulmans.

Le nom d’Omar Shahin a déjà été dans l’actualité auparavant. Il était le porte-parole du groupe des six imams (photo ci-contre) qui ont attaqué en justice la compagnie aérienne US Airways après avoir été débarqués d’un avion en 2006, parce que des passagers et des membres d’équipage avaient jugé leur comportement étrange comme suspect. Les imams avaient été menottés et, plus tard, interrogés, puis relâchés sans charges retenues contre eux. Shahin avait ensuite organisé une conférence de presse pour dénoncer les préjugés contre les musulmans. Les six imams ont par la suite poursuivi la compagnie aérienne, la police de l’aéroport et un agent du FBI, affirmant qu’ils avaient été victimes de discrimination uniquement parce qu’ils étaient musulmans.

“Nous n’avons rien fait “, avait soutenu Shahin dans un article sur le Boston Herald.com - et l’organisation CAIR avait saisi l’incident comme une preuve de l”islamophobie” américaine. “Nous sommes préoccupés par le fait que les membres de l’équipage, les passagers et le personnel de sécurité aient pu succomber à la peur et les préjugés fondés sur des stéréotypes sur les musulmans et sur l’islam” a déclaré le directeur exécutif de CAIR, Nihad Awad, dans le même article.
Les imams avaient également engagé des poursuites contre le passagers anonymes qui les avaient signalés comme suspects, avant que les Républicains du parlement poussent à l’adoption d’une mesure de protection des témoins dans de telles circonstances.
Comme Robert Spencer l’explique dans mon nouveau livre Stealth djihad (le “djihad silencieux”), si leur démarche avait été couronnée de succès, les seuls gagnants auraient été les pirates de l’air djihadistes islamiques.

Les activités contestables de l’imam Shahin ne débutaient pas là non plus.
Le rapport de Sean Holstege et Dennis Wagner note également que Shahin a collecté des fonds pour deux organismes de bienfaisance islamique accusés de financer le djihad du groupe terroriste Hamas.

Pourtant, en dépit de tout cela, le journal Republic nous apprend que Shahin a servi de liaison entre la communauté musulmane et le FBI et la police de Phoenix. Comment se fait-il qu’un homme comme Shahin puisse entrer dans les bonnes grâces du FBI?

Parce que de nombreux fonctionnaires à des postes d’influence aux États-Unis sont en attente passive alors que le “djihad silencieux” progresse. Ils sont ignorants de ce qui se passe, et ceux qui savent font en sorte de ne pas leur dire. Volontairement aveugles, les fonctionnaires semblent entièrement dévoués au “multiculturalisme” et à la ”diversité”, quel qu’en soit le coût. Ils entravent les enquêtes et la résistance a ce djihad silencieux. Il n’y a pas de moyen de mesurer l’ampleur de l’infiltration djihadiste au coeur des agences du renseignement américain, et des autorités , mais il ne fait pas de doute que le facteur principale permetant cette infiltration est le “politiquement correct” des responsables américains. Dans cette guerre mondiale contre le djihad, personne ne veut paraître anti-arabe ou anti-musulman - ce qui a conduit plus ou moins directement à de graves défaillances dans la sécurité nationale.

mercredi 19 novembre 2008

Durban 2 se prépare : l'on sait déjà que ce sera un forum nazislamiste

Durban I : la première conférence contre le racisme, les discriminations raciales, la xénophobie et l’intolérance organisée par l’ONU en 2001 à Durban en Afrique du Sud, avait été prise en otage par les ONG d’extrême-gauche et les musulmans, qui l’avaient transformé en véritable foire anti-israël et anti-juive d’une virulence jamais vue depuis la seconde guerre mondiale, avec caricatures et slogans antisémites.

La seconde conférence du même type, qui doit avoir lieu à Genève en Avril 2009, prendra pour cible notre liberté de parler et de critiquer l’islam.

Durban II : La deuxième session préparatoire du comité des 20 états organisateurs -présidée par la Libye avec Cuba, le Pakistan et l’Iran à la vice-présidence - s’est tenue à Genève du 6 au 17 0ctobre 2008. Le projet du texte de clôture de la conférence est maintenant disponible sur le site du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies (CDH) ici.

Il apparait déjà clairement dans ce document et par ce qui émane des réunions de l’Assemblée Générale de L’ONU que le point focal de la conférence de Durban II sera “l’islamophobie”. Les organisateurs entendent présenter l’islamovigilance comme une nouvelle forme de racisme.

Selon le projet de déclaration finale, Les musulmans seraient en face d’une terrible menace d’”holocauste racial” (sic) à cause de cette ” nouvelle forme de racisme” - “l’islamophobie” - incitée par le biais de la “diffamation de l’islam”.

Le texte recommande que les autorités locales, nationales et internationales revoient et modifient leurs lois et les Droits de l’Homme si nécessaire afin que «la diffamation de l’islam» devienne une infraction pénale, et perde la protection, dont il a depuis longtemps bénéficié du “prétexte” de “la liberté de d’expression, de la lutte contre le terrorisme ou de la sécurité nationale “. Il recommande encore que des mesures juridiques soient mises en place pour punir les coupables - qui sont ceux qui «diffament», en associant l’islam à la violence, aux atteintes aux droits humains et au terrorisme.

“C’est vraiment la mise en place d’une guerre des idées, qui aura des implications graves, dans les relations entre les États islamiques et tous les autres. Durban I était une attaque contre Israël, Durban II sera une attaque contre notre liberté d’expression et nos libertés et autres droits démocratiques essentiels ” explique Anne Bayeksky avocate spécialiste des droits de l’Homme.

Le Canada a d’ores et déjà annoncé qu’il ne participerait pas à la conférence.

mardi 18 novembre 2008

Petite chronique du fascisme islamique au quotidien

Source : Riposte Laïque


Je suis libraire dans le 93, sur la commune de Le Bourget depuis 1978, soit plus de trente ans à ce jour au service des Bourgetins. Ma boutique se situe dans le centre-ville, près de la gare et de l’Hôtel de Ville. J’ai d’abord tenu cette librairie avec mon père, puis seule depuis sa mort en 1995. J’ai une fille de 22 ans, que j’ai élevée seule. J’ai la réputation d’avoir un caractère peu facile à manier, une personnalité que l’on adore ou que l’on déteste !

