MAPPING SHARIA MAPS US MOSQUES
Remarkable (and remarkably alarming) data from a unique sociological survey of US mosques...(hat tip Andrew Bostom)
Our Mapping Shariah Project has now mapped over 200 mosques. We intend to map all 1500 plus another 700 Muslim day schools, community centers and campus organizations.
Our first peer reviewed published report will be on the first 100 mosques randomly selected across the U.S.
Here's what we found:
-75% of the mosques are Shariah-adherent (on a scale of 1-10, they are 7 or higher).
-25% of the mosques were very low Shariah-adherent (1-2 on the scale).
This means that there is no middle ground. Once a mosque has gone RED, it goes all the way.
Moreover, we also found:
-The correlation between Shariah-adherence and the use of literature calling for violence against the infidel and apostate and Jihad was 0.9--an almost 1:1 relationship.
-In most mosques where this violent literature was found, the Imam actively encouraged our researcher posing as a new attendee to study this violent material.
Liberté Egalité Fraternité ! L'islam est incompatible avec la démocratie, la république et la déclaration des droits de l'homme ! " Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, l'islamophobie est le summum du bon sens. " Merci au site de SIOE pour cette belle formule. Sites américains à visiter absolument : http://www.antijihadresistance.com/ http://www.unitedamericancommittee.org/ et : http://www.a-voix-haute.com et http://www.bivouac-id.com/
vendredi 5 décembre 2008
jeudi 4 décembre 2008
les tueurs musulmans de Bombay
source : le Figaro du 4/12/08
Le seul assaillant survivant a indiqué durant ses interrogatoires avoir reçu l'assurance qu'une somme serait versée à sa famille après sa mort. Et a dévoilé les grandes lignes de la préparation des attaques.
Même les terroristes ont des assurances vie. Ajmal Amir Kasab, le seul assaillant de Bombay à avoir été capturé vivant, a indiqué qu'une récompense de 100.000 roupies pakistanaises (985 euros) avait été promise à sa famille s'il mourait en combattant pour l'islam, d'après des responsables de la sécurité indienne.
Âgé de 21 ans, il était déjà devenu le visage public du commando, sa photo -jeune, calme, fusil à la main- ayant fait le tour du monde. Il en devient désormais la voix. Selon ses interrogateurs, Kasab vient d'un village du Pundjab, au Pakistan, où il travaillait comme journalier. Il a ensuite rejoint le groupe extrémiste basé au Pakistan, Lashkar-e-Taiba (« l'armée des purs »), que l'Inde et les Etats-Unis accusent de se cacher derrière les Moudjahidines du Dekkan. C'est cette organisation qui lui aurait promis de verser cette somme à ses proches en échange de son sacrifice.
Kasab a également commencé à dévoiler les grandes lignes de la préparation des attaques. Il aurait été choisi, avec les neuf autres assaillants, après un entraînement intensif. Il aurait ainsi passé près d'un an et demi dans quatre camps situés au Pakistan. Dans l'un d'eux, il aurait même rencontré Mohammed Hafiz Said, le dirigeant du groupe. Il y a appris le maniement des armes à feu, la navigation et des techniques de survie.
L'assaut sur Bombay aurait été organisé dans le détail par Yusuf Muzammil. D'après le New York Times , les terroristes ont étudié leurs cibles grâce à des clips vidéos et au logiciel Google Earth. Le quotidien américain ajoute que, selon un ancien du Pentagone, d'ex-membres de l'armée et des agences de renseignements pakistanaises figureraient au nombre des instructeurs de Lashkar-e-Taiba. Selon une source policière citée par l'Indian Express, Kasab semble avoir été familiarisé aux techniques d'interrogatoire. « Il répond de façon très calme, sans la moindre émotion, presque comme un soldat professionnel ».
Kasab a enfin détaillé l'attaque elle-même. Le groupe est arrivé en bateau, puis s'est séparé en groupe de deux. Avec son « binôme », il a sauté dans un taxi. Direction : la gare Chhatrapati Shivaji Terminus (CST). A l'arrivée, ils prennent soin de placer une bombe derrière le siège du chauffeur pour détourner l'attention de la police. Armés de pistolets, d'AK-47 et de grenades, les deux hommes prennent alors d'assaut la gare bondée. Ils y tueront 56 personnes parmi lesquels plusieurs policiers.
