Liberté Egalité Fraternité ! L'islam est incompatible avec la démocratie, la république et la déclaration des droits de l'homme ! " Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, l'islamophobie est le summum du bon sens. " Merci au site de SIOE pour cette belle formule. Sites américains à visiter absolument : http://www.antijihadresistance.com/ http://www.unitedamericancommittee.org/ et : http://www.a-voix-haute.com et http://www.bivouac-id.com/

mardi 10 juin 2008

Pakistan : délit de pacifisme !

FAISALABAD, Pakistan : 23 étudiants ont été expulsés de l’École de Médecine de Punjab, à Faisalabad, pour le seul motif d’être membres de la communauté Ahamadi (ou Ahmadiyya), une secte dérivée de l’islam, mais dont l’enseignement est basée sur des valeurs de paix, de tolérance et d’égalité et qui sont considérés par l’OCI (Organisation de la Conférence Islamique) comme non-musulmans. (voir Ahmadisme)
Cédant aux pressions des membres du Islami-Jamiat-e-Tulaba, une puissante organisation nationale d’étudiants extrémistes au Pakistan, Dr. Asghar Ali Randhawa, le principal de l’École de Médecine, a confirmé par une annonce écrite publiée le 8 juin (hier) que les 23 étudiants Ahmadis (5 en première année d’étude, 6 en 2ème année, 7 en 3ème année, 1 en 4ème année et 4 en fin d’étude (5ème année) sont exclus de l’école et des logements estudiantins.

La prétexte de l’exclusion n’a aucun fondement. Cette affaire illustre les brimades que les musulmans ahmadis doivent subir de la part des musulmans au Pakistan comme en Indonésie (voir notre article précédent). Le groupe des vingt-trois élèves est composé de huit hommes et quinze femmes. Quatre des étudiantes, sont dans leur dernière (5ème) année d’étude et, par conséquent, à quelques mois seulement d’être diplômés.

Les méthodes mafieuses du Pakistan

Nous vous avons parlé déjà de la campagne d’intimidation que mène très activement le Pakistan à l’adresse des pays occidentaux en ce moment. Ainsi l’ambassadrice du Pakistan au Danemark a-t-elle tout récemment justifié l’attentat contre l’ambassade du Danemark en Afghanistan , et une délégation de hauts fonctionnaires pakistanais est-elle en ce moment même à Bruxelles pour demander à l’UE de restreindre la liberté d’expression .

A son tour, l’ambassadeur du Pakistan en Norvège entre dans la danse. Il assimile la dernière caricature de Mahomet à du terrorisme et met en garde contre d’éventuels assassinats de Norvégiens en représailles. Les pakistanais ont décidément perdu toute notion de la pondération diplomatique.

L’ambassadeur pakistanais en Norvège, Rab Nawaz Khan, déclare craindre ce qui se passera lorsque la caricature norvégienne de Mahomet publiée dans le journal Adresseavisen sera connue des masses dans les grands pays musulmans comme le Pakistan.

« Les sociétés musulmanes dans le monde entier se sentiront insultées. C’est pourquoi c’est un acte terroriste.» a déclaré l’ambassadeur à TV 2.

Il estime que la publication pourra entraîner de fortes réactions et qu’il ne sera pas possible de les contrôler. Il pense que cela mettra également en danger les vies de citoyens norvégiens. « Il ne faut pas oublier qu’il y a un certain nombre de compagnies norvégiennes au Pakistan. »

Accouchement : un mari musulman condamné

Bel exemple de l'obscurantisme islamique. ( article du Figaro du 11/06/08)


Il avait refusé l'intervention de médecins hommes au cours de l'accouchement difficile de sa femme. Il devra verser 1 000 euros d'amende.

Ce soir de novembre 1998, l'accouchement tourne mal à l'hôpital de Bourg-en-Bresse. La sage-femme tente d'appeler l'interne de garde. Mais le mari, musulman, refuse qu'un homme touche sa femme. Durant trente minutes, il s'oppose physiquement à l'intervention du médecin, avant de céder. Mais il n'est plus alors temps «de réaliser des examens qui auraient prévenu de graves complications neurologiques», stipule l'arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon qui a rejeté mardi la plainte de la famille réclamant des dommages car l'enfant est handicapé.