Étant fille de militaire, il va sans dire que les choses doivent rouler droit, entre politesse, respect mutuel et bonne humeur.

Je suis née à Montreuil en 1957, j’aime donc mon département pour sa diversité et les échanges culturels variés qui se font au gré des conversations. Ceux qui veulent davantage de renseignements sur moi peuvent consulter le site de la boutique (1) dans les rubriques "présentation et blog à part". Une amie m’a parlé de votre site, que je ne connaissais pas il y a encore quelques semaines. Je vous écris, car j’espère que vous aurez le courage de parler de mon affaire, pour m’aider à briser un mur du silence qui me désespère, et me mine la vie.

Les gros ennuis ont commencé pour moi en janvier 2004, par un braquage à main armée dans ma librairie et une série d’agressions qui ont fait la une du journal "Le Parisien" à cette époque. J’ai eu le « malheur » d’avoir reconnu dans les braqueurs le chef de la bande d’une des cités de la ville, qui n’était même pas masqué, sans doute certain de son impunitié. J’ai déposé plainte.

Le 22 juin 2004, j’ai été agressée dans ma boutique par quatre individus, en plein jour, qui m’ont entraînée de force dans l’arrière-boutique, puis dans mon appartement, situé au-dessus de la librairie. J’ai subi un viol, dont le seul but était de me faire retirer ma plainte du mois de janvier. Faute de preuves jugées suffisantes, le coupable, qui n’a jamais donné le nom de ses complices, bénéficiera d’un non-lieu par le juge d’instruction. Par la suite, on va dénombrer 21 agressions en tout genre avec une séquestration en avril 2007 et une brûlure à l’acide le même mois. (voire l’article de monsieur Yvan Rioufol Figaro - Réformes -Lever les malentendus)

Je vous restitue certaines de ces agressions.
Séquestration en avril 2007

Au moment d’ouvrir ma boutique, par une porte située dans la cour, à 16 heures, deux individus cagoulés me sautent dessus, et me « saucissonnent avec du gros scotch, des genoux jusqu’à la bouche. Je suis transformée en momie, et je commence à étouffer. J’ai la force de me traîner jusqu’à la porte, et de taper avec mes pieds, alertant les passants, qui appellent les policiers, qui me sauvent de justesse. Les enquêteurs me diront que cela ressemble à un contrat, suite à mon témoignage pour le braquage subi en 2004. Les coupables ne seront jamais retrouvés.
Ramadan 2007

Les panneaux publicitaires sur le coté de la boutique affichent une pub jugée indécente par mes voisins du Taxiphone et sa clientèle. Il faut savoir que ce n’est pas moi qui décide de la nature de ces affichages, mais la société inser. Malgré tout, ces images sont jugées, en plein ramadan, provocatrice de la part de ressortissants du quartier.

Un jour, j’ai vu ma boutique envahie par un groupe de femmes musulmanes, qui, venant d’ accompagner les enfants à l’école, me sont tombées dessus, de nouveau à cause de l’affichage, appuyant leurs paroles de menaces physiques et "de me faire tout sauter" pour cause de ramadan.

J’étais terrorisée, mais n’ai pas voulu le montrer. Personne ne va considérer cette intimidation comme un fait important, même si j’ai fait un courrier au commissariat et un mail au Préfet"
Quelques jours après...

Un couple pénètre en la boutique, rien d’extraordinaire, voir normal puisque jour de marché. Ils me demandent le coran. Tout en moi se met à trembler.

Je dis, que je ne fais les livres que sur commande, le plus neutre possible dans ma voix.

« Ah oui, et tu l’as lu le coran toi », me demande l’homme.

« Parcouru monsieur », lui dis-je.

« Parce que si tu arraches pas les filles nues que t’as mises partout, nous on va te le lire et te le faire répéter, tu craches sur le coran en plein ramadan,tu sais ce qu’ on lui fait au mouton ? », poursuit l’homme.

Avec sa femme, ils vocifèrent de plus en plus, je fais pipi sur moi. J’ai si peur, je surveille ses mains, il est si près de moi, le reste se poursuit en arabe, la femme se bouge enfin de la porte, je peux passer telle une anguille, dehors, je me réfugie au café d’à coté je ne dis rien, juste " un café". Je me retiens de ne pas pleurer, ne pas dire, j’attends, je leur ai laissé la boutique. Au bout de 5 minutes, je me hasarde, ils sont partis et je reprends mon commerce comme s’il ne s’était rien passé ."
... Encore quelques jours plus tard

"Un bel après midi d’octobre, un dimanche où tout me semble calme et détendu autour de moi...

Au soleil, les vitres de la boutique paraissent totalement crasseuses, méritant une intervention style tornade blanche. Je m’y colle, avec mon sceau, mes chiffons et mes produits, je fais donc le ménage.

Perdue dans mes pensées, je frotte, astique en tout sens, quand soudain, alors que je suis penchée pour tordre la serpillière, des mains me saisissent, me retournent et me collent le long de la vitrine. Mon sang se glace, mon regard se voile, prend du recul et permet à mon instinct de survie de se mettre en place.

Ils sont quatre ou cinq, issus de nulle part. Pourtant, celui qui me maintient, je le connais, c’est celui du "coran" et de sa commande, les femmes arrivent et font ce cri qui leur est propre. Elles s’agrippent à mon pantalon, le tirant vers le bas, tandis que d’autres s’en prennent à mon pull pour le relever. Je sens l’air fendre mon corps, je me débats, me tortille comme une anguille, ce qui facilite mon déshabillage. La haine m’envahit, je ne peux crier, j’en veux à la terre entière de me laisser subir cela, un attroupement s’est formé, seule la langue arabe est usitée. Alors je me mets moi aussi à prononcer des phrases dans cette langue ; j’ignore ce que j’ai dit, je sais juste que papa n’avait jamais voulu me les traduire, mais qu il s’en servait souvent lorsque nous étions à Tanger quand j’étais petite et que nous traversions la ville à pied.

