Iran : dix personnes, dont une femme, pendues à Téhéran pour meurtre
Dix personnes, dont une femme, ont été pendues mercredi matin à la prison d’Evine de Téhéran, a rapporté l’agence semi-officielle Fars.
“Dix personnes ont été pendues ce matin à la prison d’Evine pour meurtre”, a déclaré le magistrat chargé de l’application des peines, seulement identifié comme le juge Jaberi, cité par Fars.
Il a ajouté que parmi ces personnes, figurait une femme, condamnée à mort pour “avoir tué son mari “.
Selon des associations de défense des droits de l’homme, Fatemeh Hagigat-Pajouh, qui avait contracté un mariage provisoire avec cet homme, avait tué son mari parce qu’il avait violé sa fille de 14 ans.
Source C.S.D.H.I
En Iran, 109 délits sont passibles de la peine de mort par pendaison, décapitation, lapidation ou précipitation du haut d’une falaise (peine réservée aux homosexuels).
Guerre contre Dieu, trahison, espionnage, meurtre, attaque à main armée, trafic de drogue à partir de plus de cinq kilos d’opium, viol, sodomie répétée (ie homosexualité), adultère, prostitution, apostasie et dernièrement « troubles à l’ordre public » sont passibles de la peine de mort en Iran.© WWW.IRAN-RESIST.ORG
Les célébrités iraniens qui ne dénoncent jamais rien les écrivains (Zoyâ Pirzâd, Nahal Tajaddod, Azadeh Kian-Thiébaut, Fariba Adelkhah…), une BDiste , M. Satrapi un tenniswoman, un ex-tennisman rigolo, un peintre mondain, un éditeur, des cinéastes, . Kiarostami, une célèbre productrice de cinéma, un boxeur ou autres grandes gueules iraniennes n’ont jamais mis leur célébrité au service de la dénonciation des violations des droits de l’homme en Iran (exécution des mineurs lapidation, pédophilie dépénalisée).
Shirin Ebadi : prix Nobel de la paix et .. par mots clés sur IRAN-RESIST
Liberté Egalité Fraternité ! L'islam est incompatible avec la démocratie, la république et la déclaration des droits de l'homme ! " Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, l'islamophobie est le summum du bon sens. " Merci au site de SIOE pour cette belle formule. Sites américains à visiter absolument : http://www.antijihadresistance.com/ http://www.unitedamericancommittee.org/ et : http://www.a-voix-haute.com et http://www.bivouac-id.com/
vendredi 28 novembre 2008
Pays-Bas : interdiction du port de la burqa et du niqab à l’université
Les Pays-Bas vont interdire le port de la burqa et du niqab aux femmes allant à l’université, a annoncé le ministère de l’Education mercredi.
L’interdiction “va inclure l’enseignement supérieur car le parlement l’a demandé”, a expliqué à l’AFP Freek Manche, porte-parole du ministre de l’Education Ronald Plasterk. Initialement, l’interdiction, annoncée en septembre, était limitée aux écoles primaires et secondaires. (…) L’interdiction s’applique aux élèves et professeurs, mais aussi aux parents et au personnel d’entretien ou administratif. Elle n’avait initialement pas été instaurée pour les universités car “ce niveau d’enseignement n’est pas obligatoire. Il s’agit d’adultes”, selon M. Manche.
Une centaine d’élèves du primaire et du secondaire ainsi que quelques étudiantes sont concernés par l’interdiction, selon lui. Jusqu’ici, les écoles et universités réglementaient à leur guise le port du voile. La loi interdisant les burqas et niqabs devrait être adoptée courant 2009, a précisé M. Manche. (…)
L’interdiction “va inclure l’enseignement supérieur car le parlement l’a demandé”, a expliqué à l’AFP Freek Manche, porte-parole du ministre de l’Education Ronald Plasterk. Initialement, l’interdiction, annoncée en septembre, était limitée aux écoles primaires et secondaires. (…) L’interdiction s’applique aux élèves et professeurs, mais aussi aux parents et au personnel d’entretien ou administratif. Elle n’avait initialement pas été instaurée pour les universités car “ce niveau d’enseignement n’est pas obligatoire. Il s’agit d’adultes”, selon M. Manche.
Une centaine d’élèves du primaire et du secondaire ainsi que quelques étudiantes sont concernés par l’interdiction, selon lui. Jusqu’ici, les écoles et universités réglementaient à leur guise le port du voile. La loi interdisant les burqas et niqabs devrait être adoptée courant 2009, a précisé M. Manche. (…)
L'intolérance mahométane
Source : site de Bivouac
Amsterdam : Les deux tiers des violences contre les homos sont dûes aux “minorités ethniques”
Pim Fortuyn, lui même homosexuel, l’avait bien compris, lui qui voulait fermer les portes des Pays-Bas à l’immigration musulmane pour que l’arriération et l’intolérance de la culture musulmane cessent de mettre à mal la tolérance de la société hollandaise. Naturellement, l’islam n’a pas le monopole de l’homophobie, cette dernière est commune aux trois monothéismes abrahamiques. Mais l’islam étant des trois religions la plus arriérée, son emprise sur la société étant la plus puissante, c’est dans la culture musulmane que l’homophobie est la plus prégnante et la plus violente. N’oublions pas d’ailleurs que l’homosexualité y étant généralement interdite, on persécute en toute légalité les homosexuels en terre d’islam, quand tout simplement on ne les tue pas. Avec l’immigration massive de populations musulmanes, ces représentations mentales d’un autre siècle ont franchi les frontières et ont fait souche chez nous ces trente dernières années. Quel enrichissement culturel, une fois encore !