Au moment où Kasab comprend qu'il ne pourra pas échapper aux forces de l'ordre, il décide tout simplement de fermer les yeux et de faire le mort, selon l'Indian Express. Les policiers ne s'apercevront de la supercherie qu'à l'arrivée à l'hôpital. Deux officiels indiens ajoutent un détail sordide fourni par Kasab: pour supporter toutes ces heures de tensions et de fusillades sans une minute de repos, les assaillants de Bombay s'étaient bourrés d'amphétamines.
Reste que les déclarations de Kasab ainsi que son identité restent sujettes à cautions. Outre son stoïcisme pendant l'interrogatoire, les enquêteurs savent que les membres de Lashkar-e-Taiba ont pour habitude de changer de nom et d'identité plusieurs fois par an pour brouiller les pistes. Des agents pakistanais passent ainsi au peigne fin les trois villages nommés Faridkot dans le Punjab pour retrouver ses proches. Sans succès pour l'heure. Selon le Times britannique, les policiers indiens seraient donc sur le point de lui administrer un «sérum de vérité» pour s'assurer de la véracité de ces renseignements.
Le seul assaillant survivant a indiqué durant ses interrogatoires avoir reçu l'assurance qu'une somme serait versée à sa famille après sa mort. Et a dévoilé les grandes lignes de la préparation des attaques.
Même les terroristes ont des assurances vie. Ajmal Amir Kasab, le seul assaillant de Bombay à avoir été capturé vivant, a indiqué qu'une récompense de 100.000 roupies pakistanaises (985 euros) avait été promise à sa famille s'il mourait en combattant pour l'islam, d'après des responsables de la sécurité indienne.
Âgé de 21 ans, il était déjà devenu le visage public du commando, sa photo -jeune, calme, fusil à la main- ayant fait le tour du monde. Il en devient désormais la voix. Selon ses interrogateurs, Kasab vient d'un village du Pundjab, au Pakistan, où il travaillait comme journalier. Il a ensuite rejoint le groupe extrémiste basé au Pakistan, Lashkar-e-Taiba (« l'armée des purs »), que l'Inde et les Etats-Unis accusent de se cacher derrière les Moudjahidines du Dekkan. C'est cette organisation qui lui aurait promis de verser cette somme à ses proches en échange de son sacrifice.
Kasab a également commencé à dévoiler les grandes lignes de la préparation des attaques. Il aurait été choisi, avec les neuf autres assaillants, après un entraînement intensif. Il aurait ainsi passé près d'un an et demi dans quatre camps situés au Pakistan. Dans l'un d'eux, il aurait même rencontré Mohammed Hafiz Said, le dirigeant du groupe. Il y a appris le maniement des armes à feu, la navigation et des techniques de survie.
L'assaut sur Bombay aurait été organisé dans le détail par Yusuf Muzammil. D'après le New York Times , les terroristes ont étudié leurs cibles grâce à des clips vidéos et au logiciel Google Earth. Le quotidien américain ajoute que, selon un ancien du Pentagone, d'ex-membres de l'armée et des agences de renseignements pakistanaises figureraient au nombre des instructeurs de Lashkar-e-Taiba. Selon une source policière citée par l'Indian Express, Kasab semble avoir été familiarisé aux techniques d'interrogatoire. « Il répond de façon très calme, sans la moindre émotion, presque comme un soldat professionnel ».
Kasab a enfin détaillé l'attaque elle-même. Le groupe est arrivé en bateau, puis s'est séparé en groupe de deux. Avec son « binôme », il a sauté dans un taxi. Direction : la gare Chhatrapati Shivaji Terminus (CST). A l'arrivée, ils prennent soin de placer une bombe derrière le siège du chauffeur pour détourner l'attention de la police. Armés de pistolets, d'AK-47 et de grenades, les deux hommes prennent alors d'assaut la gare bondée. Ils y tueront 56 personnes parmi lesquels plusieurs policiers.
Au moment où Kasab comprend qu'il ne pourra pas échapper aux forces de l'ordre, il décide tout simplement de fermer les yeux et de faire le mort, selon l'Indian Express. Les policiers ne s'apercevront de la supercherie qu'à l'arrivée à l'hôpital. Deux officiels indiens ajoutent un détail sordide fourni par Kasab: pour supporter toutes ces heures de tensions et de fusillades sans une minute de repos, les assaillants de Bombay s'étaient bourrés d'amphétamines.