Maintenant , je réalise peu à peu, j’ai froid, peur,et vais me blottir au fond de mon lit. Cette fois, il n’y a pas eu viol, mais nouvelle intimidation, et humiliation. Je n’en suis pas fière, mais je n’ai pas eu le courage d’aller déposer plainte, cette fois.
Ramadan 2008

Pour le ramadan 2008, la méthode a été différente, mais tout aussi nuisible et destructrice. Une personne restait devant ma boutique, et signalait mon « racisme » à l’ensemble de ma clientèle. En panique, j’avais joint le journaliste Ivan Rioufol sur son portable. Voilà ce que je lui ai dit.

Merci d’avoir répondu tout de suite et d’être présent ; je vous joins la photo de la personne qui harcèle ma clientèle depuis vendredi soir en faisant le siège de la boutique et notifiant mon racisme à ma clientèle. Elle me menace de fermeture de mon magasin, de me gazer à la bombe lacrimo si je tente de sortir de la boutique. Nous allons tenter de l’enregistrer, avant toute chose demain, s’il venait à m’arriver quelque chose de grave, c est la seule preuve que j’ai. Merci

Je n’ai pas pu enregistrer la personne pour le moment.

Je suis désemparée et me terre en ma boutique. Il est a noter que je suis la dernière librairie française "

Cette pression a duré quinze jours.

Mes réactions face à ce harcèlement sont très variables ;

- Pour 2007, j’avais fait un courrier par mail à la préfecture :

Monsieur Le Préfet

Je vous informe par le présent émail, des menaces de mort verbales, ainsi que de destruction de mes biens, soit la boutique, par un groupe de femmes musulmanes pour ce jour et divers hommes du voisinage, un jour antérieur.

Motif :

La société "inser" tel, 08 11 65 40 30 touche 1, client 29656, a fait son travail en affichant la promo des magasines de la semaine ; il se trouve que certains ont une classification sexy. L’affichage est décidé au niveau national, je n’ai aucun pouvoir décisionnaire sur lui et me trouve sur le territoire français.

Pour cause de Ramadan, ils m’ interdisent d’afficher, me menacent gravement et m’ordonnent de tout retirer.

Je vous passe les propos, dont certains émis en arabe, ne sont pas compréhensibles pour moi, sauf pour le geste qui consiste à passer le doigt sur la gorge.

Je vous demande donc Monsieur le préfet tout simplement, une aide, pour ne pas subir de nouvelles agressions au nom d’une religion que je respecte, car, j’exerce simplement mon métier.

Recevez monsieur mes sincères salutations »

Pour le Ramadan 2008, je n’ai alerté personne à part le journaliste Ivan Rioufol, avec qui nos échanges ont gardé cette spontanéité et cette fraîcheur sur laquelle je peux compter en toute confiance.

Les pouvoirs publics ne font rien pour moi. Ils jugent sans doute en avoir trop fait pour les agressions antérieures et trouvent plus convenable pour eux de me faire passer pour une déséquilibrée notoire que d’agir.

Le maire de la ville est Monsieur Vincent Capo-Canellas. C’est un proche du maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, que vous avez épinglé pour sa construction de mosquée municipale, payée par la ville. J’ai eu le tort de soutenir, aux dernières élections municipales, un ami de jeunesse, Gérald Durand, un homme se réclamant des valeurs de la République. Cela a été le prétexte pour le maire de me tourner le dos, conduisant ainsi la police nationale et la police municipale à faire de même. J’ai également commis un autre crime de lèse-majesté en osant faire, en 2006, deux grèves de la faim pour obtenir plus de sécurité, et notamment des caméras, fait relaté par France-info et sur mon site dans :

http://m.neige.free.fr/archive_securite.html

Tout ceci m’a conduit à un immense isolement au sain d’une ville qui privilégie "la diversité" au "souchien" ; une ville qui préfère les commerces communautaristes récents, aux vieux commerçants ayant des idées autres et osant les exprimer. Ainsi, en quelques années, les boucheries traditionnelles ont disparu, au profit des boucheries « hallal ». Il n’y a plus de charcuterie, plus de poissonnerie, plus aucun commerce traditionnel dans le centre ville. Par contre, on trouve de la restauration rapide kebab, des pizzas « hallal », et une sandwicherie où le seul jambon qu’on vous serve est du jambon de dinde. Si vous réclamez du jambon de porc, on vous dit d’aller en chercher ailleurs, chez les « Français ».

Je me demande pourquoi le maire pratique ainsi. Faire mettre des contraventions à tous les clients, tous les livreurs, d’une quincaillerie en place depuis 50 ans, n’est-ce pas dans le but ou de plomber ce commerce, ou de le faire partir pour convenances. C’est chose faite, la quincaillerie a déménagé !

Je reste donc, dans ce centre-ville, avec une toute petite boucherie, l’ultime commerçante dans la pure tradition de librairie-presse-papeterie et je sais que l’on va TOUT me faire pour que je cède d’une manière ou d’une autre ; car aujourd’hui je peux affirmer que je suis entrée en résistance.

Je suis malheureuse surtout du changement d’attitude des gamins à mon encontre. Avant 2004, tout allait bien, maintenant, je sens qu’ils ont entendu des choses horribles sur moi, je vois bien qu’ils n’ont plus le même regard quand ils sont dans ma boutique.

Je me sens de plus en plus désespérée, sans perspective. Ce commerce est ma vie, et je sens que je n’aurais pas la paix tant que je n’aurai pas déguerpi. Je suis déjà morte depuis longtemps alors que l’on me laisse exercer mon métier, lui seul m’aide à tenir, c’est si beau les yeux d’un enfant lorsqu’il découvre une histoire, une bande dessinée, une manga, quelque soit la religion de ses parents et sa couleur de peau, ce regard là est toujours empli par le même émerveillement.

Ma drogue à moi, ce sont eux.