AMSTERDAM, 22/11/08 : Amsterdam aura connu l’an dernier au moins 250 cas de violences contre les homosexuels, et ce chiffre pourrait avoir en vérité dépassé les 1000. Les deux tiers des agresseurs sont d’origine immigrée, conclut une étude menée par des chercheurs de l’université d’Amsterdam (UvA) sur les agressions anti-gay à Amsterdam.
Il y a eu 67 plaintes enregistrées pour violence physique contre les homosexuels à Amsterdam l’an dernier. Selon les chercheurs, le véritable chiffre est bien plus élevé, car entre 75% et 95% des victimes ne se rendent pas au commissariat de police.
Les hollandais blancs sont responsables de 36% de ces incidents à Amsterdam. Les Marocains, qui représentent 16% de la population de la capitale, sont également responsables de 36% des agressions. Les 28% restants sont le fait d’individus ayant d’autres origines ethniques.
Amsterdam : Les deux tiers des violences contre les homos sont dûes aux “minorités ethniques”
Pim Fortuyn, lui même homosexuel, l’avait bien compris, lui qui voulait fermer les portes des Pays-Bas à l’immigration musulmane pour que l’arriération et l’intolérance de la culture musulmane cessent de mettre à mal la tolérance de la société hollandaise. Naturellement, l’islam n’a pas le monopole de l’homophobie, cette dernière est commune aux trois monothéismes abrahamiques. Mais l’islam étant des trois religions la plus arriérée, son emprise sur la société étant la plus puissante, c’est dans la culture musulmane que l’homophobie est la plus prégnante et la plus violente. N’oublions pas d’ailleurs que l’homosexualité y étant généralement interdite, on persécute en toute légalité les homosexuels en terre d’islam, quand tout simplement on ne les tue pas. Avec l’immigration massive de populations musulmanes, ces représentations mentales d’un autre siècle ont franchi les frontières et ont fait souche chez nous ces trente dernières années. Quel enrichissement culturel, une fois encore !
AMSTERDAM, 22/11/08 : Amsterdam aura connu l’an dernier au moins 250 cas de violences contre les homosexuels, et ce chiffre pourrait avoir en vérité dépassé les 1000. Les deux tiers des agresseurs sont d’origine immigrée, conclut une étude menée par des chercheurs de l’université d’Amsterdam (UvA) sur les agressions anti-gay à Amsterdam.
Il y a eu 67 plaintes enregistrées pour violence physique contre les homosexuels à Amsterdam l’an dernier. Selon les chercheurs, le véritable chiffre est bien plus élevé, car entre 75% et 95% des victimes ne se rendent pas au commissariat de police.
Les hollandais blancs sont responsables de 36% de ces incidents à Amsterdam. Les Marocains, qui représentent 16% de la population de la capitale, sont également responsables de 36% des agressions. Les 28% restants sont le fait d’individus ayant d’autres origines ethniques.
Le fascisme islamique terrorise l'Inde
Article du Figaro du 28/11/08
Le Quai d'Orsay a confirmé la mort de ce couple, qui séjournait à l'Oberoi/Trident. L'armée a repris le contrôle du centre juif de Bombay où les corps de 5 otages ont été retrouvés. Des explosions et des échanges de tirs ont encore lieu à l'hôtel Taj Mahal.
Le bras de fer entre les services de police indiens et des extrémistes islamistes touche à sa fin, plus de 36 heures après les attaques qui ont fait au moins 143 morts - dont au moins huit ressortissants étrangers dont deux Américains- et plus de 370 blessés à Bombay, selon le dernier bilan disponible. Neuf assaillants islamistes ont également été tués.
Vers 16 heures (heure locale, 10h30 à Paris), les forces spéciales indiennes ont annoncé avoir repris le contrôle de l'hôtel «Oberoi/Trident», où 24 corps ont été découverts. «Le Trident a été évacué, nous avons tué deux terroristes», a confirmé leur commandant. Parmi ces cadavres figure le couple de Français porté disparu, a confirmé le Quai d'Orsay. Le couple dînait, au moment des attaques, au restaurant de «l'Oberoi». Leurs téléphones ne répondent pas depuis mercredi soir.
Au total, 148 otages ont été libérés, parmi lesquels de nombreux étrangers. Parmi eux figurent l'équipage d'Air France et «un de nos compatriotes», a annoncé l'ambassadeur de France en Inde, Jérôme Bonnafont, au micro de RTL. Le diplomate a indiqué qu'il était lui-même «sur place pour les accueillir» et qu'un avion spécial a été affrété pour les rapatrier en France. Quelques minutes plus tard, Bernard Kouchner a précisé sur France Inter que 20 autres Français ont été «récupérés» sains et saufs par les autorités consulaires. Le Quai d'Orsay est sans nouvelle d'un «tout petit nombre de ressortissants» .
En revanche la situation est plus confuse en ce qui concerne l'hôtel «Taj Mahal». Les forces de sécurité avaient indiqué que des commandos avaient aussi pratiquement repris le contrôle de l'établissement d'où six otages ont été libérés. Des explosifs susceptibles de provoquer des «dégâts majeurs» ont par ailleurs été découverts dans deux endroits du bâtiment. Mais un combattant islamiste serait encore retranché dans une aile plus ancienne. Deux explosions et des coups de feu nourris y ont été entendus. Selon le site Indian Express, une dizaine de personnes sont encore aux mains du ou des terroristes.