Reste que les déclarations de Kasab ainsi que son identité restent sujettes à cautions. Outre son stoïcisme pendant l'interrogatoire, les enquêteurs savent que les membres de Lashkar-e-Taiba ont pour habitude de changer de nom et d'identité plusieurs fois par an pour brouiller les pistes. Des agents pakistanais passent ainsi au peigne fin les trois villages nommés Faridkot dans le Punjab pour retrouver ses proches. Sans succès pour l'heure. Selon le Times britannique, les policiers indiens seraient donc sur le point de lui administrer un «sérum de vérité» pour s'assurer de la véracité de ces renseignements.
Une attaque biologique ou nucléaire aura lieu avant 2013
“Sans mesures très rapides et très fermes, il est plus que probable qu’une arme de destruction massive va être utilisée dans un attentat terroriste, quelque part dans le monde d’ici à la fin 2013″. Soit sous la présidence de Barack Obama.
Voici l’une des conclusions alarmante, du rapport, non encore rendu public, réalisé par la commission sur la prévention de la prolifération des armes de destruction massive et du terrorisme, instance bipartite (Républicains et Démocrates) créée par le Congrès en 2007.
Le rapport, intitulé “Risque sur le monde”, stipule catégoriquement : ”La Commission estime que, à moins que la communauté mondiale n’agisse résolument et avec une grande urgence, il est plus que probable qu’une arme de destruction massive sera utilisées dans un attentat terroriste quelque part dans le monde d’ici à la fin de 2013.”
Ces conclusions du rapport qui ne sera rendu public que mercredi ont été obtenues et divulguées par ABC News.
La plus grande menace est une attaque biologique, que le rapport considère comme plus certaine qu’une attaque nucléaire.
“Les terroristes sont plus susceptibles de pouvoir obtenir et utiliser une arme biologique que l’arme nucléaire. La Commission estime que le gouvernement américain a besoin de bouger de façon plus agressive pour limiter la prolifération des armes biologiques et réduire la perspective d’une attaque bioterroriste”.
Voici l’une des conclusions alarmante, du rapport, non encore rendu public, réalisé par la commission sur la prévention de la prolifération des armes de destruction massive et du terrorisme, instance bipartite (Républicains et Démocrates) créée par le Congrès en 2007.
Le rapport, intitulé “Risque sur le monde”, stipule catégoriquement : ”La Commission estime que, à moins que la communauté mondiale n’agisse résolument et avec une grande urgence, il est plus que probable qu’une arme de destruction massive sera utilisées dans un attentat terroriste quelque part dans le monde d’ici à la fin de 2013.”
Ces conclusions du rapport qui ne sera rendu public que mercredi ont été obtenues et divulguées par ABC News.
La plus grande menace est une attaque biologique, que le rapport considère comme plus certaine qu’une attaque nucléaire.
“Les terroristes sont plus susceptibles de pouvoir obtenir et utiliser une arme biologique que l’arme nucléaire. La Commission estime que le gouvernement américain a besoin de bouger de façon plus agressive pour limiter la prolifération des armes biologiques et réduire la perspective d’une attaque bioterroriste”.
La Grande-Bretagne menacée par ses extrémistes musulmans d’une attaque du même type que celle de Bombay
Source : site de Bivouac
Mais qu’attendent les autorités britanniques pour jeter cet homme hors d’Angleterre ou en prison ?
Ah j’oubliais…’il représente une richesse pour ce pays” a dit le Prince Charles.
Anjem Choudary [déjà connu des lecteurs de Bivouac-id (lire nos articles précédants)] lance une nouvelle diatribe anti-britannique et avertit la Grande-Bretagne d’un massacre à venir du même style que celui de Bombay.
Le prédicateur a appelé à l’instauration d’un apartheid au Royaume-Uni quelques jours seulement après son appui aux tueurs en Inde. Et ses partisans ont menacé de déverser “du sang sur les rues”.
Les experts en contre-terrorisme ont déclaré que le risque d’un attentat terroriste aux Royaume-Uni a augmenté depuis la semaine dernière, suite à la tuerie à Bombay qui a fait près de 200 morts.
Choudary, âgé de 41 ans, a pris la parole lors d’un rassemblement publique sous le titre “Not So Great Britain” (Grande-Bretagne pas si grande) dans un centre culturel à Southhall, organisé par le site intenet Islam4UK.com fondé par le prédicateur Mohammad Omar Bakri, expulsé de Grand-Bretagne.
Il a qualifié la Grande-Bretagne de “sale”, a accusé les enfants d’être des “prostitués” et a exigé que les non-musulmans portent des signes distinctifs comme les nazis obligeaient les juifs à en porter pendant la Seconde Guerre mondiale.