Marie-Neige Sardin

lundi 17 novembre 2008

Les mariages forcés, une spécialité des mahométans

Petit article dans le Figaro :


Une jeune fille de Toulon a été séquestrée et agressée la semaine dernière par sa propre famille parce qu’elle refusait un mariage forcé en Algérie. Si l’État met en place des campagnes de sensibilisation sur la contraception ou la lutte contre le sida, diffuse t-il, à vos yeux, suffisamment d’informations sur ce sujet ? Protège t-il suffisamment les victimes ?


Ben sûr que non, que l'Etat ne fait pas assez pour protéger les jeunes filles d'origine maghrébine contre les mariages forcés, il a tellement peur de déplaire aux mahométans et est tellement imprégné de communautarisme ! Quand on pense qu'il admet l'application du droit de la famille algérien et marocain sur le sol de France et l'application sur notre territoire des décisions de justice marocaine ! Lâcheté et veulerie sont les deux spécialités d'un Etat qui a oublié qu'il avait été républicain.

Berkeley College:Arabs Attack Jewish Students

The attacks on non-Muslims in non-Islamic countries continue to rise. Just a few days ago a Catholic girl was killed in the UK for dating a Muslim. Recent attacks in the US include the Washington attack on a man because he is gay, the Philadelphia subway hammer attack, the attacks at the
hospital in Minneapolis, and the Israeli man attacked by Arabs in NY. The latest attack is on Jewish students watching a concert at a pro-Israel event at Berkeley College. The Jewish students were assaulted, called dogs and threatened with death by up to 20 Arabic students. At then end of it all the Muslims do what they usually do, they played the victim card. One of fights was broken up by a Senator at the school. For this the Muslims are filing a petition to get him removed from the college office.

Arab Students at UC Berkeley Disrupt Israel Event, Attack Jews
by David Shamma
(IsraelNN.com)
Arab students disrupted a pro-Israel event at the campus of the University of California at Berkeley Thursday night, unfurling a large Palestinian flag in front of a crowd of hundreds of supporters of Israel who were enjoying a pro-Israel hip-hop concert. The event was sponsored by the Zionist Freedom Alliance student group.

The Arab students unfurled the large flag on a balcony above the outdoor site where the concert was taking place, inciting a provocation right in front of the concert-goers, who were enjoying the event as part of the campus' Israel Liberation Week. Several Jewish concertgoers went into the building to ask the Arabs to remove the flag – but were viciously attacked, with one male concert goer knocked down from a blow on the back of his head, witnesses said.

College alumnus Gabe Weiner, who was helping run the concert, was assaulted by the leader of the anti-Israel group, Husam Zakharia, who also attacked one of the performers, Yehuda De Sa. The fight was finally broken up by John Moghtader, a senator in the UC Berkelely student organization. Police were called in and arrested Zakharia along with others from his group, charging them with battery. Witnesses said that the Arab students shouted anti-Semitic curses and epithets throughout the incident, calling the Jews “Nazis” and “dogs,” and threatening to kill them. According to one witness, as many as 20 anti-Israel students participated in the attacks.

In a statement, the Zionist Freedom Alliance said “we call on state officials, the President of the University of California, the Chancellor, the Dean of Students, faculty, and the student body to take a unified stand against the continued harassment of Jewish and pro-Israel students on this campus, particularly by members of Students for Justice in Palestine,” the anti-Israel group whose leaders began the incitement and attacked the concertgoers.

Pro-Israel students at UC Berkeley have long complained of the anti-Israel and anti-Semitic harassment they have been subject to. Tikvah, a Jewish student group at the college, displayed on its web site numerous examples of anti-Israel and anti-Semitic graffiti, with anti-Israel elements defacing property with their screed. Jewish students complained that the only media coverage given to the event, in the Berkeley campus newspaper, was one sided. “Funny how the battery citation against Husam of SJP isn't even mentioned [in the article], and the comment which purports to be from an objective bystander is actually from one of the top people in Students for Justice in Palestine,” commented Ariel, one of the concertgoers.

Meanwhile, the anti-Israel group is planning to file a petition to remove from office Moghtader, who tried to break up the fight.

Cathédrale de Trondheim: le coran lu pendant la messe !

Source : site de Bivouac, toujours très bien informé


La crétinerie de l’église face à l’islam n’a pas de limite. Dans le cas présent, il s’agit de l’église de Norvège (l’église luthérienne est religion d’état en Norvège) qui se félicite que des extraits du coran aient été lu pour la première fois pendant un office religieux le vendredi 14 octobre.

Et pas dans n’importe quelle église : la cathédrale Nidaros de Trondheim. Cette cathédrale est la plus importante de tous les édifices religieux nordiques ; construite en 1152, elle a été le centre de la chrétienté pour un diocèse qui incluait même l’Islande ou l’Ile de Man. Depuis 1400, les rois de Norvège furent couronnés à Nidaros. La cathédrale comprend la tombe de Saint Olav (le seul saint norvégien reconnu par le Vatican), c’est à dire le roi Olav Haraldsson, qui importa le christianisme en Scandinavie. Olav accomplit après sa mort en 1030 des miracles qui ont fait de Nidaros un lieu de pèlerinage unique en Scandinavie. L’actuel prince héritier de Norvège a fait le pélérinage à Nidaros avant son mariage; ceci pour vous montrer la place que la cathédrale occupe encore actuellement en Norvège.

Le 14 octobre, journée des Nations-Unies, des élèves des écoles Kolstad et Tonstad de Trondheim (des écoles connues pour leur forte composante multiculturelle) y ont lu des textes de l’ancien, puis du nouveau testament, puis enfin du coran ; des textes dont le contenu parlait de paix et de justice. Les textes du coran ont été lu par Faiza, de Somalie, et Laok, d’Irak.