Le centre juif de Bombay, occupé depuis jeudi par les terroristes, a également été pris d'assaut par les commandos de l'armée, largués par hélicoptères, et de la police qui a annoncé vendredi, à 14 heures, la fin de l'opération. Les forces spéciales ratissent le bâtiment étage par étage pour s'assurer que plus aucun terroriste ne s'y cache. Cinq Israéliens, qui étaient retenus captifs par trois hommes armés, ont été retrouvés sans vie. C'est durant l'assaut que les otages ont été tués, a indiqué le chef de la garde nationale indienne. «Nous avions repris le deuxième étage quand une grenade a été lancée de plus haut. Trois otages ont été tués par les terroristes. Alors que les forces spéciales continuaient de monter, les islamistes ont tué deux autres otages au 4ème étage», a-t-il précisé.
Le FBI en renfort
Mercredi, Bombay, mégalopole de la côte ouest de l'Inde, centre financier de la 10e puissance économique mondiale, a été le théâtre d'une série d'attaques menées par des hommes armés de fusils d'assaut et de grenades, qui ont visé, outre les deux hôtels, huit autres cibles, dont la gare centrale et un hôpital.
Ces actions ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde. L'un des islamistes retranchés dans «l'Oberoi/Trident» a fait savoir au téléphone à la télévision indienne que le groupe réclamait la fin des «persécutions» à l'encontre des musulmans d'Inde et la libération des islamistes détenus dans ce pays.
Un haut responsable militaire indien a affirmé que les assaillants étaient venus du Pakistan, souvent accusé par l'Inde de soutenir des activistes musulmans à l'origine d'attentats sur son sol. Le premier ministre indien Manmohan Singh a accusé jeudi un groupe basé «en dehors» du pays d'être responsable, dans une allusion voilée au Pakistan. Accusations que le ministre indien des Affaires étrangères a réitérées vendredi et qu'Islamabad a rejetées. Le chef des services de renseignements pakistanais a indiqué qu'il se rendait en Inde pour aider à l'enquête. Les chefs de la diplomatie britannique et française, David Miliband et Bernard Kouchner, ont eux évoqué la piste du réseau terroriste al-Qaida.
Selon l'agence de presse indienne PTI, citant des sources officielles, trois extrémistes, dont un ressortissant pakistanais, ont été arrêtés au «Taj Mahal». Cet homme est présenté comme étant Ajmal Amir Kamal, un habitant de Faridkot, au Pakistan. L'agence affirme que les extrémistes sont membres du Lashkar-e-Taiba, un groupe armé islamiste basé au Pakistan et connu notamment pour avoir attaqué le Parlement indien en 2001. Le Pakistanais a déclaré aux enquêteurs indiens que le groupe de 12 extrémistes auquel ils appartenaient avait été conduit par un navire marchand près des eaux territoriales indiennes et avait gagné Bombay à bord d'un petit hors-bord. Les autorités enquêtent désormais pour savoir s'il y a eu ou non piraterie sur ce navire.
Les soldats qui inspectaient «le Trident/l'Oberoi» ont découvert des effets personnels appartenant aux terroristes. Ils ont retrouvé des dollars et des roupies ainsi qu'une carte d'identité mauricienne. Un responsable des forces de sécurités indiennes a souligné l'excellente préparation des attaquants. «Ils étaient très familiers avec la topographie des hôtels. Bien armés de kalachnikovs et de grenades, ils n'ont montré aucun remord, tirant sur quiconque surgissait devant eux».
Selon le site Indian Express, les Etats-Unis ont dépêché sur place des enquêteurs et des experts du FBI pour venir en aide aux services secrets indiens. Islamabad a annoncé la prochaine visite en Inde du chef des services de renseignement pakistanais, le puissant Inter-Services Intelligence (ISI), le général Ahmed Shuja Pasha, afin d'aider à l'enquête. Une démarche inédite alors que les deux pays, rivaux depuis leur fondation en 1947, accusent régulièrement les services de renseignement de l'autre de tentatives de déstabilisation.
Le Quai d'Orsay a confirmé la mort de ce couple, qui séjournait à l'Oberoi/Trident. L'armée a repris le contrôle du centre juif de Bombay où les corps de 5 otages ont été retrouvés. Des explosions et des échanges de tirs ont encore lieu à l'hôtel Taj Mahal.
Le bras de fer entre les services de police indiens et des extrémistes islamistes touche à sa fin, plus de 36 heures après les attaques qui ont fait au moins 143 morts - dont au moins huit ressortissants étrangers dont deux Américains- et plus de 370 blessés à Bombay, selon le dernier bilan disponible. Neuf assaillants islamistes ont également été tués.
Vers 16 heures (heure locale, 10h30 à Paris), les forces spéciales indiennes ont annoncé avoir repris le contrôle de l'hôtel «Oberoi/Trident», où 24 corps ont été découverts. «Le Trident a été évacué, nous avons tué deux terroristes», a confirmé leur commandant. Parmi ces cadavres figure le couple de Français porté disparu, a confirmé le Quai d'Orsay. Le couple dînait, au moment des attaques, au restaurant de «l'Oberoi». Leurs téléphones ne répondent pas depuis mercredi soir.
Au total, 148 otages ont été libérés, parmi lesquels de nombreux étrangers. Parmi eux figurent l'équipage d'Air France et «un de nos compatriotes», a annoncé l'ambassadeur de France en Inde, Jérôme Bonnafont, au micro de RTL. Le diplomate a indiqué qu'il était lui-même «sur place pour les accueillir» et qu'un avion spécial a été affrété pour les rapatrier en France. Quelques minutes plus tard, Bernard Kouchner a précisé sur France Inter que 20 autres Français ont été «récupérés» sains et saufs par les autorités consulaires. Le Quai d'Orsay est sans nouvelle d'un «tout petit nombre de ressortissants» .