Choudary a déclaré : “En Grande-Bretagne il y a 230 viols chaque jour, soit 10 par heure. Les supermarchés vendent des poteaux [ndt : allusion aux poteaux de la pole dance] pour les petits enfants, afin qu’ils deviennent des prostituées quand ils grandiront. Il n’y a pas de comparaison entre notre mode de vie et le leur.”
“Dans un Etat islamique, les non-musulmans devront porter un signe pour les distinguer - il y sera marqué “Kaffir”. Nous ne ferons pas de discrimination sur la taille, sur la race ou l’origine, mais nous procèderons à une discrimination basée sur la foi.”
Un peu plus tôt, Bakri avait parlé par vidéophone depuis le Liban.
Dans le même temps, l’un des hommes de main du Choudary sur le site Islam4UK, qui a des liens étroits avec le groupe Al-Muhajiroun, qui lui est interdit, a prévenu : “Vous saurez quand les musulmans auront entamé une insurrection quand il y aura du sang dans les rues de Londres et de New York comme il y en a dans les rues de Falloujah et de Bombay. “
Patrick Mercer, Membre du parlement et président du Comité Commun contre le terrorisme, a mis en garde : “ce qui peut arriver à Bombay peut tout aussi bien arriver à Manchester ou à Birmingham. Ce style d’attaque est très difficile à traiter.”
Mais qu’attendent les autorités britanniques pour jeter cet homme hors d’Angleterre ou en prison ?
Ah j’oubliais…’il représente une richesse pour ce pays” a dit le Prince Charles.
Anjem Choudary [déjà connu des lecteurs de Bivouac-id (lire nos articles précédants)] lance une nouvelle diatribe anti-britannique et avertit la Grande-Bretagne d’un massacre à venir du même style que celui de Bombay.
Le prédicateur a appelé à l’instauration d’un apartheid au Royaume-Uni quelques jours seulement après son appui aux tueurs en Inde. Et ses partisans ont menacé de déverser “du sang sur les rues”.
Les experts en contre-terrorisme ont déclaré que le risque d’un attentat terroriste aux Royaume-Uni a augmenté depuis la semaine dernière, suite à la tuerie à Bombay qui a fait près de 200 morts.
Choudary, âgé de 41 ans, a pris la parole lors d’un rassemblement publique sous le titre “Not So Great Britain” (Grande-Bretagne pas si grande) dans un centre culturel à Southhall, organisé par le site intenet Islam4UK.com fondé par le prédicateur Mohammad Omar Bakri, expulsé de Grand-Bretagne.
Il a qualifié la Grande-Bretagne de “sale”, a accusé les enfants d’être des “prostitués” et a exigé que les non-musulmans portent des signes distinctifs comme les nazis obligeaient les juifs à en porter pendant la Seconde Guerre mondiale.
Choudary a déclaré : “En Grande-Bretagne il y a 230 viols chaque jour, soit 10 par heure. Les supermarchés vendent des poteaux [ndt : allusion aux poteaux de la pole dance] pour les petits enfants, afin qu’ils deviennent des prostituées quand ils grandiront. Il n’y a pas de comparaison entre notre mode de vie et le leur.”
“Dans un Etat islamique, les non-musulmans devront porter un signe pour les distinguer - il y sera marqué “Kaffir”. Nous ne ferons pas de discrimination sur la taille, sur la race ou l’origine, mais nous procèderons à une discrimination basée sur la foi.”
Un peu plus tôt, Bakri avait parlé par vidéophone depuis le Liban.
Dans le même temps, l’un des hommes de main du Choudary sur le site Islam4UK, qui a des liens étroits avec le groupe Al-Muhajiroun, qui lui est interdit, a prévenu : “Vous saurez quand les musulmans auront entamé une insurrection quand il y aura du sang dans les rues de Londres et de New York comme il y en a dans les rues de Falloujah et de Bombay. “
Patrick Mercer, Membre du parlement et président du Comité Commun contre le terrorisme, a mis en garde : “ce qui peut arriver à Bombay peut tout aussi bien arriver à Manchester ou à Birmingham. Ce style d’attaque est très difficile à traiter.”
Les dhimmis français
Source: site de Bivouac
Nous reprenons ci-dessous des extraits d’un billet de l’Observatoire de l’ islamisation. Nous vous invitons à y lire le billet en entier.
La pose de la première pierre de la mosquée vient d’être effectuée samedi en grande pompe avec des personnalités politiques et l’archevêque de Tours.
Le ministre Algérien du Culte, Bouabdallah Ghlamallah, fit un crochet par Tours pour assister à la cérémonie (qui parle d’islam de France ?). L’Algérie contribue au financement de la mosquée à hauteur de 490 000 euros.