Les pasteurs protestants Lars Sperre et Bodil Slørdal se sont félicités d’avoir participé à cet évènement historique : « Inclure le message du coran dans notre église montre que notre service religieux se produit dans un esprit de tolérance. Nous vivons dans une société multi-religieuse, et cela doit aussi apparaître au sein de notre église. »

Source (en norvégien) : le journal adressa.no

Ces naïfs multi-cucu espèrent-ils que les musulmans écouteront des enfants chrétiens leur lire la Bible à la mosquée ?

samedi 15 novembre 2008

L'ethnicisation des comportements électoraux et la libanisation de la France

Article intéressant de Polémia



Le vote est un phénomène psychologique complexe : c’est un acte personnel qui s’inscrit dans des démarches collectives, des cultures familiales et des traditions religieuses et/ou géographiques ; même quand le scrutin est libre, l’électeur vote rarement indépendamment des siens.

En France, toutefois, à la différence de ce qui se passait dans les pays anglo-saxons ou même en Belgique, les campagnes électorales ont longtemps ignoré le facteur ethnique.
Ce n'est plus le cas aujourd’hui.
La logique de la diversité a conduit à une ethnicisation des listes et des candidatures aux élections municipales alors que l’élection présidentielle a révélé un clivage ethnique du vote excessivement marqué.

L’ethnicisation des listes municipales

Dans les villes grandes et moyennes, en mars 2008, les listes des principales formations politiques ont été composées à l’identique : la dictature du politiquement correct a débouché sur l’abandon du mérite républicain au profit des quotas raciaux ; les listes composées sur le principe du chabadabada ethnique se sont multipliées.

Les candidats opposés se sont même parfois livrés à de dérisoires surenchères : à Amiens, Gilles de Robien déclarait : « Il y a beaucoup de candidats issus de la diversité sur ma liste » pour tenter de faire pièce au candidat socialiste qui affirmait : « Mon équipe municipale est à l’image de l’équipe de France : black-blanc-beur » ; le tout sur la télévision en ligne islamiste oummah.com‑TV.

Des icônes médiatiques ont même été parachutées têtes de liste comme Razzye Hammadi à Orly, Rachida Dati dans le VIIe arrondissement de Paris ou Rama Yade, à Colombes, en numéro 3 sur la liste de la maire sortante.

Les succès électoraux n’ont pas toujours été au rendez–vous.

À Paris, le responsable du Conseil représentatif des associations noires (Cran), Jean-Claude Beaujour, qui se présentait comme le « futur leader des Afro-Français », a même subi une humiliante défaite : investi par l’UMP dans le XXe arrondissement, il a été battu par un candidat dissident, Raoul Delamare, et n’a rassemblé que 7‑% des suffrages.

L’ethnicisation des programmes

La pression des associations ainsi que des milieux culturels et cultuels a pesé sur les annonces de politique municipale. Des engagements ont été demandés sur les politiques sociales et les subventions, d’un côté, la promotion des droits religieux, de l’autre : grandes mosquées, repas halal dans les cantines scolaires et carrés musulmans dans les cimetières.

Globalement, le vote des quartiers de l’immigration a plutôt bénéficié à la gauche réputée plus généreuse en matière d’aides sociales. C’est ainsi qu’à Colombes la mobilisation des quartiers de l’immigration a fait battre le maire sortant UMP qui avait coupé certains robinets d’aide sociale ; la présence de Rama Yade sur la liste n’a en rien changé la donne : une jeune femme glamour, d’origine sénégalaise, née musulmane mais éduquée dans une école catholique et mariée à un juif sioniste, n’offrant peut-être pas le meilleur profil pour de nombreux électeurs… arabo-musulmans.

Toutefois, bien des maires UMP ou Modem ont recueilli le bénéfice de leur clientélisme.

Le cas le plus frappant est celui de Rodolphe Thomas à Hérouville-Saint-Clair dans le Calvados. Alors que Ségolène Royal avait réalisé 67‑% des suffrages à l’élection présidentielle, ce maire Modem a été réélu dès le premier tour avec 53‑% des voix : face à une liste socialiste d’inspiration plutôt laïque, les imams avaient fait passer des consignes en faveur du maire sortant qui s’étant fortement impliqué dans le projet de grande mosquée architecturale prévue à Hérouville-Saint-Clair ; il y a derrière ce résultat un risque de surenchères en faveur de revendications sociales et sociétales communautaires.

L’exemple de Mantes-la-Jolie est aussi intéressant : là où Ségolène Royal avait recueilli 60‑% des voix, le maire sortant parvient à être réélu dès le premier tour avec 52‑% des suffrages : le clientélisme ethnique a porté ses fruits ; l’électorat turc a été courtisé avec des tracts en turc et les « jeunes des quartiers », deux d’origine noire, deux d’origine maghrébine, se sont vu offrir quatre mandats d’adjoints avec des délégations « de clientèle » : la jeunesse et les sports, l’action sociale et la prévention, la vie scolaire et la petite enfance, les relations internationales et l’action civique ; et la délégation à la santé a aussi été confiée à un conseiller municipal issu de l’immigration. Michel Vialay, le maire UMP réélu, a d’ailleurs tenu les promesses faites à la communauté turque. À l’occasion de la Fête nationale turque, plusieurs centaines de personnes ont été autorisés à défiler dans les rues de Mantes, en tenue militaire traditionnelle avec sabre et sous les drapeaux du Millis Gorus parti islamiste défendant la Voie nationale religieuse comme nous l’apprend l’observatoire de l’islamisation.

Lors de la campagne pour l’élection présidentielle de mai 2007, tous les candidats, de Le Pen à Besancenot en passant par Sarkozy, Bayrou et Royal, ont d’ailleurs courtisé le vote ethnique. Mais, alors qu’aux élections municipales, celui-ci a pu s’exprimer de manière diversifiée, en fonction de considérations locales et de liens clientélistes particuliers, il n’en a pas été de même lors de l’élection présidentielle : alors que les votes sociologiques et géographiques se sont relativement partagés, le vote des minorités ethniques issues de l’immigration s’est, lui, massivement porté sur la gauche et l’extrême gauche.

Il ne s’agit pas ici de prétendre qu’en soi un vote serait meilleur qu’un autre, ni de reprocher aux électeurs issus de l’immigration leurs choix politiques individuels ou collectifs. Simplement, le vote est un instrument supplémentaire permettant de mesurer si les comportements des minorités se rapprochent ou non de ceux de la majorité. L’exemple de l’élection présidentielle de 2007 montre une divergence majeure entre les Français dans leur globalité et les minorités.