En revanche la situation est plus confuse en ce qui concerne l'hôtel «Taj Mahal». Les forces de sécurité avaient indiqué que des commandos avaient aussi pratiquement repris le contrôle de l'établissement d'où six otages ont été libérés. Des explosifs susceptibles de provoquer des «dégâts majeurs» ont par ailleurs été découverts dans deux endroits du bâtiment. Mais un combattant islamiste serait encore retranché dans une aile plus ancienne. Deux explosions et des coups de feu nourris y ont été entendus. Selon le site Indian Express, une dizaine de personnes sont encore aux mains du ou des terroristes.
Le centre juif de Bombay, occupé depuis jeudi par les terroristes, a également été pris d'assaut par les commandos de l'armée, largués par hélicoptères, et de la police qui a annoncé vendredi, à 14 heures, la fin de l'opération. Les forces spéciales ratissent le bâtiment étage par étage pour s'assurer que plus aucun terroriste ne s'y cache. Cinq Israéliens, qui étaient retenus captifs par trois hommes armés, ont été retrouvés sans vie. C'est durant l'assaut que les otages ont été tués, a indiqué le chef de la garde nationale indienne. «Nous avions repris le deuxième étage quand une grenade a été lancée de plus haut. Trois otages ont été tués par les terroristes. Alors que les forces spéciales continuaient de monter, les islamistes ont tué deux autres otages au 4ème étage», a-t-il précisé.
Le FBI en renfort
Mercredi, Bombay, mégalopole de la côte ouest de l'Inde, centre financier de la 10e puissance économique mondiale, a été le théâtre d'une série d'attaques menées par des hommes armés de fusils d'assaut et de grenades, qui ont visé, outre les deux hôtels, huit autres cibles, dont la gare centrale et un hôpital.
Ces actions ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde. L'un des islamistes retranchés dans «l'Oberoi/Trident» a fait savoir au téléphone à la télévision indienne que le groupe réclamait la fin des «persécutions» à l'encontre des musulmans d'Inde et la libération des islamistes détenus dans ce pays.
Un haut responsable militaire indien a affirmé que les assaillants étaient venus du Pakistan, souvent accusé par l'Inde de soutenir des activistes musulmans à l'origine d'attentats sur son sol. Le premier ministre indien Manmohan Singh a accusé jeudi un groupe basé «en dehors» du pays d'être responsable, dans une allusion voilée au Pakistan. Accusations que le ministre indien des Affaires étrangères a réitérées vendredi et qu'Islamabad a rejetées. Le chef des services de renseignements pakistanais a indiqué qu'il se rendait en Inde pour aider à l'enquête. Les chefs de la diplomatie britannique et française, David Miliband et Bernard Kouchner, ont eux évoqué la piste du réseau terroriste al-Qaida.
Selon l'agence de presse indienne PTI, citant des sources officielles, trois extrémistes, dont un ressortissant pakistanais, ont été arrêtés au «Taj Mahal». Cet homme est présenté comme étant Ajmal Amir Kamal, un habitant de Faridkot, au Pakistan. L'agence affirme que les extrémistes sont membres du Lashkar-e-Taiba, un groupe armé islamiste basé au Pakistan et connu notamment pour avoir attaqué le Parlement indien en 2001. Le Pakistanais a déclaré aux enquêteurs indiens que le groupe de 12 extrémistes auquel ils appartenaient avait été conduit par un navire marchand près des eaux territoriales indiennes et avait gagné Bombay à bord d'un petit hors-bord. Les autorités enquêtent désormais pour savoir s'il y a eu ou non piraterie sur ce navire.
Les soldats qui inspectaient «le Trident/l'Oberoi» ont découvert des effets personnels appartenant aux terroristes. Ils ont retrouvé des dollars et des roupies ainsi qu'une carte d'identité mauricienne. Un responsable des forces de sécurités indiennes a souligné l'excellente préparation des attaquants. «Ils étaient très familiers avec la topographie des hôtels. Bien armés de kalachnikovs et de grenades, ils n'ont montré aucun remord, tirant sur quiconque surgissait devant eux».
Selon le site Indian Express, les Etats-Unis ont dépêché sur place des enquêteurs et des experts du FBI pour venir en aide aux services secrets indiens. Islamabad a annoncé la prochaine visite en Inde du chef des services de renseignement pakistanais, le puissant Inter-Services Intelligence (ISI), le général Ahmed Shuja Pasha, afin d'aider à l'enquête. Une démarche inédite alors que les deux pays, rivaux depuis leur fondation en 1947, accusent régulièrement les services de renseignement de l'autre de tentatives de déstabilisation.
mercredi 26 novembre 2008
Le mariage forcé et les horreurs qui vont avec…
Source : site de Bivouac
Susceptibles de concerner près de 70 000 jeunes filles en France selon le Haut Conseil à l’intégration, les mariages forcés sont loin d’être imposés par les seuls hommes. Bien au contraire. Les mères sont les premières à sceller les unions arrangées.