Bouabdallah Ghlamallah s’était illustré au début de l’année par son sens du dialogue interreligieux, si cher à l’épiscopat français. Le ministre avait fait fermer 10 églises, et se justifia au journal l’Expression par cette phrase pleine de nuance : “j’assimile l’évangélisation au terrorisme” (SIC)
Ce qui n’empêcha pas le maire PS Jean Germain et surtout l’archevêque de Tours, Mgr Aubertin, d’assister amicalement à la pose de la première pierre samedi dernier.
Nous reprenons ci-dessous des extraits d’un billet de l’Observatoire de l’ islamisation. Nous vous invitons à y lire le billet en entier.
La pose de la première pierre de la mosquée vient d’être effectuée samedi en grande pompe avec des personnalités politiques et l’archevêque de Tours.
Le ministre Algérien du Culte, Bouabdallah Ghlamallah, fit un crochet par Tours pour assister à la cérémonie (qui parle d’islam de France ?). L’Algérie contribue au financement de la mosquée à hauteur de 490 000 euros.
Bouabdallah Ghlamallah s’était illustré au début de l’année par son sens du dialogue interreligieux, si cher à l’épiscopat français. Le ministre avait fait fermer 10 églises, et se justifia au journal l’Expression par cette phrase pleine de nuance : “j’assimile l’évangélisation au terrorisme” (SIC)
Ce qui n’empêcha pas le maire PS Jean Germain et surtout l’archevêque de Tours, Mgr Aubertin, d’assister amicalement à la pose de la première pierre samedi dernier.
Italie : Deux adeptes de la religion de paix™ arrêtés. Ils préparaient des attentats.
Source : site de Bivouac
Il y a eu Bombay, et il y aurait pu y avoir Milan. Il s’agit ici encore - bien entendu - non pas de bouddhistes, mais d’adeptes de la religion de paix™, qui étaient par ailleurs « totalement intégrés » en Italie. Parfaitement intégrés et parfaitement désireux de tout y désintégrer. A noter le nom de l’association que fréquentaient ces mahométans (cet article ne le précise pas). Cette association s’appelle : le centre culturel “Paix” (source), et l’un des deux (le meneur) y prêchait. Preuve s’il en fallait encore que la religion de paix™ porte décidément bien son nom !
La police italienne a arrêté mardi à Milan (nord) deux Marocains soupçonnés de préparer des attentats dans la ville et sa périphérie, sur mandat de la section antiterroriste du parquet de Milan.
Un policier montre, le 2 décembre 2008 à Milan, les portraits de Rachid Ilhami et Abdelkader Ghafir.
Accusés de “terrorisme international“, un crime instauré dans le code pénal italien après les attentats de New-York de septembre 2001, les deux hommes, Rachid Ilhami, 31 ans, et Abdelkader Ghafir, 42 ans, sont de nationalité marocaine, ont indiqué les responsables de la section anti-terroriste de Milan au cours d’une conférence de presse.
Dix autres personnes sont sous le coup de l’enquête mais ont été pour le moment laissées en liberté, ont-ils précisé.
La surveillance de ces personnes et de l’association islamique qu’ils fréquentaient à Macherio, en périphérie de la ville, a débuté en mars 2007.
Selon le parquet, les deux hommes projetaient des attentats contre deux casernes, une de l’armée et une des carabiniers, dans la périphérie de Milan, et pensaient dans ces cas procéder à un attentat suicide.
Ils envisageaient également de frapper un bureau de l’immigration de la préfecture de police à Milan ainsi que le parking d’un restaurant, toujours dans la périphérie de la ville, selon la même source.
“Ils n’avaient pas encore les conditions techniques” pour procéder aux attentats mais “nous sommes intervenus car nous ne pouvions pas risquer que la situation devienne dangereuse“, a indiqué Bruno Megale, responsable de la Digos (Division Investigations et Opérations Spéciales).
“Totalement intégrés dans le tissu social milanais” et présents en Italie depuis une “dizaine d’années“, ils n’avaient “pas de rapports avec des groupes structurés” et se sont formés uniquement par le biais d’internet, a expliqué Guiseppina Suma, directrice de la section antiterroriste de Milan.
Ayant dans un premier temps pensé partir pour l’Irak ou l’Afghanistan, “ils se sont convaincus qu’une action djihadiste pouvait être lancée sur le sol italien“, a-t-elle affirmé.