Présidentielle 2007 : l’émergence du « vote ethnique »

Toutes les analyses électorales essaient de prendre en compte, comme facteur explicatif du vote, des données sociologiques ou économiques ou des traditions géographiques. Bien sûr, il ne s’agit pas de déterminisme individuel mais de probabilités statistiques. Un titulaire de haut revenu, habitant Neuilly, peut voter socialiste et une infirmière ariégeoise opter pour l’UMP. Ces cas existent mais ce ne sont pas les cas les plus… fréquents.

Il en va de même pour l’explication par le vote ethnique, analyse statistique des comportements électoraux prenant en compte les appartenances religieuses ou ethnoculturelles. Il y a, bien sûr, de pieux musulmans qui ont choisi Sarkozy et des étudiants d’origine africaine qui ont voté Le Pen. Simplement, il ne s’agit pas là des comportements électoraux les plus courants.

Or, à l’occasion de l’élection présidentielle française d’avril 2007, l’appartenance communautaire semble avoir pesé plus lourd que d’autres critères habituels dans la différenciation et la structuration du vote.

Vote musulman au premier tour 2007 : Royal 64‑%, Sarkozy 1‑%, Le Pen 1‑%

Le journal La Croix a commandé un sondage CSA/Cisco effectué à la sortie des bureaux de vote, le 22 avril 2007. Ce sondage a porté sur 5 009 personnes. Sur ce total, 5‑% des sondés ne se sont pas prononcés, 25‑% se sont déclarés « sans religion », 30‑% se sont déclarés « catholiques pratiquants réguliers ou occasionnels », 34‑% « catholiques non pratiquants », 2‑% « protestants », 1‑% « juifs » et 3‑% « musulmans ».

Le vote des 150 électeurs s’étant déclarés « musulmans » est radicalement différent de celui de l’opinion moyenne : on trouve en effet 14‑% de vote d’extrême gauche (au lieu de 9,5‑%) et 64‑% de vote Royal (au lieu de 25,9‑%) ; soit un total gauche/extrême gauche de 78‑%, à comparer à un score national de 35‑%. A contrario, Jean-Marie Le Pen ne recueille que 1‑% au lieu de 10,4‑% en moyenne nationale ; le même chiffre de 1‑% se retrouve pour Nicolas Sarkozy, soit trente fois moins que sa moyenne nationale !

Il est clair, dans ces conditions, que même si le sous-échantillon des électeurs musulmans est réduit (150), les écarts de vote déclarés sont tels qu’ils sont indubitablement significatifs.

Certes, ces chiffres ne recoupent pas complètement ceux du vote ethnique issu de l’immigration dans la mesure où certains immigrés ne sont pas musulmans (mais catholiques ou d’autres religions) et que d’autres, même lorsqu’ils sont issus d’une immigration en provenance des pays musulmans, ont pu se déclarer « sans religion ».

Il n’en reste pas moins vrai que, dans le cas des électeurs se déclarant musulmans, il y a une corrélation étroite entre leur appartenance religieuse annoncée et leur vote contre les deux candidats ayant fait le plus référence, dans leur programme et dans leurs discours, aux thèmes de l’identité nationale et de la lutte contre l’insécurité ; thématiques qui ont été, a contrario, déterminantes dans le choix de leurs électeurs, selon le sondage TNS-Sofres, réalisé lui aussi le jour du vote .

L’analyse géographique du vote confirme d’ailleurs ce point de vue.

Vote des villes phares de l’immigration : Royal entre 60‑% et 70‑%

L’enquête d’opinion Ipsos/Dell, réalisée le 6 mai 2007 auprès de 3 609 personnes sur leurs motivations de vote et sur leurs appartenances révèle la diversité sociologique des électorats.

Ainsi on peut opposer le vote des travailleurs indépendants, à 77‑% pour Nicolas Sarkozy, à celui des chômeurs, à 75‑% pour Ségolène Royal. Mais il ne s’agit là que du clivage politique issu du clivage économique le plus marqué. Au regard d’autres critères, les divergences entre électorats sont nettement moins fortes. Ainsi chez les « sans diplôme », Nicolas Sarkozy obtient 51‑%, ce qui est proche de sa moyenne nationale ; et chez les foyers au niveau de revenu modeste, il n’obtient que 44‑% des voix, ce qui représente une décote certaine mais néanmoins limitée à 20‑% par rapport à sa moyenne nationale. En revanche, les clivages géographiques sont beaucoup plus marqués.

Ainsi les villes dont les noms ont été associés aux émeutes des quartiers à forte présence de l’immigration, en 2005 ou lors d’épisodes de violences antérieurs, ont toutes voté à 60‑% ou plus pour Ségolène Royal : dans les Yvelines, Mantes-la-Jolie (59,56‑%), Les Mureaux (60,96‑%), Trappes (70,33‑%) ; en Essonne, Grigny (64,60‑%), Les Ulis (65,97‑%) ; dans les Hauts-de-Seine, Nanterre (61,98‑%), Bagneux (64,05‑%), Gennevilliers (68,97‑%) ; en Seine-Saint-Denis, Clichy-sous-Bois (61,70‑%), Épinay-sur-Seine (60,58‑%), Saint-Denis (67,94‑%), La Courneuve (64,19‑%), Montreuil (67,66‑%) ; dans le Val-de-Marne, Ivry (66,31‑%) ; dans le Val-d’Oise, Garges-lès-Gonesse (61,55‑%) ; dans le Calvados, Hérouville-Saint-Clair (67,43‑%) ; dans l’Isère, Saint-Martin-d’Hères (61,33‑%) ; dans le Rhône, Vaulx-en-Velin (64,03‑%), Vénissieux (60,67‑%).

Vote des quartiers ethniques : Royal à 80‑%

Or ces chiffres ne donnent qu’une idée imparfaite de la réalité du vote ethnique : chaque ville est en effet composite et souvent les votes y sont différenciés selon les quartiers. Une analyse fine par bureau de vote révèle que, dans les cités ou les quartiers à très forte présence de l’immigration, la cote de Ségolène Royal atteint souvent près de 80‑%.