Le journal La Croix publie un dossier sur ces situations dramatiques. Voici quelques extraits de témoignages poignants :
La Guinéenne Diaryatu Bah avait 13 ans quand elle a consenti à être mariée à un homme de 34 ans son aîné. Sous pression. Car il fallait aider sa famille plongée dans la misère, avec un père polygame ayant 32 enfants à charge. À la clé ? La promesse de virements d’argent réguliers entre Paris et Conakry. La jeune femme aime, parfois, se raconter une autre histoire : « Je me dis aussi que ma mère espérait me faire échapper à son sort, elle qui, en tant que quatrième épouse de mon père, menait une vie d’esclave. » [note de DanSK: des statistiques officielles datant de 2005 estiment que 85 % de la population de la Guinée est musulmane]
(…)
« C’est atroce d’avoir une mère qui vous explique qu’elle sera abandonnée si vous refusez de vous marier », soupire Medina, une Française d’origine mauritanienne. [note de DanSK: le nom complet de la Mauritanie est: République islamique de Mauritanie]
(…)
la lycéenne de 18 ans d’origine algérienne, victime de « violences aggravées » de la part de sa famille, voilà deux semaines, à Toulon, parce qu’elle refusait d’être mariée en Algérie à un homme de 30 ans. D’après la jeune femme, qui a eu le visage et l’abdomen lacérés au couteau et s’est réfugiée au commissariat pour déposer plainte, les auteurs de cette agression sont sa mère, de nationalité algérienne et âgée de 52 ans, et ses deux sœurs mineures, âgées de 14 et 16 ans. Toutes les trois ont été déférées au parquet et mises en examen.
Lire l’article en entier ici.
Bien entendu, les musulmans affirmeront que les mariages forcés vont à l’encontre des principes de l’islam. Et c’est vrai. On trouve ces déclarations dans les hadiths :
«La chaste n’est mariable qu’avec son autorisation quant à la femmes veuve ou divorcée ne l’est qu’avec sa demande explicite… » (Bukhâry, nikâh 4741).
Le prophète a annulé un mariage forcé et arrangé d’une fille de Médine lorsqu’il lui a dit : « tu as le choix d’approuver ou d’annuler ce mariage » (Ibn Mâja nikâh 1864).
« Khansâ Bint Khidâm la Médinoise s’est plainte auprès du prophète du mariage conclut par son père sans son consentement. Et le prophète l’a tout simplement annulé » (Bukhâry ikrâh 6432).
Néanmoins, quand le coran, le livre sacré qui est la parole littérale d’Allah pour les musulmans, déclare dans la sourate 4 (intitulée Les Femmes):
11. Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles.
34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !
comment s’étonner que la femme soit, dans les sociétés islamiques, considérée comme une inférieure et, par conséquent, exploitée ?
Voir également l’article sur le Site Point de Bascule (ici) : des savants d’une mosquée de Toronto affirment qu’un père peut marier sa fille de force à un homme dont elle ne veut pas si elle a moins de 9 ans. Si elle a 9 ans ou plus, c’est interdit.
Susceptibles de concerner près de 70 000 jeunes filles en France selon le Haut Conseil à l’intégration, les mariages forcés sont loin d’être imposés par les seuls hommes. Bien au contraire. Les mères sont les premières à sceller les unions arrangées.
Le journal La Croix publie un dossier sur ces situations dramatiques. Voici quelques extraits de témoignages poignants :
La Guinéenne Diaryatu Bah avait 13 ans quand elle a consenti à être mariée à un homme de 34 ans son aîné. Sous pression. Car il fallait aider sa famille plongée dans la misère, avec un père polygame ayant 32 enfants à charge. À la clé ? La promesse de virements d’argent réguliers entre Paris et Conakry. La jeune femme aime, parfois, se raconter une autre histoire : « Je me dis aussi que ma mère espérait me faire échapper à son sort, elle qui, en tant que quatrième épouse de mon père, menait une vie d’esclave. » [note de DanSK: des statistiques officielles datant de 2005 estiment que 85 % de la population de la Guinée est musulmane]
(…)
« C’est atroce d’avoir une mère qui vous explique qu’elle sera abandonnée si vous refusez de vous marier », soupire Medina, une Française d’origine mauritanienne. [note de DanSK: le nom complet de la Mauritanie est: République islamique de Mauritanie]
(…)
la lycéenne de 18 ans d’origine algérienne, victime de « violences aggravées » de la part de sa famille, voilà deux semaines, à Toulon, parce qu’elle refusait d’être mariée en Algérie à un homme de 30 ans. D’après la jeune femme, qui a eu le visage et l’abdomen lacérés au couteau et s’est réfugiée au commissariat pour déposer plainte, les auteurs de cette agression sont sa mère, de nationalité algérienne et âgée de 52 ans, et ses deux sœurs mineures, âgées de 14 et 16 ans. Toutes les trois ont été déférées au parquet et mises en examen.
Lire l’article en entier ici.
Bien entendu, les musulmans affirmeront que les mariages forcés vont à l’encontre des principes de l’islam. Et c’est vrai. On trouve ces déclarations dans les hadiths :
«La chaste n’est mariable qu’avec son autorisation quant à la femmes veuve ou divorcée ne l’est qu’avec sa demande explicite… » (Bukhâry, nikâh 4741).
Le prophète a annulé un mariage forcé et arrangé d’une fille de Médine lorsqu’il lui a dit : « tu as le choix d’approuver ou d’annuler ce mariage » (Ibn Mâja nikâh 1864).
« Khansâ Bint Khidâm la Médinoise s’est plainte auprès du prophète du mariage conclut par son père sans son consentement. Et le prophète l’a tout simplement annulé » (Bukhâry ikrâh 6432).
Néanmoins, quand le coran, le livre sacré qui est la parole littérale d’Allah pour les musulmans, déclare dans la sourate 4 (intitulée Les Femmes):
11. Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles.
34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !
comment s’étonner que la femme soit, dans les sociétés islamiques, considérée comme une inférieure et, par conséquent, exploitée ?
