En France, le 10 janvier 2008, avec 400 associations musulmanes européennes, l’Union des organisations Islamiques de France a signé une charte dont les articles 17 et 18 demandent aux musulmans l’application où qu’ils se trouvent de la loi musulmane par-delà les politiques nationales afin qu’ils puissent se constituer en communautés.
A cet extrémisme religieux islamique qui essaie d’imposer ses lois partout, à l’école, à l’hôpital, dans les services publics, il faut ajouter l’islam politique des « Indigènes de la République » qui, lui, insulte les citoyens (qu’ils appellent des Sous-chiens ) et incite à la haine et au refus de l’intégration, malgré la surveillance de la police et des Renseignements Généraux.
Dans ce climat délétère de crispation et de repli identitaire, la loi sur l’enseignement séparé garçons-filles est tout particulièrement malvenue !
En effet, cette loi ne peut qu’encourager tous les séparatismes, sexuels, ethniques, religieux et renforcer tous les communautarismes.
En 2004, la loi sur les signes religieux à l’école avait fait barrage à tous les fondamentalismes religieux et préservé la laïcité à l’école (les enseignants en sont très satisfaits)
Il faut de même préserver la laïcité et la mixité à l’école, au sport et dans tous les établissements publics !
Il serait temps de rappeler à tous les élus de la République que la loi de la République est non discriminatoire, égale pour tous et qu’elle s’impose à toute autre loi.
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