Il y a eu une “maturation graduelle” dans les “derniers mois“, qui a amené les autorités à procéder à l’arrestation, a poursuivi M. Megale.
Les deux hommes avaient commencé à repérer les lieux d’éventuels attentats et à télécharger sur internet des manuels sur l’utilisation d’explosifs et la réalisation d’attentats à la voiture ou au camion piégés, selon le parquet.
Au cours des perquisitions, ce type de documentation ainsi que du matériel de propagande djihadiste ont été saisis par la police, mais les deux hommes ne disposaient pas d’explosifs.
Présenté comme le meneur, Rachid Ilhami avait appelé son fils Oussama, en référence à Oussama Ben Laden.
C’est la première fois que des terroristes présumés sont arrêtés en Italie non pour appartenance à une cellule logistique ou pour avoir recruté des kamikazes à envoyer au Proche ou Moyen Orient, mais pour avoir projeté des attentats sur le sol italien, selon l’agece Ansa.
Il y a eu Bombay, et il y aurait pu y avoir Milan. Il s’agit ici encore - bien entendu - non pas de bouddhistes, mais d’adeptes de la religion de paix™, qui étaient par ailleurs « totalement intégrés » en Italie. Parfaitement intégrés et parfaitement désireux de tout y désintégrer. A noter le nom de l’association que fréquentaient ces mahométans (cet article ne le précise pas). Cette association s’appelle : le centre culturel “Paix” (source), et l’un des deux (le meneur) y prêchait. Preuve s’il en fallait encore que la religion de paix™ porte décidément bien son nom !
La police italienne a arrêté mardi à Milan (nord) deux Marocains soupçonnés de préparer des attentats dans la ville et sa périphérie, sur mandat de la section antiterroriste du parquet de Milan.
Un policier montre, le 2 décembre 2008 à Milan, les portraits de Rachid Ilhami et Abdelkader Ghafir.
Accusés de “terrorisme international“, un crime instauré dans le code pénal italien après les attentats de New-York de septembre 2001, les deux hommes, Rachid Ilhami, 31 ans, et Abdelkader Ghafir, 42 ans, sont de nationalité marocaine, ont indiqué les responsables de la section anti-terroriste de Milan au cours d’une conférence de presse.
Dix autres personnes sont sous le coup de l’enquête mais ont été pour le moment laissées en liberté, ont-ils précisé.
La surveillance de ces personnes et de l’association islamique qu’ils fréquentaient à Macherio, en périphérie de la ville, a débuté en mars 2007.
Selon le parquet, les deux hommes projetaient des attentats contre deux casernes, une de l’armée et une des carabiniers, dans la périphérie de Milan, et pensaient dans ces cas procéder à un attentat suicide.
Ils envisageaient également de frapper un bureau de l’immigration de la préfecture de police à Milan ainsi que le parking d’un restaurant, toujours dans la périphérie de la ville, selon la même source.
“Ils n’avaient pas encore les conditions techniques” pour procéder aux attentats mais “nous sommes intervenus car nous ne pouvions pas risquer que la situation devienne dangereuse“, a indiqué Bruno Megale, responsable de la Digos (Division Investigations et Opérations Spéciales).
“Totalement intégrés dans le tissu social milanais” et présents en Italie depuis une “dizaine d’années“, ils n’avaient “pas de rapports avec des groupes structurés” et se sont formés uniquement par le biais d’internet, a expliqué Guiseppina Suma, directrice de la section antiterroriste de Milan.
Ayant dans un premier temps pensé partir pour l’Irak ou l’Afghanistan, “ils se sont convaincus qu’une action djihadiste pouvait être lancée sur le sol italien“, a-t-elle affirmé.
Il y a eu une “maturation graduelle” dans les “derniers mois“, qui a amené les autorités à procéder à l’arrestation, a poursuivi M. Megale.
Les deux hommes avaient commencé à repérer les lieux d’éventuels attentats et à télécharger sur internet des manuels sur l’utilisation d’explosifs et la réalisation d’attentats à la voiture ou au camion piégés, selon le parquet.
Au cours des perquisitions, ce type de documentation ainsi que du matériel de propagande djihadiste ont été saisis par la police, mais les deux hommes ne disposaient pas d’explosifs.
Présenté comme le meneur, Rachid Ilhami avait appelé son fils Oussama, en référence à Oussama Ben Laden.
C’est la première fois que des terroristes présumés sont arrêtés en Italie non pour appartenance à une cellule logistique ou pour avoir recruté des kamikazes à envoyer au Proche ou Moyen Orient, mais pour avoir projeté des attentats sur le sol italien, selon l’agece Ansa.