Voir également l’article sur le Site Point de Bascule (ici) : des savants d’une mosquée de Toronto affirment qu’un père peut marier sa fille de force à un homme dont elle ne veut pas si elle a moins de 9 ans. Si elle a 9 ans ou plus, c’est interdit.
Une première banque islamique en France dans 6 mois ! Scandaleux !
Enfin une banque conforme à la charia en France ! Quel enrichissement ! A quand la charia généralisée à tous les secteurs du pays entier ?
Offrir services et produits conformes à la loi islamique est probablement unes des facettes les plus sournoises du processus d’islamisation, en ce que cela passe comme une lettre à la poste, et banalise ainsi dangereusement le processus. Rares sont ceux qui y voient à redire, rares sont ceux qui en saisissent les tenants et les aboutissants. Après tout, se dit le quidam, c’est la loi de l’offre et de la demande.
Ce qui est exact. A ceci près qu’il ne s’agit pas ici de n’importe quelle offre, mais d’une offre basée sur un système de lois iniques et un choix de société totalitaire qui s’inscrivent en totale contradiction avec les valeurs et le système qui sont les nôtres. Imaginerait-on une banque proposer des produits conformes aux préceptes de Mein Kampf ?
L’islam, je le rappelle, c’est cette religion qui - entre autres horreurs - considère la femme comme ne valant que la moitié de l’homme, et permet de la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance ; qui appelle au meurtre des homosexuels ; qui offre aux chrétiens et aux juifs trois alternatives : la conversion, la mort, ou la possibilité de garder leur foi dans le cadre d’une citoyenneté de seconde zone (la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe ; qui offre aux athées et polythéistes le choix entre la conversion ou la mort ; qui appelle au meurtre des apostats ; qui promeut entre autres châtiments l’amputation, l’énucléation et la lapidation ; qui exhorte les musulmans à l’extermination des Juifs au jour du jugement dernier. C’est cela, la loi islamique, la loi de la finance islamique.
Promouvoir la finance islamique, c’est collaborer activement au processus d’islamisation de notre société.
Offrir services et produits conformes à la loi islamique est probablement unes des facettes les plus sournoises du processus d’islamisation, en ce que cela passe comme une lettre à la poste, et banalise ainsi dangereusement le processus. Rares sont ceux qui y voient à redire, rares sont ceux qui en saisissent les tenants et les aboutissants. Après tout, se dit le quidam, c’est la loi de l’offre et de la demande.
Ce qui est exact. A ceci près qu’il ne s’agit pas ici de n’importe quelle offre, mais d’une offre basée sur un système de lois iniques et un choix de société totalitaire qui s’inscrivent en totale contradiction avec les valeurs et le système qui sont les nôtres. Imaginerait-on une banque proposer des produits conformes aux préceptes de Mein Kampf ?
L’islam, je le rappelle, c’est cette religion qui - entre autres horreurs - considère la femme comme ne valant que la moitié de l’homme, et permet de la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance ; qui appelle au meurtre des homosexuels ; qui offre aux chrétiens et aux juifs trois alternatives : la conversion, la mort, ou la possibilité de garder leur foi dans le cadre d’une citoyenneté de seconde zone (la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe ; qui offre aux athées et polythéistes le choix entre la conversion ou la mort ; qui appelle au meurtre des apostats ; qui promeut entre autres châtiments l’amputation, l’énucléation et la lapidation ; qui exhorte les musulmans à l’extermination des Juifs au jour du jugement dernier. C’est cela, la loi islamique, la loi de la finance islamique.
Promouvoir la finance islamique, c’est collaborer activement au processus d’islamisation de notre société.
Les hollandais en ont assez de l'islam
Source : site de Bivouac toujours remarquablement informé.
Depuis le début de la décennie, les Pays-Bas connaissent un phénomène d’émigration remarquable. En 2003, 2004, 2005, 2006 et 2007, l’émigration y a même été plus importante que l’immigration. La moitié de cette émigration est constituée d’individus nés aux Pays-Bas. Un sondage (lire le texte ci-dessous) révèle par ailleurs que 38% des Néerlandais envisagent sérieusement de quitter leur pays. C’est ce qu’on appelle « voter avec les pieds ». La raison ? Fuir la violence, l’intolérance et l’arriération qu’entraîne l’implantation aux Pays-Bas de populations de culture musulmane.
Le pourcentage de Néerlandais déclarant en visager sérieusement de partir est passé de 26 à 38 %
SUÈDE • Pour les Bataves, le bonheur est dans la forêt scandinave
De plus en plus de Néerlandais envisagent de quitter leur pays pour échapper à la surpopulation et aux tensions communautaires. Pour ceux, souvent aisés, qui franchissent le pas, la Suède est la destination idéale.
Le plat pays est entièrement quadrillé. Comme un échiquier. Là où ce ne sont pas des agglomérations, ce sont des terres cultivées, des canaux et des axes de transport. Et des zones industrielles. De nature au sens courant du terme, point. En Suède, la densité de population est de 21 habitants par kilomètre carré. En Hollande, la province la plus densément peuplée des Pays-Bas, elle est de 1 100 habitants par kilomètre carré. Par ailleurs, les Pays-Bas souffrent de problèmes postcoloniaux. L’intégration des immigrés se passe mal et, ces dernières années, la montée de la xénophobie a déclenché un conflit ouvert entre Néerlandais et musulmans.