Un enfant handicapé à 100%

Les époux exigeaient «une indemnité provisionnelle de 100 000 euros et, à titre personnel, une somme de 10 000 euros». Le père devra finalement payer 1 000 euros d'amende. «L'état de l'enfant est totalement imputable à l'attitude de M. Radouane Ijjou», a estimé la cour. Né le 8 novembre 1998, le petit Mohammed est handicapé à 100 % à la suite de complications neurologiques lors de sa naissance. «Lorsque vers 10 h 10, M. Ijjou ne s'est plus opposé à l'intervention des médecins masculins, il était trop tard pour commencer une césarienne et l'extraction de l'enfant a dû être effectuée par application de forceps», souligne la cour. «La décision est très dure, on dit à l'enfant qu'il n'a qu'à s'en prendre à ses parents», a regretté son avocat Me Isabelle Damiano, dont le client refuse l'étiquette «de fondamentaliste».

Longtemps gardées secrètes, ces pressions islamistes sont apparues au grand jour en 2003, devant la commission Stasi sur la laïcité. Des obstétriciens avaient révélé comment certains musulmans imposaient une véritable ségrégation sexuelle, parfois très violemment. «Moins le niveau social est élevé, plus les musulmanes exigent d'être examinées par une femme. Le plus souvent, le mari parle pour elle et expose ses conditions», expliquait le professeur Daniel Raudrant, de l'hôpital de l'Hôtel-Dieu à Lyon.

Une série d'agressions de médecins a finalement conduit les hôpitaux à réagir. Une charte rappelle maintenant que l'on ne peut choisir son praticien en cas d'urgence. L'association des médecins musulmans français rappelle qu'«une soignante peut porter secours à un homme et vice versa, mais il est obligatoire qu'il y ait présence d'une tierce personne au moment de l'examen médical afin que les deux sexes opposés ne se trouvent pas en tête à tête sauf s'il y a urgence». La décision de la cour administrative de Lyon vient renforcer ces règles. «La situation se clarifie peu à peu», estime-t-on dans la vaste maternité de Gonesse (Val-d'Oise). Même si «chaque génération d'immigrés demande de reprendre la pédagogie».

samedi 7 juin 2008

vendredi 6 juin 2008

Des eurodéputés contre l'application de la charia en France

150 députés européens ont envoyé une pétition à Rachida Dati pour dénoncer le «précédent dangereux» créé par le jugement. Le parquet a demandé un référé pour éviter l'enregistrement à l'état-civil de la fin de l'union.

Le mariage annulé par un tribunal de Lille car la mariée avait menti sur sa virginité n'en finit pas de faire polémique. Cette fois, ce sont les députés européens qui s'indignent de ce jugement.

150 d'entre eux ont envoyé vendredi une pétition à la garde des Sceaux, Rachida Dati, pour exprimer leur indignation à l'issue de ce jugement. «Nous signataires, considérons que contrairement à la décision du tribunal de grande instance de Lille, la virginité d'une femme n'est pas une qualité essentielle de la personne. Pas plus d'ailleurs que pour un homme», écrivent-ils, parlant de «précédent dangereux qui ne peut que conforter certains fondamentalistes dans leur combat archaïque alors que justement l'un des remparts contre ce fanatisme devrait être le droit».

Wafa Sultan dénonce encore une fois l'islam, un système totalitaire

http://www.bivouac-id.com/2008/06/06/exclusif-bivouac-id-wafa-sultan-tire-a-boulets-rouges-sur-lislam-la-nouvelle-video-en-francais/

Merci au site de Bivouac de nous faire connaître de si passionnantes vidéos !

lundi 2 juin 2008

Islam et crimes d'honneur

A l’âge de 16 ans, tout ce que Morsal Obeidi voulait, c’était vivre comme les autres jeunes filles d’. Elle l’a payé au prix fort : son frère l’a poignardée à 20 reprises. Son assassinat a réveillé le débat en sur l’échec de nombreuses familles d’origine immigrée à s’intégrer dans la société occidentale.

Morsal a rencontré son cousin Mohammed en cette soirée du jeudi 15 mai. Ils sont assis à la table d’un McDonald’s. Cela ne fait que quelques mois que Morsal est revenue à Hambourg, après un séjour prolongé chez des parents en Afghanistan. C’est le printemps à Hambourg. Tandis qu’ils mangent, Mohammed réfléchit au plan qu’il a en tête et garde secret. Cela semble parfaitement innocent. Mohammed expliquera plus tard qu’Ahmad, le frère de Morsal, lui avait demandé d’amener sa soeur à la gare Berliner Tor de hambourg. Il m’avait dit : « Je veux que tu vois Morsal aujourd’hui, puis amène-la jusqu’à Berliner Tor. Mais ne lui dis rien. Je veux simplement lui parler. »

Cela semble parfaitement innocent



Peu après 23h, Morsal et Mohammed arrivent à cette gare de banlieue. Ils passent le coin, s’assoient sur un petit parking près d’un immeuble pour fumer une cigarette. A 23h20, Ahmad surgit de l’obscurité. Morsal le reconnaît, son sang se glace. Ahmad s’approche de sa soeur, puis soudain, sans dire un mot, se met à la poignarder. Il la poignarde à plusieurs reprises. « Je pense qu’il avait dû prendre quelque chose auparavant. Des drogues. Ou peut-être était-il saoul. J’ai essayé de l’arrêter, mais il m’a repoussé », explique Mohammed.