Dhimmitude britannique
Source : site de Bivouac
Les évêques catholiques de Grande-Bretagne demandent l’ouverture de salles de prières musulmanes dans les écoles catholiques.
Posted: 03 Dec 2008 09:56 AM CST
Après l’Église réformée d’Angleterre et l’Église presbytérienne d’Écosse qui toutes deux soutiennent l’introduction d’éléments de la charia dans la justice britannique, c’est maintenant au tour de l’Église catholique du Royaume-Uni de mettre un point d’honneur à prouver qu’elle n’est pas en reste lorsqu’il s’agit de faciliter le processus d”islamisation. Mais après tout, le président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, l’islamophile cardinal français Jean-Louis Tauran, ne semblait-il pas tout récemment se féliciter de ce que Dieu fasse son retour dans les sociétés européennes “grâce aux musulmans“ ?
A ceux qui s’imaginerait que pareille situtation serait inconcevable au sein des écoles catholiques françaises, voici une piqûre de rappel : France : l’école catholique, un havre pour musulmans.
Des salles de prières musulmanes devraient être ouvertes dans les écoles catholiques, disent les dirigeants de l’Eglise.
Les évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles veulent également que les toilettes soient adaptées pour les ablutions islamiques.
Leurs demandes choqueront tant les parents d’élèves catholiques que le gouvernement car elles vont bien au delà de ce que requiert la loi pour répondre aux besoins et aux droits des minorités religieuses.
Mais les évêques tiennent à répondre aux critiques de ceux qui disent que les écoles religieuses sèment la division, et à indiquer qu’ils montrent le chemin pour construire des ponts entre les gens de diverses religions.
Dans un nouveau document où sont proposées ces mesures, les évêques reconnaissent que 30% des élèves des écoles catholiques ne sont pas de religion chrétienne.
Les evêques demandent l’ouverture de salles de prière musulmanes dans les écoles catholiques du pays.
« Lorsque c’est réalisable, une salle (ou des salles) pourrait être mise à la disposition des élèves ou des membres du personnel d’autres confessions pour prier. » disent les évêques dans ce document intitulé Les églises catholiques, les enfants des autres confessions, la cohésion communautaire.
« Les toilettes existantes pourraient être adaptées pour permettre les ablutions rituelles qui sont parfois partie intégrante de la vie religieuse. » ajoutent-ils.
« Si ces espaces n’ont pas une existence permanente ou régulière, des efforts supplémentaires devraient être faits pour répondre à ces besoins à l’occasion des grandes célébrations religieuses. »
Les musulmans pratiquent l’ablution islamique, le “Wudhu”, avant la prière. L’islam enseigne que les musulmans ne sont pas aptes à la prière s’ils n’ont pas fait leur Wudhu après avoir lâché des gaz ou être allé aux toilettes.
Le Wuhdu implique de se laver le visage, les mains, les bras et les pieds trois fois, de faire un gargarisme trois fois, et de se laver le cou, l’intérieur des narines et des oreilles. Certains musulmans lavent également leurs parties intimes.
Les écoles catholiques devraient installer des bidets, des bassins pour se laver les pieds, et des tuyaux pour faciliter toute la gamme des ablutions, disent les musulmans.
Le document a été publié par le service de l’éducation catholique, une agence de la conférence des évêques d’Angleterre et du Pays de Galles.
L’archevêque Vincent Nichols, favori pour devenir l’an prochain le chef des catholiques anglais.
Mais il a reçu l’approbation personnelle de Vincent Nichols, archevêque de Birmingham et favori à la succession du cardinal Cormac Murphy-O’Connor l’an prochain pour devenir le chef des 4,3 millions de catholiques que compte le pays.
L’archevêque Nichols, qui préside le bureau des évêques pour l’éducation et la formation, a écrit dans le préambule du document que l’Eglise accordait une importance croissante au dialogue inter-religieux « tandis que la présence des communautés ayant d’autres confessions s’accroît et se fait plus évidente dans notre société. »
Il écrit que ce document est « proposé aux écoles dans l’espoir d’améliorer encore le travail de qualité fait dans les écoles catholiques en destination des enfants et des jeunes gens d’autres confessions, et d’enrichir les vies de tous les élèves et du personnel. »
Le document encourage vivement les professeurs à « suivre de très près » les points du règlement entretenant un rapport avec les autres religions, parmi lesquels l’uniforme de l’école, les considérations alimentaires, et l’organisation de l’emploi du temps.