Les Néerlandais ne se plaisent plus chez eux. Depuis 2006, la société Buysse analyse leur désir d’expatriation. En seulement deux ans, le pourcentage de Néerlandais déclarant en visager sérieusement de partir est passé de 26 à 38 % – environ 6 millions de personnes. D’ordinaire, un tel chiffre susciterait l’inquiétude. Mais il s’agit ici de 6 millions d’Occidentaux instruits, dotés de bonnes connaissances linguistiques et d’un esprit d’entreprise développé. D’où une véritable foire d’empoigne pour les séduire.
Le Salon de l’expatriation, qui se tient chaque année à Utrecht, accueille des délégations de tous les pays occidentaux à faible densité de population. “Venez chez nous”, disent-ils. La Nouvelle-Zélande plaît pour son climat exceptionnel et la richesse de sa nature, l’Australie pour les salaires qu’elle accorde aux ingénieurs et le Canada pour ses grands espaces et sa nature préservée. Mais c’est la Suède qui domine, avec ses nombreux stands placés au centre du salon. Le Värmland [province de l’ouest de ce pays] a été le premier à comprendre le potentiel des “envies d’ailleurs” des Néerlandais. Depuis le changement de millénaire, ceux-ci y ont acheté près de 300 propriétés.
Près de 70 petites en treprises ont été créées par les expatriés dans les petites cités industrielles en déclin de Hagfors et Munkfors. Des bus scolaires ont été ajoutés alors qu’il était prévu d’en supprimer, et le petit commerce s’est développé. L’accroissement de la concurrence a fait progressivement grimper le prix des maisons. Mais le retour de bâton ne saurait tarder. De nombreux Néerlandais prétendent que le Värmland est devenu trop néerlandais, ce qui complique leur intégration dans le pays. Ils ne veulent pas vivre en petites communautés.
Aujourd’hui, près d’une trentaine de communes suédoises se pressent au Salon de l’expatriation. Aux yeux d’un Suédois, leurs stands sont pour la plupart d’un ridicule achevé, avec leurs drapeaux, leurs photos de couchers de soleil et leurs tas de bois coupé ou leurs rennes. Mais ce choix s’avère rapidement judicieux. La forêt, les rennes et les petites maisons rouges sont tout simplement la Suède telle que l’imaginent les Néerlandais. Une campagne idéale, qui semblait à jamais dissoute dans la grande Europe, mais qui est parvenue à subsister dans ce pays nordique.
Troquer l’agressivité pour la chaleur humaine
“Quand on a une image en tête, on cherche un environnement qui correspond à cette image”, explique Marco Eimermann, qui vient de se lancer dans une thèse de géographie appliquée sur l’immigration néerlandaise en Suède. Les Néerlandais voient dans la Suède l’exact opposé des Pays-Bas. Ils entendent troquer l’agressivité, les bouchons, la cohue et un environnement dégradé contre la chaleur humaine, le calme, une nature belle et de vrais hivers.
“Je ne connais personne qui ait été déçu par la Suède”, affirme Patricia van Trigt. Elle s’est installée en Suède avec son époux et leurs trois enfants il y a six ans. Aux Pays-Bas, elle était secrétaire, et son mari responsable chez Heineken. En Dalécarlie, la moyenne d’âge de la population active est particulièrement élevée, et la région va devoir faire venir 1 000 personnes par an jusqu’en 2020. Quelques Néerlandais seraient donc les bienvenus. Pour obtenir le droit de séjour en Suède, les ressortissants de l’Union européenne doivent avoir un emploi, posséder une société ou être étudiants. Mais un compte bien garni peut suffire.
Mais beaucoup de Suédois présents au salon manifestent leur inquiétude devant des projets trop téméraires qui risqueraient de faire de ces Néerlandais des fardeaux. Quand ils n’auront plus d’argent, ils ne pourront plus repartir, n’ayant plus les moyens de s’offrir un logement sur le marché de l’immobilier néerlandais. De bienfaiteurs, les Néerlandais pourraient alors se muer en touristes sociaux. Une perspective effrayante.
Pour beaucoup, l’immigration doit être maintenue à un niveau “raisonnable”. Les prix risquent de flamber dans les régions attractives et de créer une situation dans laquelle les locaux n’auraient plus les moyens de se loger.
A la lecture des statistiques, qui évaluent à 120 000 le nombre de Néer landais envisageant d’émigrer vers la Suède, on se dit que cette inquiétude n’est peut-être pas tout à fait infondée. La situation politique aux Pays-Bas est peut-être en cause. Mais il est difficile de savoir si ce sont l’islamophobie ou les islamistes que fuient les Néerlandais. Quoi qu’il en soit, ils veulent fuir. Et de préférence vers une maison de bois rouge aux coins blancs.
Po Tidholm
Dagens Nyheter
Source : Courrier International
Depuis le début de la décennie, les Pays-Bas connaissent un phénomène d’émigration remarquable. En 2003, 2004, 2005, 2006 et 2007, l’émigration y a même été plus importante que l’immigration. La moitié de cette émigration est constituée d’individus nés aux Pays-Bas. Un sondage (lire le texte ci-dessous) révèle par ailleurs que 38% des Néerlandais envisagent sérieusement de quitter leur pays. C’est ce qu’on appelle « voter avec les pieds ». La raison ? Fuir la violence, l’intolérance et l’arriération qu’entraîne l’implantation aux Pays-Bas de populations de culture musulmane.
Le pourcentage de Néerlandais déclarant en visager sérieusement de partir est passé de 26 à 38 %
SUÈDE • Pour les Bataves, le bonheur est dans la forêt scandinave
De plus en plus de Néerlandais envisagent de quitter leur pays pour échapper à la surpopulation et aux tensions communautaires. Pour ceux, souvent aisés, qui franchissent le pas, la Suède est la destination idéale.