Ahmad Obeidi a 23 ans. C’est un jeune homme athlétique et puissant. Morsal essaie de fuir. Mais elle trébuche et tombe. Ahmad est au dessus d’elle. Il continue de la poignarder. Cinq fois. Dix fois. Pas un mot ne sort de sa bouche tandis que son bras frappe sans relâche le corps de sa soeur. Il semble être saoul. La police relèvera 20 coups de poignard, portés avec une telle force qu’Ahmad portera plus tard un bandage sur son avant-bras droit.

Morsal hurle, cela réveille les résidents de l’immeuble. Des passants appellent la police. Ahmad s’enfuit vers la station de métro la plus proche, Mohammed le suit. Les deux cousins montent dans un train. Tous deux s’assoient face à face, sans dire un mot, un assassin et son complice.

Morsal est morte

Dans les jours qui ont suivi ce crime, on en a souvent parlé en termes de « crime d’honneur ». Un crime au nom de l’honneur ? Est-ce même concevable ? Un homme qui tue de sang froid sa propre soeur, une jeune fille de sept ans sa cadette, une jeune fille à peine plus âgée qu’une enfant ? Cet homme-là ne perd-il justement pas tout honneur ?

Un criminel qui voyait l’ comme un pays étranger


Cette famille connaissait certainement des problèmes. Mais il y a une différence de taille entre Morsal, qui ne voulait rien plus qu’être libre, et Ahmad qui est un criminel pour qui l’ a toujours été un pays étranger. Sa vie est chaotique, instable, c’est un raté. Il a tué sa soeur pour s’être sentie trop à l’aise dans le monde occidental. Il n’aimait pas ses cheveux découverts, son maquillage, et ses jupes courtes.

Morsal, à la différence de sa soeur aînée, était obstinée. Dès l’âge de 14 ans, elle commença à résister à l’autorité parentale. Elle en avait assez d’être serviable, de vivre selon les us et coutumes afghans qui n’avaient pas leur place dans sa vie à Hambourg. Elle se disputait avec ses parents sur son apparence et son comportement, ses cheveux découverts, son maquillage, ses jeans serrés, la cigarette, la boisson. Ils se disputaient sur ses amis et ses fréquentations. Pour l’ancien pilote de chasse Ghulam-Mohammed Obeidi, c’était la réputation de sa famille qui était en jeu. C’est la seule chose qui lui restait à perdre.

Un père et un fils qui deviennent violents



Selon la police, il devint violent. Et son fils Ahmad aussi. Ils perdaient le contrôle sur Morsal, et la maîtrise d’eux-mêmes dans la foulée. « Tu couvres cette famille de honte », lui disaient-ils.

Le dossier au commissariat de police révèle également plusieurs agressions contre Morsal. Mais la plupart d’entre elles n’ont jamais été déclarées à la police, ou fait l’objet de procès-verbaux. Selon les registres de la police, Ahmad a battu sa soeur le 1er novembre 2006. Le rapport ajoute que la soeur aînée griffa le visage de Morsal tandis qu’elle était à terre. Les coups se firent davantage nombreux le 8 novembre 2006. Cette fois-là, Ahmad la menaça d’un couteau, mais sans l’utiliser. Il hurla sur Morsal, l’accusa de porter atteinte à l’honneur de la famille. Morsal porta plainte contre son frère, et fut à nouveau placée au KNJD ( Service d’Urgence pour les Enfants et les Jeunes). Le 19 janvier 2007, Ahmad l’aurait à nouveau battue, cette fois-ci dans le bureau de la concession familiale de véhicules d’occasion. Sa soeur s’habillait comme une pute, dira Ahmad à la police.

Défendre les biens de la famille



Les Obeidis ne sont pas une famille particulièrement conservatrice. Toutefois, elle tient aux traditions, et l’une d’entre elles, c’est de défendre les biens de la famille : zar (l’or), zamin (la propriété) et zan (les ). Dans leur monde traditionnel, il est écrit dans la pierre que ces choses-là sont la propriété de l’homme…