Les évêques catholiques de Grande-Bretagne demandent l’ouverture de salles de prières musulmanes dans les écoles catholiques.
Posted: 03 Dec 2008 09:56 AM CST
Après l’Église réformée d’Angleterre et l’Église presbytérienne d’Écosse qui toutes deux soutiennent l’introduction d’éléments de la charia dans la justice britannique, c’est maintenant au tour de l’Église catholique du Royaume-Uni de mettre un point d’honneur à prouver qu’elle n’est pas en reste lorsqu’il s’agit de faciliter le processus d”islamisation. Mais après tout, le président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, l’islamophile cardinal français Jean-Louis Tauran, ne semblait-il pas tout récemment se féliciter de ce que Dieu fasse son retour dans les sociétés européennes “grâce aux musulmans“ ?
A ceux qui s’imaginerait que pareille situtation serait inconcevable au sein des écoles catholiques françaises, voici une piqûre de rappel : France : l’école catholique, un havre pour musulmans.
Des salles de prières musulmanes devraient être ouvertes dans les écoles catholiques, disent les dirigeants de l’Eglise.
Les évêques catholiques d’Angleterre et du Pays de Galles veulent également que les toilettes soient adaptées pour les ablutions islamiques.
Leurs demandes choqueront tant les parents d’élèves catholiques que le gouvernement car elles vont bien au delà de ce que requiert la loi pour répondre aux besoins et aux droits des minorités religieuses.
Mais les évêques tiennent à répondre aux critiques de ceux qui disent que les écoles religieuses sèment la division, et à indiquer qu’ils montrent le chemin pour construire des ponts entre les gens de diverses religions.
Dans un nouveau document où sont proposées ces mesures, les évêques reconnaissent que 30% des élèves des écoles catholiques ne sont pas de religion chrétienne.
Les evêques demandent l’ouverture de salles de prière musulmanes dans les écoles catholiques du pays.
« Lorsque c’est réalisable, une salle (ou des salles) pourrait être mise à la disposition des élèves ou des membres du personnel d’autres confessions pour prier. » disent les évêques dans ce document intitulé Les églises catholiques, les enfants des autres confessions, la cohésion communautaire.
« Les toilettes existantes pourraient être adaptées pour permettre les ablutions rituelles qui sont parfois partie intégrante de la vie religieuse. » ajoutent-ils.
« Si ces espaces n’ont pas une existence permanente ou régulière, des efforts supplémentaires devraient être faits pour répondre à ces besoins à l’occasion des grandes célébrations religieuses. »
Les musulmans pratiquent l’ablution islamique, le “Wudhu”, avant la prière. L’islam enseigne que les musulmans ne sont pas aptes à la prière s’ils n’ont pas fait leur Wudhu après avoir lâché des gaz ou être allé aux toilettes.
Le Wuhdu implique de se laver le visage, les mains, les bras et les pieds trois fois, de faire un gargarisme trois fois, et de se laver le cou, l’intérieur des narines et des oreilles. Certains musulmans lavent également leurs parties intimes.
Les écoles catholiques devraient installer des bidets, des bassins pour se laver les pieds, et des tuyaux pour faciliter toute la gamme des ablutions, disent les musulmans.
Le document a été publié par le service de l’éducation catholique, une agence de la conférence des évêques d’Angleterre et du Pays de Galles.
L’archevêque Vincent Nichols, favori pour devenir l’an prochain le chef des catholiques anglais.
Mais il a reçu l’approbation personnelle de Vincent Nichols, archevêque de Birmingham et favori à la succession du cardinal Cormac Murphy-O’Connor l’an prochain pour devenir le chef des 4,3 millions de catholiques que compte le pays.
L’archevêque Nichols, qui préside le bureau des évêques pour l’éducation et la formation, a écrit dans le préambule du document que l’Eglise accordait une importance croissante au dialogue inter-religieux « tandis que la présence des communautés ayant d’autres confessions s’accroît et se fait plus évidente dans notre société. »
Il écrit que ce document est « proposé aux écoles dans l’espoir d’améliorer encore le travail de qualité fait dans les écoles catholiques en destination des enfants et des jeunes gens d’autres confessions, et d’enrichir les vies de tous les élèves et du personnel. »
Le document encourage vivement les professeurs à « suivre de très près » les points du règlement entretenant un rapport avec les autres religions, parmi lesquels l’uniforme de l’école, les considérations alimentaires, et l’organisation de l’emploi du temps.
Inscription à :
Articles (Atom)