Le plat pays est entièrement quadrillé. Comme un échiquier. Là où ce ne sont pas des agglomérations, ce sont des terres cultivées, des canaux et des axes de transport. Et des zones industrielles. De nature au sens courant du terme, point. En Suède, la densité de population est de 21 habitants par kilomètre carré. En Hollande, la province la plus densément peuplée des Pays-Bas, elle est de 1 100 habitants par kilomètre carré. Par ailleurs, les Pays-Bas souffrent de problèmes postcoloniaux. L’intégration des immigrés se passe mal et, ces dernières années, la montée de la xénophobie a déclenché un conflit ouvert entre Néerlandais et musulmans.
Les Néerlandais ne se plaisent plus chez eux. Depuis 2006, la société Buysse analyse leur désir d’expatriation. En seulement deux ans, le pourcentage de Néerlandais déclarant en visager sérieusement de partir est passé de 26 à 38 % – environ 6 millions de personnes. D’ordinaire, un tel chiffre susciterait l’inquiétude. Mais il s’agit ici de 6 millions d’Occidentaux instruits, dotés de bonnes connaissances linguistiques et d’un esprit d’entreprise développé. D’où une véritable foire d’empoigne pour les séduire.
Le Salon de l’expatriation, qui se tient chaque année à Utrecht, accueille des délégations de tous les pays occidentaux à faible densité de population. “Venez chez nous”, disent-ils. La Nouvelle-Zélande plaît pour son climat exceptionnel et la richesse de sa nature, l’Australie pour les salaires qu’elle accorde aux ingénieurs et le Canada pour ses grands espaces et sa nature préservée. Mais c’est la Suède qui domine, avec ses nombreux stands placés au centre du salon. Le Värmland [province de l’ouest de ce pays] a été le premier à comprendre le potentiel des “envies d’ailleurs” des Néerlandais. Depuis le changement de millénaire, ceux-ci y ont acheté près de 300 propriétés.
Près de 70 petites en treprises ont été créées par les expatriés dans les petites cités industrielles en déclin de Hagfors et Munkfors. Des bus scolaires ont été ajoutés alors qu’il était prévu d’en supprimer, et le petit commerce s’est développé. L’accroissement de la concurrence a fait progressivement grimper le prix des maisons. Mais le retour de bâton ne saurait tarder. De nombreux Néerlandais prétendent que le Värmland est devenu trop néerlandais, ce qui complique leur intégration dans le pays. Ils ne veulent pas vivre en petites communautés.
Aujourd’hui, près d’une trentaine de communes suédoises se pressent au Salon de l’expatriation. Aux yeux d’un Suédois, leurs stands sont pour la plupart d’un ridicule achevé, avec leurs drapeaux, leurs photos de couchers de soleil et leurs tas de bois coupé ou leurs rennes. Mais ce choix s’avère rapidement judicieux. La forêt, les rennes et les petites maisons rouges sont tout simplement la Suède telle que l’imaginent les Néerlandais. Une campagne idéale, qui semblait à jamais dissoute dans la grande Europe, mais qui est parvenue à subsister dans ce pays nordique.
Troquer l’agressivité pour la chaleur humaine
“Quand on a une image en tête, on cherche un environnement qui correspond à cette image”, explique Marco Eimermann, qui vient de se lancer dans une thèse de géographie appliquée sur l’immigration néerlandaise en Suède. Les Néerlandais voient dans la Suède l’exact opposé des Pays-Bas. Ils entendent troquer l’agressivité, les bouchons, la cohue et un environnement dégradé contre la chaleur humaine, le calme, une nature belle et de vrais hivers.
“Je ne connais personne qui ait été déçu par la Suède”, affirme Patricia van Trigt. Elle s’est installée en Suède avec son époux et leurs trois enfants il y a six ans. Aux Pays-Bas, elle était secrétaire, et son mari responsable chez Heineken. En Dalécarlie, la moyenne d’âge de la population active est particulièrement élevée, et la région va devoir faire venir 1 000 personnes par an jusqu’en 2020. Quelques Néerlandais seraient donc les bienvenus. Pour obtenir le droit de séjour en Suède, les ressortissants de l’Union européenne doivent avoir un emploi, posséder une société ou être étudiants. Mais un compte bien garni peut suffire.
Mais beaucoup de Suédois présents au salon manifestent leur inquiétude devant des projets trop téméraires qui risqueraient de faire de ces Néerlandais des fardeaux. Quand ils n’auront plus d’argent, ils ne pourront plus repartir, n’ayant plus les moyens de s’offrir un logement sur le marché de l’immobilier néerlandais. De bienfaiteurs, les Néerlandais pourraient alors se muer en touristes sociaux. Une perspective effrayante.
Pour beaucoup, l’immigration doit être maintenue à un niveau “raisonnable”. Les prix risquent de flamber dans les régions attractives et de créer une situation dans laquelle les locaux n’auraient plus les moyens de se loger.
A la lecture des statistiques, qui évaluent à 120 000 le nombre de Néer landais envisageant d’émigrer vers la Suède, on se dit que cette inquiétude n’est peut-être pas tout à fait infondée. La situation politique aux Pays-Bas est peut-être en cause. Mais il est difficile de savoir si ce sont l’islamophobie ou les islamistes que fuient les Néerlandais. Quoi qu’il en soit, ils veulent fuir. Et de préférence vers une maison de bois rouge aux coins blancs.
Po Tidholm
Dagens Nyheter
Source : Courrier International
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