Ainsi la commune UMP de Mantes-la-Jolie a donné en moyenne 59,58‑% pour Ségolène Royal mais celle-ci ne réalise que 39,97‑% des suffrages en centre-ville alors qu’elle atteint 82,06‑% au Val Fourré, selon les données communiquées sur le site internet de la ville.

Des phénomènes comparables s’observent ailleurs : à La Courneuve, la moyenne de 64,19‑% pour Ségolène Royal cache des pointes à 80,17‑% et 79,54‑% dans les bureaux de vote Robespierre et Paul-Langevin ; de même, à Gennevilliers, le score de 79,26‑% est atteint aux Grésillons, quartier de très forte et très ancienne implantation de population musulmane.

Toujours dans le département des Hauts-de-Seine, alors présidé par Nicolas Sarkozy, les résultats de la commune à direction centriste-sarkozyste de Villeneuve-la-Garenne sont intéressants : Ségolène Royal y obtient 56,95‑% des suffrages, moyenne cachant des scores nettement inférieurs à 50‑% dans les bureaux de vote du centre et surtout de la cité Jean-Moulin. Ces grandes barres d’immeubles peuplées en majorité par des catholiques et des israélites n’accordent que 39‑% à 42‑% des suffrages à Ségolène Royal, chiffres compensés par les scores obtenus au Fond de la Noue (72‑%) et surtout au bureau de vote Coubertin (78‑%). Ce dernier cas est particulièrement intéressant, car ce bureau de vote dessert le grand ensemble La Caravelle qui a fait l’objet de considérables travaux de rénovation financés par l’État, le Conseil régional d’Île-de-France et le Conseil général des Hauts-de-Seine dans le cadre du très ambitieux programme Banlieue 92. L’abondance des crédits consacrés à cette zone n’a donc pas eu d’effet notable sur le vote, qui reste manifestement un vote ethnique de gauche, de protestation et de rejet du candidat de droite.

Le fait qu’il reste encore dans ces quartiers des électeurs d’origine européenne (portugaise ou franco-française) n’invalide pas l’analyse mais la renforce : d’abord, parce que certains d’entre eux sont en voie de désocialisation et sont donc assez portés à l’abstention ; tandis que d’autres, subissant l’emprise des éléments majoritaires les plus turbulents, s’intègrent au modèle dominant, y compris dans leur vote. Reste qu’une partie de ces électeurs d’origine européenne persistent à s’opposer à l’opinion majoritaire du quartier en apportant leurs voix aux candidats qui leur paraissent les moins favorables à l’excès d’immigration, votant ainsi avec leurs mains en attendant, souvent, de voter avec leurs pieds (en déménageant). Une analyse encore plus fine de la géographie des votes pourrait sans doute permettre de vérifier l’hypothèse selon laquelle c’est cette catégorie d’électeurs qui fournit le gros du vote résiduel des quartiers de l’immigration en faveur de Le Pen ou Sarkozy.

Français de l’étranger : fort vote Royal dans les pays d’Afrique et du Maghreb

Le vote des Français de l’étranger a fait l’objet de deux commentaires principaux : le doublement du nombre des votants par rapport à 2002 (340 093 exprimés en 2007 ; 166 612 en 2002) ; le rapprochement de leur vote avec le vote général des Français (53,99‑% pour Nicolas Sarkozy en 2007 ; 58,55‑% pour Jacques Chirac en 1995).

Reste que ces tendances générales cachent des différences majeures d’un pays à l’autre, reflétant la diversité d’origine et d’activité des Français de l’étranger.

Schématiquement, on trouve en effet trois grandes catégories d’électeurs français de l’étranger : des expatriés économiques présents notamment en Chine, aux États-Unis, en Grande-Bretagne (pays où les électeurs ont voté à plus de 60‑% pour Nicolas Sarkozy) ; des Français vivant dans le pays de leur conjoint, notamment en Europe ; des Français binationaux, issus de l’immigration ou ayant des liens historiques avec le pays dans lequel ils résident.

On observe, pour ce dernier cas, des situations très contrastées : ainsi, les électeurs français d’Algérie ont voté à 80,5‑% pour la candidate socialiste, ceux de Tunisie à 70,5‑%, de Turquie à 66,4‑%. Des scores élevés pour Ségolène Royal ont aussi été enregistrés au Burkina-Faso (61,1‑%), au Mali (69,3‑%), aux Comores (67,7‑%). A contrario, les électeurs français du Portugal n’ont accordé que 50,3‑% de leurs suffrages à Ségolène Royal.

Quant aux électeurs français vivant dans des pays placés au cœur de la tourmente moyen-orientale, ils ont massivement apporté leurs suffrages à Nicolas Sarkozy : électeurs d’Arménie (79,8‑%), du Liban (71,5‑%), d’Israël (90,7‑%), de Jérusalem (87,0‑%).

Vote des banlieues de l’immigration : l’échec de la tentative de séduction de la droite

Le vote de l’immigration a été courtisé par Nicolas Sarkozy qui s’était engagé pour la discrimination positive, contre la double peine et qui, en son temps, avait fait part de ses réserves à l’égard de la loi sur le voile islamique ; le tout après avoir créé le Conseil français du culte musulman (CFCM). Ces démarches, pas plus que la promotion d’un « préfet musulman » (disparu d’ailleurs aussi rapidement qu’il était apparu) ou la nomination de sa conseillère Rachida Dati comme porte-parole de sa campagne n’ont porté leurs fruits en termes électoraux ; bien au contraire, tous les indices étudiés montrent que les banlieues de l’immigration ont massivement voté contre Sarkozy.

Les tentatives de Jean-Marie Le Pen allant sur la dalle d’Argenteuil courtiser le vote beur ou celles de sa fille Marine à Aulnay-sous-Bois se sont, elles aussi, terminées par un fiasco électoral, les propos tenus ayant contribué à semer le trouble dans l’électorat de base du Front national sans avoir apporté d’électeurs nouveaux.

Vote des banlieues de l’immigration : la réussite de la structuration d’un vote d’hostilité

Le vote ethnique tel qu’il est ressorti des urnes n’a pas été spontané, il a été structuré. D’abord, lors de l’intense campagne visant à l’inscription des jeunes sur les listes électorales. Campagne civique dont le slogan était « Inscris-toi sur les listes électorales avant le 30 décembre. Je vote, tu votes, il vote, elle vote, nous votons, vous votez ; ils [Sarkozy + Le Pen] dégagent ! » Le jour du vote, certaines associations avaient même organisé des jeux, des fêtes ou des repas communautaires auxquels on ne pouvait participer qu’en montrant sa carte d’électeur dûment tamponnée : Serge Moati l’a montré dans un reportage sur Montpellier.

Le vote ethnique a d’abord été un vote « contre », qui a d’ailleurs été un vote politique utile, se portant massivement sur Ségolène Royal dès le premier tour. Cette campagne anti-Le Pen/anti-Sarkozy a été intensément relayée par les associations et les médiateurs sociaux. D’autant plus qu’étaient aux manettes de la campagne de Ségolène Royal : Julien Dray, Jean-Louis Bianco, Jean-Christophe Cambadélis, trois orfèvres de la lutte antiraciste qui ont joué un rôle déterminant, durant les années Mitterrand, dans la diabolisation du Front national et la séparation de la droite de l’extrême droite.

Mais ce vote a aussi été influencé par les leaders des communautés ethniques : les rappeurs ou le footballeur Lilian Thuram à l’attention des Franco-Africains ; l’amuseur Djamel ou des responsables associatifs comme Fouad Alaoui en direction des arabo-musulmans ; le secrétaire général de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF) déclarant, le 14 avril 2007, lors de la Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF) : « J’espère que Nicolas Sarkozy prend conscience du mal qu’il a causé à des millions de Français musulmans ; M. Sarkozy, vous nous avez fait mal ! » Ce qui était à tout le moins une consigne de vote, qui fut d’ailleurs reçue cinq sur cinq.

Vote ethnique, vote signifiant

Cette prise de position de l’UOIF est significative : elle fait clairement allusion aux déclarations de Nicolas Sarkozy sur « la racaille » ou « le Kärcher ». Elle en est la riposte. Par là même elle montre – et c’est un problème majeur – la solidarité de fait qui s’établit trop souvent entre les voyous qui troublent la paix civile dans les cités et une partie des communautés dont ils sont proches.

Ne nous y trompons pas, la mobilisation du vote ethnique, d’abord par l’inscription sur les listes électorales puis par l’orientation très majoritaire du choix exprimé, est moins la conséquence de la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de 2002 que des émeutes de l’automne 2005. Par la violence ou par le vote, il s’agit dans les deux cas de peser et de faire pression sur le reste de la société française ; pour différentes raisons, et notamment dans le souci de protéger une économie de rentes : rente des trafics pour les uns, rente sociale pour les autres .

On ne peut nier, en effet, la composante « protection de l’assistanat » dans le vote ethnique contre Nicolas Sarkozy (promoteur de « la France qui se lève tôt ») et en faveur de Ségolène Royal (porte-parole d’une politique compassionnelle et redistributive) : l’élection de l’un ou de l’autre étant susceptible, à tout le moins dans l’esprit des électeurs, d’influer sur les politiques de répartition et sur la plus ou moins grande générosité de l’État providence.

Quel avenir pour le vote ethnique en France ?

Pour la première fois en France, à l’occasion de l’élection présidentielle de 2007, le vote ethnique s’est manifesté de manière puissante. Il n’a pas changé le sens du scrutin mais il a atténué l’écart entre Royal et Sarkozy ; sans le vote ethnique, la différence de 6 points qui les sépare aurait pu monter à 10.

À cette occasion, le vote ethnique a montré son existence et son rôle potentiellement déterminant – déterminant sauf si d’autres composantes de la population, y compris la composante majoritaire, agissaient de même pour le contrer.

Reste que si le phénomène a été peu commenté (politiquement correct oblige) il a été observé par les acteurs politiques, d’autant qu’il a été suivi par une série de nuits d’émeutes : 730 véhicules brûlant (« comme pour un 14 Juillet ou une Saint-Sylvestre ») dans la nuit de l’élection de Nicolas Sarkozy, 855 étant incendiés au cours des trois nuits suivantes, selon les statistiques de la Direction générale de la police nationale (DGPN). Là aussi, il y a eu consensus pour peu commenter les faits et même carrément les minorer : dans les médias, pour éviter de contribuer à la contagion des faits par la production d’images ; à droite, pour éviter d’inquiéter la partie la plus frileuse de l’électorat ; à gauche, pour tenter de s’épargner un désastre électoral aux élections législatives en montrant la violence sauvage de certains de ses partisans. Reste que c’est la première fois depuis les périodes révolutionnaires que des émeutes en chaîne contestent le résultat d’une élection démocratique en France.

Toutefois, tout porte à estimer que le vote ethnique, d’un côté, les émeutes ethniques, de l’autre, conduisent à tenter de donner toujours plus de gages et d’avantages aux groupes communautaires dont sont issus leurs auteurs.

À terme, on peut penser qu’aux élections municipales (2014, 2020 ?) des listes ethniques se constitueront et que des municipalités islamiques pourront être élues, en Seine-Saint-Denis notamment.

Mais ce cas de figure n’est pas forcément le seul à envisager : des élections au scrutin majoritaire se jouent souvent à la marge, ce qui peut conférer un formidable pouvoir de pression à des minorités décidées à s’en servir ; celles-ci, sans chercher à gagner directement des élus, peuvent user du bulletin de vote pour obtenir des avantages de l’un ou l’autre camp, y compris de celui qui n’est pas forcément le bénéficiaire du plus grand nombre de leurs voix. Paradoxalement, à la dernière élection présidentielle, en se portant massivement sur Ségolène Royal, qui a subi une défaite, le vote ethnique s’est aussi érigé en interlocuteur revendicatif vis-à-vis du vainqueur Nicolas Sarkozy. Avec un certain succès, d’ailleurs.